MulticastLe multicast (qu'on pourrait traduire par « multidiffusion ») est une forme de diffusion d'un émetteur (source unique) vers un groupe de récepteurs. Les termes « diffusion multipoint » ou « diffusion de groupe » sont également employés. Les récepteurs intéressés par les messages adressés à ce groupe doivent s'inscrire à ce groupe. Ces abonnements permettent aux switchs et routeurs intermédiaires d'établir une route depuis le ou les émetteurs de ce groupe vers les récepteurs de ce groupe.
Multicast addressA multicast address is a logical identifier for a group of hosts in a computer network that are available to process datagrams or frames intended to be multicast for a designated network service. Multicast addressing can be used in the link layer (layer 2 in the OSI model), such as Ethernet multicast, and at the internet layer (layer 3 for OSI) for Internet Protocol Version 4 (IPv4) or Version 6 (IPv6) multicast. IPv4 multicast addresses are defined by the most-significant bit pattern of 1110.
Protocole de communicationDans les réseaux informatiques et les télécommunications, un protocole de communication est une spécification de plusieurs règles pour un type de communication particulier. Initialement, on nommait protocole ce qui est utilisé pour communiquer sur une même couche d'abstraction entre deux machines différentes. Par extension de langage, on utilise parfois ce mot aussi aujourd'hui pour désigner les règles de communication entre deux couches sur une même machine.
Adresse IPUne adresse IP (Internet Protocol) est un numéro d'identification unique attribué de façon permanente ou provisoire à chaque périphérique faisant partie d'un même réseau informatique utilisant l'Internet Protocol. L'adresse IP est à l'origine du système d'acheminement (le routage) des paquets de données sur Internet. Il existe deux grandes versions d'adresses IP : la version 4 (IPv4) codée sur , et la version 6 (IPv6) codée sur .
Pile de protocolesUne pile de protocoles est une mise en œuvre particulière d'un ensemble de protocoles de communication réseau. L'intitulé « pile » implique que chaque couche de protocole s'appuie sur celles qui sont en dessous afin d'y apporter un supplément de fonctionnalité. Il en existe de plusieurs : thumb|Position de la couche réseau dans le modèle OSI et dans TCP-IP • Le « modèle de référence OSI » — OSI signifiant « Open Systems Interconnection » soit en français « Interconnexion de systèmes ouverts » — défini par l'ISO décrit ainsi sept couches empilées les unes sur les autres.
Point-to-Point ProtocolPoint-to-Point Protocol (PPP, protocole point à point) est un protocole de transmission pour internet, décrit par le standard RFC 1661, fortement basé sur HDLC, qui permet d'établir une connexion entre deux hôtes sur une liaison point à point. Il fait partie de la couche liaison de données (couche 2) du modèle OSI. PPP s'appuie sur trois composants : L'encapsulation des datagrammes. Le contrôle de la liaison avec LCP (Link Control Protocol). Le contrôle de la couche réseau avec NCP (Network Control Protocol).
DNS dynamiqueUn DNS dynamique (Dynamic DNS, DDNS ou DynDNS) est une méthode pour mettre à jour automatiquement un serveur DNS, souvent en temps réel. Ces mots concernent deux concepts bien différents : au niveau de l'administration d'Internet, "dynamic DNS updating" concerne des systèmes qui sont utilisés pour mettre à jour les enregistrements DNS habituels sans édition manuelle. Ce principe est expliqué dans , et utilise le protocole TSIG (Transaction SIGnature) pour sécuriser ce mécanisme.
Protocole sans étatEn informatique, un protocole sans état (en anglais stateless protocol) est un protocole de communication qui n'enregistre pas l'état d'une session de communication entre deux requêtes successives. La communication est formée de paires requête-réponse indépendantes et chaque paire requête-réponse est traitée comme une transaction indépendante, sans lien avec les requêtes précédentes ou suivantes. Autrement dit, un protocole sans état ne nécessite pas que le serveur conserve, au cours de la session de communication, l'état de chacun des partenaires.
Contrôle d'accès au supportLa sous-couche de contrôle d'accès au support (abrégée MAC, de l’anglais Media Access Control) est la moitié basse de la couche de liaison de données du modèle OSI, selon les standards de réseaux informatiques IEEE 802.x. Elle sert d'interface entre la partie logicielle contrôlant la liaison d'un nœud (Contrôle de la liaison logique) et la couche physique (matérielle). Par conséquent, elle est différente selon le type de média physique utilisé (Ethernet, Token Ring, WLAN, ...
Tunnel (réseau informatique)Un tunnel, dans le contexte des réseaux informatiques, est une encapsulation de données d'un protocole réseau dans un autre, situé dans la même couche du modèle en couches, ou dans une couche de niveau supérieur. D'abord, le paquet est enveloppé dans un en-tête supplémentaire (additional header), c'est ce qu'on appelle l'encapsulation. Cet en-tête supplémentaire contient les informations de routage nécessaires pour envoyer le paquet encapsulé à travers l'inter-réseau intermédiaire.
Protocol Data UnitLa Protocol Data Unit ou Unité de données de protocole (PDU) est l'unité de mesure des informations échangées dans un réseau informatique. Appliqué au système de couches du modèle OSI, le PDU : de la couche physique est le bit ; de la couche liaison est la trame ; de la couche réseau est le paquet ; de la couche transport est le segment pour TCP, et le datagramme pour UDP ; des couches application, présentation et session sont les données. Le (N)-PDU est l'unité de données pour une couche (numéro N).
Télévision IPthumb|Pays où la télévision IP est disponible en 2010. La télévision IP, télévision sur IP ou IPTV (de l'anglais « Internet Protocol Television ») est une forme de télévision diffusée sur un réseau utilisant l'Internet Protocol. Il peut s'agir d'une offre proposée par un fournisseur d'accès à Internet, d'un service de vidéo à la demande ou d'une application Android possiblement incluse dans un téléviseur connecté. Il existe également des services illégaux par le biais d'applications Android ou d'un décodeur TV.
Contrôle d'accèsthumb|Contrôle d'accès physique par serrure à code numérique Le contrôle d'accès désigne les différentes solutions techniques qui permettent de sécuriser et gérer les accès physiques à un bâtiment ou un site, ou les accès logiques à un système d'information. On distingue ainsi le contrôle d'accès physique et le contrôle d'accès logique. Les entreprises sont de plus en plus amenées à tracer leurs accès informatique à l'aide d'un Reporting des Droits d'Accès. Droit d'accès Reporting des Droits d'Accès Contrôl
Réseau informatiquethumb|upright|Connecteurs RJ-45 servant à la connexion des réseaux informatiques via Ethernet. thumb|upright Un réseau informatique ( ou DCN) est un ensemble d'équipements reliés entre eux pour échanger des informations. Par analogie avec un (un réseau est un « petit rets », c'est-à-dire un petit filet), on appelle nœud l'extrémité d'une connexion, qui peut être une intersection de plusieurs connexions ou équipements (un ordinateur, un routeur, un concentrateur, un commutateur).
Contrôle d'accès obligatoireLe Mandatory access control (MAC) ou contrôle d'accès obligatoire est une méthode de gestion des droits des utilisateurs pour l'usage de systèmes d'information. Il existe d'autres méthodes telles que : le contrôle d'accès discrétionnaire (ou Discretionary Access Control - DAC) ; le contrôle d'accès à base de rôles (ou Role-Based Access Control - RBAC). Le contrôle d'accès obligatoire est utilisé lorsque la politique de sécurité des systèmes d’information impose que les décisions de protection ne doivent pas être prises par le propriétaire des objets concernés, et lorsque ces décisions de protection doivent lui être imposées par le dit système.
Internet Group Management Protocolthumb|IGMP dans un réseau local : les hôtes indiquent au routeur les groupes multicast auxquels ils souscrivent. Internet Group Management Protocol (IGMP, Protocole de gestion de groupe Internet) est un protocole de communication qui permet à des routeurs IPv4 d'établir de façon dynamique des groupes de plusieurs hôtes pour qu'ils puissent rejoindre des diffusions multipoint (multicast). IGMP est utilisé pour des applications où beaucoup d'hôtes rejoignent simultanément un même serveur, par exemple pour le streaming en direct ou les jeux en ligne massivement multijoueur.
Réseau superposéthumb|Un réseau superposé et ses couches successives. Un réseau superposé, ou réseau overlay, est un réseau informatique bâti sur un autre réseau. Les nœuds du réseau superposé sont interconnectés par des liens logiques du réseau sous-jacent. La complexité du réseau sous-jacent n'est pas visible par le réseau superposé. Cette abstraction du réseau sous-jacent est une source d'inefficacité des flux, qui peuvent transiter plusieurs fois par les mêmes liens physiques.
Access Control List(ACL) — liste de contrôle d'accès en français — désigne traditionnellement deux choses en sécurité informatique : un système permettant de faire une gestion plus fine des droits d'accès aux fichiers que ne le permet la méthode employée par les systèmes UNIX. en réseau, une liste des adresses et ports autorisés ou interdits par un pare-feu. La notion d'ACL est cela dit assez généraliste, et on peut parler d'ACL pour gérer les accès à n'importe quel type de ressource.
Contrôle d'accès à base de rôlesLe contrôle d'accès basé sur les rôles (« Role-Based Access Control » (RBAC) en anglais) est un modèle de contrôle d'accès à un système d'information dans lequel chaque décision d'accès est basée sur le rôle auquel l'utilisateur est associé. La typologie et la granularité des rôles découlent généralement de la structure de l'entreprise ou de l'organisation ayant adopté ce système. Les utilisateurs exerçant des fonctions similaires peuvent être regroupés sous le même rôle.
ExtensibilitéEn informatique matérielle et logicielle et en télécommunications, l’extensibilité ou scalabilité désigne la capacité d'un produit à s'adapter à un changement d'ordre de grandeur de la demande (montée en charge), en particulier sa capacité à maintenir ses fonctionnalités et ses performances en cas de forte demande. Selon René J. Chevance, le mot anglais scalability, formé sur l'adjectif scalable dérivé du verbe to scale (« changer d'échelle »), « n'a pas d'équivalent communément admis en français ».