Automate sur les mots infinisEn informatique théorique, et spécialement en théorie des automates, un automate sur les mots infinis ou ω-automate est un automate fini qui accepte des mots infinis. Un tel automate lit un mot infini, ainsi, l'exécution ne s'arrête pas ; les conditions d'acceptation portent sur l'exécution elle-même là où elles ne traitent que de l'état d'arrivée (et de la possibilité de lire le mot) dans le cas des automates sur les mots finis.
Raku (langage)Raku (anciennement Perl 6) est la sixième version majeure du langage de programmation Perl. Il s'agit aussi d'une refonte profonde du langage, aussi bien dans sa conception que dans son implémentation, rompant avec l'exigence de rétrocompatibilité qui avait primé pour les versions majeures précédentes, bien qu'un mode de compatibilité avec les versions antérieures soit prévu dans les spécifications. Le nom Raku a été choisi comme « nom de scène » par Larry Wall pour satisfaire les partisans de Perl 5 et marquer ainsi que Perl 6 n’est pas qu’une simple version majeure de Perl qui rendrait Perl 5 caduc.
Automate de BüchiEn informatique théorique, un automate de Büchi est un ω-automate ou automate fini opérant sur des mots infinis, avec une condition d'acceptation particulière : une trace (ou calcul ou chemin infini) est réussie si et seulement si elle passe un nombre infini de fois par au moins un état acceptant. Un mot infini est accepté s'il est l'étiquette d'un calcul réussi. Ce type d'automate est utilisé en vérification de modèles. Ce type d'automate a été défini par le mathématicien Julius Richard Büchi.
Histoire des langages de programmationCet article évoque les événements majeurs de l'histoire des langages de programmation. Pour une chronologie détaillée de ces événements, consultez la chronologie des langages de programmation. Au départ, les langages étaient de simples codes . Pendant neuf mois entre 1842 et 1843, Ada Lovelace a traduit le mémoire du mathématicien italien Luigi Menabrea sur la machine analytique, la dernière machine proposée par Charles Babbage. Elle ajouta cet article à une collection de notes dans lesquelles elle détaillait une méthode pour calculer les nombres de Bernoulli à l'aide de la Machine.
Langage graphiquevignette|Script du programme "Hello, world!" dans le langage de programmation graphique Scratch Un langage de programmation graphique ou visuel est un langage de programmation dans lequel les programmes sont écrits par assemblage d'éléments graphiques. Sa syntaxe concrète est composée de symboles graphiques et de textes, qui sont disposés spatialement pour former des programmes. De nombreux langages visuels se basent sur les notions « de boîtes et de flèches » : les boîtes (ou d'autres d'objets) sont traitées comme des entités, reliées par des flèches ou des lignes qui représentent des relations.
Compilateur de compilateurEn informatique, un compilateur de compilateur est un programme capable de produire la totalité ou certaines parties du code source d'un compilateur (partie analyse lexicale, partie analyse syntaxique, partie analyse sémantique, partie synthèse, partie de gestion des erreurs, etc.) pour former en un tout cohérent, le code source du compilateur souhaité. Comme un compilateur classique, il accepte un langage source, par exemple une grammaire couplée à un ensemble d'actions.
Algorithme de recherche de sous-chaînevignette|Illustration de la recherche de la sous-chaîne "long des" dans la première strophe du poème Chanson d'automne de Paul Verlaine. En algorithmique du texte, un algorithme de recherche de sous-chaîne est un type d'algorithme de recherche qui a pour objectif de trouver une chaîne de caractères dans un texte. Le problème de recherche d'une sous-chaîne intervient dans beaucoup d'applications.
Langage rationnelEn théorie des langages, les langages rationnels ou langages réguliers ou encore langages reconnaissables peuvent être décrits de plusieurs façons équivalentes : ce sont les langages décrits par les expressions régulières ou rationnelles, d'où le nom de langages réguliers ; ce sont les langages obtenus, à partir des lettres et de l'ensemble vide, par les opérations rationnelles, à savoir l'union, le produit et l'étoile de Kleene, d'où le nom de langages rationnels ; ce sont les langages reconnus par des auto
Mise en œuvreLa mise en œuvre est le fait de mettre en place un projet. En ingénierie et plus particulièrement en informatique, la mise en œuvre désigne la création d’un produit fini à partir d’un document de conception, d’un document de spécification, voire directement depuis une version originelle ou un cahier des charges. L’utilisation de l’anglicisme « implémentation », de l'anglais to implement, est courante (et acceptée).
Génération de code natifLa génération de code natif est l'étape du processus de compilation transformant l'arbre syntaxique abstrait enrichi d'informations sémantiques en code machine ou en bytecode spécialisé pour la plateforme cible. C'est l'avant-dernière étape du processus de compilation qui se situe avant l'édition des liens. La phase de génération de code natif inclut généralement : Le choix des instructions à émettre ; L'ordonnancement des instructions : dans quel ordre émettre les instructions.
Interprète (informatique)En informatique, un interprète, ou interpréteur , est un outil dont la tâche est d'analyser, de traduire et d'exécuter les programmes écrits dans un langage informatique. On qualifie parfois, , les langages dont les programmes sont généralement exécutés par un interprète de langages interprétés. Un interprète se distingue d’un compilateur par le fait qu’il effectue l’analyse et la traduction nécessaires à l'exécution d’un programme donné non pas une fois pour toutes, mais à chaque exécution de ce programme.
Dylan (langage)Dylan est un langage de programmation dynamique, réflexif, orienté objet et fonctionnel. Il propose un modèle de programmation axé vers une génération efficace de code machine. Il a été créé au début des années 1990 par un groupe conduit par Apple pour son PDA, l'Apple Newton.