Anti-androgèneLes anti-androgènes sont des molécules diminuant l'activité des hormones androgènes. Ils bloquent les récepteurs aux androgènes ou diminuant la synthèse des androgènes. Chez l'homme, ils sont utilisés dans le traitement de certains cancers de la prostate ou lorsqu'on a recours à une castration chimique. Chez la femme, ils sont utilisés dans les situations d'hyperandrogénie ou comme traitement de la transidentité par thérapie de remplacement d'hormone et dans certains cas pour traiter l'acné et l'hirsutisme.
Cancer de la prostatevignette|Prostate et vésicules séminales (normales) Le cancer de la prostate est un cancer fréquent touchant la prostate, une glande de l'appareil reproducteur de l'homme. Le cancer se développe à partir des tissus de la prostate quand des cellules y mutent et se multiplient de façon incontrôlée. Celles-ci peuvent ensuite s'étendre (se métastaser) en migrant de la prostate jusqu'à d'autres parties du corps, particulièrement les os et les ganglions lymphatiques du pelvis.
Recherche en oncologieLa recherche en cancérologie, ou recherche en oncologie, est l'effort scientifique intense fait depuis quelques décennies pour identifier ou comprendre les causes et co-facteurs de développement du cancer (cancérogenèse). Elle comprend des actions de recherche fondamentale et des actions de recherche appliquée. En France, les acteurs de la recherche clinique académique en cancérologie sont notamment organisés en de multiples sociétés savantes et intergroupes coopérateurs.
Nonsteroidal antiandrogenA nonsteroidal antiandrogen (NSAA) is an antiandrogen with a nonsteroidal chemical structure. They are typically selective and full or silent antagonists of the androgen receptor (AR) and act by directly blocking the effects of androgens like testosterone and dihydrotestosterone (DHT). NSAAs are used in the treatment of androgen-dependent conditions in men and women. They are the converse of steroidal antiandrogens (SAAs), which are antiandrogens that are steroids and are structurally related to testosterone.
Prostatevignette|Représentation de la prostate de : déférent, du conduit déférent, séminale, excréteur de la vésicule séminale, de prostate, éjaculateur, prostatique, glandulaire, de l'urètre, séminal, urétrale La prostate est une glande exocrine de l'appareil génital masculin. Sa fonction principale est de sécréter une partie du liquide séminal (20 %), l'un des constituants du sperme, et de le stocker. Chez la femme, les glandes para-urétrales (aussi appelées glandes de Skene) sont parfois désignées comme une prostate féminine.
Cellules souches cancéreusesLes cellules souches cancéreuses (CSCs) sont des cellules cancéreuses (présentes dans les tumeurs dites « solides » ou les cancers hématologiques) qui possèdent des caractéristiques associées aux cellules souches normales, notamment la capacité de donner naissance aux différentes populations de cellules présentes dans une tumeur particulière. Les CSCs sont donc tumorigènes (formant des tumeurs), peut-être à la différence d'autres cellules cancéreuses non tumorigènes.
Hypertrophie bénigne de la prostateL'hypertrophie bénigne de la prostate aussi appelée hyperplasie bénigne de la prostate (HBP) ou hyperplasie adénomyomateuse de la prostate ou plus communément adénome prostatique est une tumeur bénigne qui se développe aux dépens de la partie crâniale de la prostate. Elle touche les sujets âgés de plus de 50 ans. En cas d'hypertrophie bénigne de la prostate, la prostate devient plus grande et exerce plus de pression sur l'urètre et la vessie, interférant ainsi avec l'écoulement normal de l'urine.
AndrogèneAndrogène est le terme générique pour tout composé naturel ou synthétique, généralement une hormone stéroïdienne, qui stimule ou contrôle le développement et le maintien des caractères mâles chez les vertébrés en se liant aux récepteurs androgènes. Cela englobe aussi l’activité des organes sexuels mâles secondaires et le développement des caractères sexuels secondaires. Les androgènes, qui ont été découverts en 1936, sont également appelés « hormones androgènes ». Les androgènes comportent également les stéroïdes anabolisants d’origine.
Antigène prostatique spécifiqueL'antigène prostatique spécifique (PSA, pour prostate-specific antigen) est une protéine fabriquée exclusivement par la prostate ; il sert à liquéfier le sperme afin de faciliter le déplacement des spermatozoïdes. . vignette|Risque de cancer de la prostate pour deux groupes d'âge, basé sur la fraction de PSA libre exprimée en % du PSA total. Le PSA est normalement présent dans le sang de tous les hommes à un taux infime. Le dosage de son taux sanguin est utilisé pour le diagnostic et le suivi du cancer de la prostate.
CancerLe cancer est une maladie provoquée par la transformation de cellules qui deviennent anormales et prolifèrent de façon excessive. Ces cellules déréglées finissent parfois par former une masse qu'on appelle tumeur maligne. Les cellules cancéreuses ont tendance à envahir les tissus voisins et à se détacher de la tumeur initiale. Elles migrent alors par les vaisseaux sanguins et les vaisseaux lymphatiques pour aller former une autre tumeur (métastase).
Steroidal antiandrogenA steroidal antiandrogen (SAA) is an antiandrogen with a steroidal chemical structure. They are typically antagonists of the androgen receptor (AR) and act both by blocking the effects of androgens like testosterone and dihydrotestosterone (DHT) and by suppressing gonadal androgen production. SAAs lower concentrations of testosterone through simulation of the negative feedback inhibition of the hypothalamus. SAAs are used in the treatment of androgen-dependent conditions in men and women, and are also used in veterinary medicine for the same purpose.
Discovery and development of antiandrogensThe first antiandrogen was discovered in the 1960s. Antiandrogens antagonise the androgen receptor (AR) and thereby block the biological effects of testosterone and dihydrotestosterone (DHT). Antiandrogens are important for men with hormonally responsive diseases like prostate cancer, benign prostatic hyperplasia (BHP), acne, seborrhea, hirsutism and androgen alopecia. Antiandrogens are mainly used for the treatment of prostate diseases.
Membrane androgen receptorMembrane androgen receptors (mARs) are a group of G protein-coupled receptors (GPCRs) which bind and are activated by testosterone and/or other androgens. Unlike the androgen receptor (AR), a nuclear receptor which mediates its effects via genomic mechanisms, mARs are cell surface receptors which rapidly alter cell signaling via modulation of intracellular signaling cascades. Known or proposed mARs include ZIP9 and GPRC6A. GPRC6A has been found to be involved in testicular function and prostate cancer.
Tumour heterogeneityTumour heterogeneity describes the observation that different tumour cells can show distinct morphological and phenotypic profiles, including cellular morphology, gene expression, metabolism, motility, proliferation, and metastatic potential. This phenomenon occurs both between tumours (inter-tumour heterogeneity) and within tumours (intra-tumour heterogeneity). A minimal level of intra-tumour heterogeneity is a simple consequence of the imperfection of DNA replication: whenever a cell (normal or cancerous) divides, a few mutations are acquired—leading to a diverse population of cancer cells.
Androgen deficiencyAndrogen deficiency is a medical condition characterized by insufficient androgenic activity in the body. Androgenic activity is mediated by androgens (a class of steroid hormones with varying affinities for the androgen receptor), and is dependent on various factors including androgen receptor abundance, sensitivity and function. Symptoms of the condition in males consist of loss of libido, impotence, infertility, shrinkage of the testicles, penis, and prostate, diminished masculinization (e.g.
DéhydroépiandrostéroneLa déhydroépiandrostérone (DHA ou DHEA) ou prastérone, est un androgène qui est réputé pour ses effets antivieillissement (d'où son surnom médiatique d'« hormone de jouvence »). Son efficacité est encore contestée, de nombreuses études n'ayant pas atteint de conclusion nette. Commercialisé sous forme de complément alimentaire, cette hormone est actuellement considérée comme un produit dopant par l'Agence mondiale antidopage.
Selective androgen receptor modulatorSelective Androgen Receptor Modulators or SARMs are a class of androgen receptor ligands that were developed with the intention of maintaining some of the desirable effects of androgens, such as preventing osteoporosis and muscle loss while reducing risks of undesirable conditions such as prostate cancer. In the late 1990s, the first nonsteroidal SARM, an analog of bicalutamide, was discovered at Imperial Chemical Industries.
Epidemiology of cancerThe epidemiology of cancer is the study of the factors affecting cancer, as a way to infer possible trends and causes. The study of cancer epidemiology uses epidemiological methods to find the cause of cancer and to identify and develop improved treatments. This area of study must contend with problems of lead time bias and length time bias. Lead time bias is the concept that early diagnosis may artificially inflate the survival statistics of a cancer, without really improving the natural history of the disease.
Hormonal therapy (oncology)Hormonal therapy in oncology is hormone therapy for cancer and is one of the major modalities of medical oncology (pharmacotherapy for cancer), others being cytotoxic chemotherapy and targeted therapy (biotherapeutics). It involves the manipulation of the endocrine system through exogenous or external administration of specific hormones, particularly steroid hormones, or drugs which inhibit the production or activity of such hormones (hormone antagonists).
Tumeur de WilmsLa tumeur de Wilms ou néphroblastome représente plus de 90 % des tumeurs du rein chez l'enfant. Cette maladie cancéreuse est responsable de 5 à 14 % des cancers de l'enfant. Il est très différent du cancer du rein chez l'adulte. Cette tumeur se développe à partir du tissu à l'origine du rein : le blastème métanéphrotique de l'embryon. Les modèles actuels de la cancérogenèse indiquent qu'une mutation génétique laisse persister ce tissu embryonnaire après la vie intra-utérine. La tumeur de Wilms a un potentiel malin local et général.