Taxation optimaleLa théorie de la taxation optimale est un ensemble de théories économiques qui dégagent des règles permettant au système de taxation de minimiser les distorsions et les inefficacités économiques. Les taxes générèrent des distorsions économiques car les agents économiques réagissent et modifient leur comportement. Par exemple, une taxe sur le travail peut inciter les individus à travailler moins qu'ils ne le désireraient, ou même de renoncer à un emploi.
ImpôtL'impôt constitue un des prélèvements obligatoires effectué par voie d’autorité par la puissance publique (l'État et les collectivités territoriales) sur les ressources des personnes vivant sur son territoire ou y possédant des intérêts. Ce prélèvement est destiné à être affecté par l'intermédiaire des budgets publics au financement de ressources (biens ou services) d'utilité générale.
Cycle économiquevignette|Cycle économique Un cycle économique est, en économie, une période d'une durée déterminée, correspondant plus ou moins exactement au retour d'un même phénomène de croissance et de récession. Le système économique fonctionne de manière cyclique, c'est-à-dire par la répétition de motifs où s'enchaînent des pics et des creux, correspondant à des phases d'accélération et de décélération (voir de chute) de la croissance.
Macroéconomiethumb|Modélisation des relations macroéconomiques entre agrégats dans une économie. La macroéconomie est une discipline de l'économie qui étudie le système économique au niveau agrégé à travers les relations entre les grands agrégats économiques que sont le revenu, l'investissement, la consommation. La macroéconomie constitue l'outil essentiel d'analyse des politiques économiques des États ou des organisations internationales.
Fiscal policyIn economics and political science, fiscal policy is the use of government revenue collection (taxes or tax cuts) and expenditure to influence a country's economy. The use of government revenue expenditures to influence macroeconomic variables developed in reaction to the Great Depression of the 1930s, when the previous laissez-faire approach to economic management became unworkable.
Théorie des cycles réelsLa théorie des cycles réels (en anglais : Real Business Cycle Theory) est une théorie économique qui vise à expliquer les cycles économiques par des fluctuations des niveaux de productivité. Les cycles économiques seraient liés à des chocs de productivité, liés par exemple à l'irruption d'une innovation dans les processus de production. La théorie des cycles réels appartient au courant de la nouvelle économie classique. La théorie des cycles réels est une théorie développée par Finn E. Kydland et Edward C.
Économie publiqueL'économie publique est une branche de l'économie qui étudie les rapports entre l'État et le secteur privé, ainsi que les politiques économiques des États. Les principaux thèmes abordés par l'économie publique sont le développement économique, le bien-être, les inégalités et la redistribution des richesses. L'économie publique traite aussi des questions de la tarification, de la concurrence et de la réglementation économique. Les contours de l'économie publique comme discipline sont mouvants.
Dette publiqueLa dette publique est, dans le domaine des finances publiques, l'ensemble des engagements financiers pris sous formes d'emprunts par un État, ses collectivités publiques et ses organismes qui en dépendent directement (certaines entreprises publiques, les organismes de sécurité sociale). Tous les pays ont des dettes publiques. Lorsqu'un déficit budgétaire apparaît, il est couvert par l'emprunt, qui, accumulé sur la longue période, se traduit en dette supplémentaire et croissante.
Théorie autrichienne du cycle des affairesLa théorie autrichienne du cycle des affaires est une théorie économique selon laquelle les cycles économiques sont des cycles des affaires dont les phases montantes et descendantes sont dues à la création inadéquate de crédit par les banques. Cette théorie appartient au corpus théorique de l'école autrichienne. La théorie autrichienne du cycle des affaires soutient que le crédit est le principal vecteur de déstabilisation du système économique.
Welfare cost of business cyclesIn macroeconomics, the cost of business cycles is the decrease in social welfare, if any, caused by business cycle fluctuations. Nobel economist Robert Lucas proposed measuring the cost of business cycles as the percentage increase in consumption that would be necessary to make a representative consumer indifferent between a smooth, non-fluctuating, consumption trend and one that is subject to business cycles.
Politique monétaireLa politique monétaire est la politique publique menée par l'autorité monétaire (en général, la banque centrale). Elle a souvent vocation à assurer la stabilité des prix, le plein-emploi ou encore la stabilité du taux de change. La politique monétaire exploite un certain nombre de canaux de transmission tels que le taux d'intérêt, le taux de change ou les valeurs boursières. Elle se distingue de la politique budgétaire. Ces deux politiques interagissent et forment ensemble le policy-mix.
Taux d'impositionLe taux d'imposition désigne deux choses : soit on parle du taux d'imposition global d'un pays, qui désigne le rapport entre la valeur totale de l'imposition et le PIB du pays; soit on parle d'un taux d'imposition spécifique, défini par rapport à un revenu, la consommation d'un produit, ou un impôt particulier. Pour un impôt donné, le taux d’imposition est le montant total prélevé sur les agents économiques divisé par l’assiette fiscale sur lequel cet impôt s'applique.
Conservatisme fiscalLe nom de conservatisme fiscal est donné à différentes approches de la politique fiscale. Aux États-Unis et au Canada, le conservatisme fiscal (fiscal conservatism) est une philosophie politique et économique qui prône, pour la mise en œuvre de la politique budgétaire, la baisse des impôts, la réduction des dépenses publiques et de la dette publique. Elle favorise généralement des instruments tels que le libre-échange, la déréglementation de l'économie, la baisse des impôts, et la privatisation.
Procyclical and countercyclical variablesProcyclical and countercyclical variables are variables that fluctuate in a way that is positively or negatively correlated with business cycle fluctuations in gross domestic product (GDP). The scope of the concept may differ between the context of macroeconomic theory and that of economic policy–making. The concept is often encountered in the context of a government's approach to spending and taxation.
Effet multiplicateurL'effet multiplicateur est un concept de macroéconomie qui renvoie à un ensemble de mécanismes macroéconomiques par lesquels une hausse d'une variable économique (la dépense publique, le niveau d'emploi...) conduit à une hausse plus que proportionnelle d'une autre variable (la croissance, l'investissement). Dès le début du XXe siècle, les économistes travaillent à identifier des boucles de rétroaction et de répercussion en chaîne de la hausse d'une variable macroéconomique sur d'autres variables.
Nouvelle économie keynésienneLa nouvelle économie keynésienne est un courant de pensée économique actuel qui défend, dans la tradition keynésianisme, une conception des marchés comme étant instables et en concurrence imparfaite. Se voulant plus réaliste que sa concurrence, la nouvelle économie classique, la nouvelle économie keynésienne analyse l'économie comme fonctionnant avec des rigidités, des prix qui s'ajustent imparfaitement, et des défaillances de marché. Parfois appelée , la nouvelle économie keynésienne réhabilite dans une certaine mesure l'intervention de l’État.
MonétarismeLe monétarisme est une école de pensée économique dont la thèse centrale est que la monnaie et la politique monétaire ne peuvent avoir aucun effet positif sur la croissance économique (neutralité monétaire), et que les banques centrales ne doivent pas intervenir sur les marchés. Soutenant la thèse de l'autorégulation, le monétarisme rejette les interventions de l'État dans l'économie. Fondée par l'économiste Milton Friedman au milieu du XXe siècle, elle a joui d'une grande influence auprès des décideurs publics dans les années 1970 et 1980 avant de tomber en désuétude.
Nominal rigidityIn economics, nominal rigidity, also known as price-stickiness or wage-stickiness, is a situation in which a nominal price is resistant to change. Complete nominal rigidity occurs when a price is fixed in nominal terms for a relevant period of time. For example, the price of a particular good might be fixed at $10 per unit for a year. Partial nominal rigidity occurs when a price may vary in nominal terms, but not as much as it would if perfectly flexible. For example, in a regulated market there might be limits to how much a price can change in a given year.
Crise de la dette dans la zone euroLa crise de la dette dans la zone euro, également appelée crise des dettes souveraines ou encore crise de la dette européenne, désigne une suite d'événements financiers qui affecte, depuis le début de l'année 2010, les économies de 19 États membres de l'Union européenne, dont la monnaie de référence est l'euro, dans le sillage de la crise financière de 2007-2010. Le premier évènement est relevé en 2010, avec la crise de la dette grecque, provoquée par la mise en lumière de celle-ci, ainsi que de son important et constant déficit public.
Crise de la detteUne crise de la dette est une période où un État ne dispose plus des moyens pour rembourser sa dette publique, ou, plus largement, où les créanciers refusent d’accorder de nouveaux prêts au gouvernement. Cette crise peut précéder un défaut de paiement. Un pays dont les recettes publiques sont inférieures aux dépenses publiques génère de la dette pour couvrir ses déficits. Un accroissement de la dette peut déboucher sur une incapacité pour l’État à honorer le service de la dette contractée.