J'ai étudié à l'Ecole Polytechnique Paris (X2003) et obtenu mon doctorat en 2010 à l'ETH Zurich pour une thèse en optique quantique sur les nanotubes de carbone, dans le groupe de photonique quantique du Prof. Ataç Imamoglu. En tant que chercheur postdoctoral au Los Alamos National Lab (États-Unis), j'ai étudié la photophysique des boîtes quantiques individuelles dans les groupes de Victor Klimov et Han Htoon. J'étudiais les mécanismes responsables des fluctuations de fluorescence et comment les contrôler. J'ai ensuite rejoint l'Université du Delaware et le groupe de Michael Hochberg pour travailler dans le domaine émergent de l'optique quantique intégrée. Je menais des projets internationaux tels que la réalisation d'une source sur puce de photons corrélés intégrant des filtres optiques et des démultiplexeurs. De 2013 à 2016, je travaillais à l'EPFL dans le groupe du Prof. Kippenberg dans le domaine de l'optomécanique quantique avec une bourse Ambizione du Fonds national suisse pour la recherche scientifique (FNS). Mon travail s'est concentré sur la création d'états vibrationnels non classiques d'oscillateurs mésoscopiques et sur l'amplification des vibrations dans les molécules. Depuis mai 2017, je dirige le Laboratoire de Nano-Optique Quantique à l'EPFL en tant que professeur financé par le FNS au sein de l'Institut de Physique. Mon équipe étudie deux phénomènes principaux: (i) la dynamique vibrationnelle des molécules couplées à des cavités plasmoniques à l'échelle nanométrique, et (ii) les corrélations non classiques médiées par des quanta individuels de vibrations cristallines -- à température ambiante. Nous utilisons des outils spectroscopiques de pointe tels que les lasers femtosecondes et les compteurs de photons uniques pour obtenir de nouvelles informations sur la dynamique à l'échelle sub-nanométrique.
Education:• 1999 Doctoral degree in Physics obtained at the Physics Department, University of Genova PhD thesis title: “STM study of nanostructures induced by ion sputtering on noble metals”.• 1994 University degree in Physics achieved at the Physics Department, University of Genova. Final mark: 110/110 cum laudeDiploma thesis title: “A project for a new method of EELS spectroscopy”.• 1988 High school at the Liceo Scientifico G. P. Vieusseux in Imperia. Final mark: 60/60.Research career plan:• 2016 – present MER: Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) in the group of Prof. Harald Brune• 2003 – 2016: 1er. Assistant: Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) in the group of Prof. Harald Brune• 2000-2003: Assistant: Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) under the direction of Prof. Harald Brune• 1999-2000: Research associate: Max-Planck-Institut of Stuttgart under the direction of Prof. Klaus KernMiscellaneous of professional activities:a) Review panel• Member of the Elettra proposal review panel• Member of the committee of the EDPY doctoral school in Physics at the EPFLb) Co-worker in the building of the X-Treme beamline:c) Referee for scientific journals:• Nat. Commun., Phys. Rev. Lett., Phys. Rev. B, J. Appl. Phys., Surf. Sci., J. Magn. Magn. Mater.Funding recorda) Funding awarded• Quantum Properties of Nanostructures at Surfaces, FNS 200020-157081/1;(01/10/2014 – 31/09/2017); total amount attributed: 832'558 CHF; co-applicant• Controlling magnetic anisotropy by interfacial coupling, FNS 200021_146715/1;(01/01/2014 – 31/12/2016); total amount attributed: 367'800 CHF; co-applicant• Self-assembled bi-metallic magnetic pillar superlattices with enhanced blocking temperature, SER C10.0135; (01/08/2011 – 01/08/2013); total amount attributed: 170'000 CHF; co-applicant• Magnetic and Catalytic Properties of Surface Supported Metallic Nanostructures, FNS 200020-120493/1; (01/04/2008 – 31/03/2010); total amount attributed: 402'669 CHF; co-applicant• Magnetic and Catalytic Properties of Surface Supported Metallic Nanostructures, FNS 200020-112322/1; (01/04/2006 – 31/03/2008); total amount attributed: 347'633 CHF; co-applicantb) Approved proposals for the allocation of beamtimeSwiss Light Source (SLS):main proposer: 9co-proposer: 4Elettra:main proposer: 5co-proposer: 1European Synchrotron Radiation Facility (ESRF):main proposer: 2co-proposer: 11Student supervisor• Co-director of PhD thesis: 4 PhD students
Dimitris Mousadakos: Seeking the smallest room temperature magnets; (in progress)
Romana Baltic: Controlling single atom magnetic anisotropy by interfacial coupling; (in progress)
Alberto Cavallin: Growth and magnetism of nanostructures investigated by STM, MOKE, and XMCD; (Oct. 2013), Thèse N°5941
Sergio Vlaic: Magnetism and atomic scale structure of bimetallic nanostructures at surfaces; (Dec. 2012), Thèse N° 5625
• Supervisor of PhD thesis (without co-direction): 4 PhD students
Anne Lehnert: Magnetism of individual adatoms and of epitaxial monolayers; (Jun. 2009), Thèse N° 4411
Geraud Moulas: Growth and magnetism of 2D bimetallic nanostructures; (Dec. 2008), Thèse N° 4231
Philipp Buluschek: Submonolayer growth of cobalt on metallic and insulating surfaces studied by scanning tunneling microscopy and kinetic Monte-Carlo simulations; (Nov. 2007), Thèse N° 3944
Nicolas Weiss: Propriétés magnétiques de nanostructures de Co adsorbées; (Apr. 2004), Thèse N° 2980
• Supervisor of Master thesis: 6 students• Supervisor of semester projects: 9 students• PhD thesis referee: 2 students
Sylvain Bréchet est né le 13 octobre 1981 à Moudon (lieu d'origine Epesses, VD). Il a obtenu un Master de physique à l'EPFL en 2005. Il est allé à Cambridge pour y effectuer une thèse en cosmologie théorique de 2005 à 2009 sous la direction du Prof. Anthony Lasenby (FRS) et du Prof. Michael Hobson au Cavendish Laboratory de l'Université de Cambridge. Il est revenu à l'EPFL où il est depuis 2010 chargé de cours et collaborateur scientifique à l'institut de physique de la matière condensée. Il a enseigné la mécanique classique, la relativité restreinte et la thermodynamique à des étudiants en génie mécanique, en génie électrique et en physique. Il rédige actuellement un ouvrage de thermodynamique.
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Le but du cours de physique générale est de donner à l'étudiant les notions de base nécessaires à la compréhension des phénomènes physiques. L'objectif est atteint lorsque l'étudiant est capable de prévoir quantitativement les conséquences de ces phénomène ...
La projection cartographique est un ensemble de techniques géodésiques permettant de représenter une surface non plane (surface de la Terre, d'un autre corps céleste, du ciel, ...) dans son ensemble ou en partie sur la surface plane d'une carte. L'impossibilité de projeter le globe terrestre sur une surface plane sans distorsion (Theorema egregium) explique que diverses projections aient été inventées, chacune ayant ses avantages. Le choix d'une projection et le passage d'une projection à une autre comptent parmi les difficultés mathématiques que les cartographes ont dû affronter.
En géométrie, la notion générale d'angle se décline en plusieurs concepts. Dans son sens ancien, l'angle est une figure plane, portion de plan délimitée par deux demi-droites. C'est ainsi qu'on parle des angles d'un polygone. Cependant, l'usage est maintenant d'employer le terme « secteur angulaire » pour une telle figure. L'angle peut désigner également une portion de l'espace délimitée par deux plans (angle dièdre). La mesure de tels angles porte couramment mais abusivement le nom d'angle, elle aussi.
La projection de Mercator ou projection Mercator est une projection cartographique de la Terre, dite «cylindrique», tangente à l'équateur du globe terrestre sur une carte plane formalisée par le géographe flamand Gerardus Mercator, en 1569. Elle s'est imposée comme le planisphère de référence dans le monde grâce à sa précision pour les voyages marins. Ce n'est pas, stricto sensu, une projection centrale : le point de latitude φ n'est pas envoyé, comme on pourrait s'y attendre, sur un point d'ordonnée proportionnelle à tan(φ) mais sur un point d'ordonnée proportionnelle à ln[tan(φ/2 + π/4)].
La projection cylindrique équidistante, encore appelée projection équirectangulaire ou projection géographique, est un type de projection cartographique très simple attribué à Marinus de Tyr vers 100 ap. J.-C.. La projection consiste à considérer les coordonnées polaires de latitude et longitude comme des coordonnées cartésiennes. En ce sens, on parle parfois de « non-projection ». Cependant la transformation effectuée se définit (partiellement) comme une projection de la surface du globe sur la surface d'un cylindre, dont l'axe se confond avec l'axe des pôles et contient les origines des vecteurs de projection.
La trisection de l'angle est un problème classique de mathématiques. C'est un problème géométrique, faisant partie des trois grands problèmes de l'Antiquité, avec la quadrature du cercle et la duplication du cube. Ce problème consiste à diviser un angle en trois parties égales, à l'aide d'une règle et d'un compas. Sous cette forme, le problème (comme les deux autres) n'a pas de solution, ce qui fut démontré par Pierre-Laurent Wantzel en 1837.