Sécurité du cloudLa sécurité du cloud ou sécurité de l'informatique en nuage (cloud security en anglais) est un sous domaine de l'infonuagique (cloud computing, informatique en nuage) en relation avec la sécurité informatique. Elle implique des concepts tels que la sécurité des réseaux, du matériel et les stratégies de contrôle déployées afin de protéger les données, les applications et l'infrastructure associée au cloud computing. Un aspect important du cloud est la notion d'interconnexion avec divers matériels qui rend difficile et nécessaire la sécurisation de ces environnements.
Advanced Persistent ThreatUne Advanced Persistent Threat (Anglais: traduction littérale, menace persistante avancée ; souvent abrégé APT) désigne initialement un type de piratage informatique furtif et continu, ciblant une entité spécifique. Le terme Advanced Persistent Threat est également couramment utilisé par métonymie pour désigner des acteurs opérant des APT (aussi appelés « groupes APT »).
Sécurité InternetLa sécurité Internet est une branche de la sécurité informatique spécifiquement liés à l'Internet, impliquant souvent la sécurité du navigateur web, mais aussi la sécurité du réseau à un niveau plus général, car il s'applique à d'autres applications et au système d'exploitation dans son ensemble. Son objectif est d'établir des règles et des mesures visant à contrer les attaques sur Internet. L'Internet représente un canal non sécurisé pour l'échange d'informations conduisant à un risque élevé d'intrusion ou de fraude, tels que l'hameçonnage.
Organisme de normalisationUn organisme de normalisation est un organisme dont les activités premières sont l'établissement puis le maintien de normes destinées à des utilisateurs extérieurs à cette organisation. Leurs activités peuvent inclure le développement, la coordination, la promulgation, la révision, la modification, la réédition ou l'interprétation de telles normes. Pour les désigner, on utilise parfois le sigle anglais SDO pour Standard Development Organisation.
Threat (computer)In computer security, a threat is a potential negative action or event facilitated by a vulnerability that results in an unwanted impact to a computer system or application. A threat can be either a negative "intentional" event (i.e. hacking: an individual cracker or a criminal organization) or an "accidental" negative event (e.g. the possibility of a computer malfunctioning, or the possibility of a natural disaster event such as an earthquake, a fire, or a tornado) or otherwise a circumstance, capability, action, or event.
Protocole sans étatEn informatique, un protocole sans état (en anglais stateless protocol) est un protocole de communication qui n'enregistre pas l'état d'une session de communication entre deux requêtes successives. La communication est formée de paires requête-réponse indépendantes et chaque paire requête-réponse est traitée comme une transaction indépendante, sans lien avec les requêtes précédentes ou suivantes. Autrement dit, un protocole sans état ne nécessite pas que le serveur conserve, au cours de la session de communication, l'état de chacun des partenaires.
Longueur de cléEn cryptologie, la longueur de clé ( ou key length) est la taille mesurée en bits de la clé de chiffrement (ou de signature) utilisée par un algorithme de chiffrement. La longueur de la clé est différente de la sécurité cryptographique, qui est la mesure de l'attaque la plus rapide contre un algorithme, aussi mesurée en bits. La sécurité évaluée d'un cryptosystème ne peut pas dépasser sa longueur de clé (étant donné que tout algorithme peut être cassé par force brute), mais elle peut être plus petite.
Suprématie quantiqueLa suprématie quantique, aussi appelée avantage quantique, désigne le nombre de qubits au-delà duquel plus aucun superordinateur classique n'est capable de gérer la croissance exponentielle de la mémoire et la bande passante de communication nécessaire pour simuler son équivalent quantique. Les superordinateurs de 2017 peuvent reproduire les résultats d'un ordinateur quantique de , mais à partir de cela devient physiquement impossible. Le seuil d'environ 50 qubits correspond à la limite théorique de la suprématie quantique.
Cryptographie quantiqueLa cryptographie quantique consiste à utiliser les propriétés de la physique quantique pour établir des protocoles de cryptographie qui permettent d'atteindre des niveaux de sécurité qui sont prouvés ou conjecturés non atteignables en utilisant uniquement des phénomènes classiques (c'est-à-dire non-quantiques). Un exemple important de cryptographie quantique est la distribution quantique de clés, qui permet de distribuer une clé de chiffrement secrète entre deux interlocuteurs distants, tout en assurant la sécurité de la transmission grâce aux lois de la physique quantique et de la théorie de l'information.
Algorithme de ShorEn arithmétique modulaire et en informatique quantique, l’algorithme de Shor est un algorithme quantique conçu par Peter Shor en 1994, qui factorise un entier naturel N en temps O et en espace . Beaucoup de cryptosystèmes à clé publique, tels que le RSA, deviendraient vulnérables si l'algorithme de Shor était un jour implanté dans un calculateur quantique pratique. Un message chiffré avec RSA peut être déchiffré par factorisation de sa clé publique N, qui est le produit de deux nombres premiers.
Apprentissage avec erreursL'apprentissage avec erreurs, souvent abrégé LWE (acronyme de l'anglais Learning With Errors), est un problème calculatoire supposé difficile. Il est au cœur de nombreux cryptosystèmes récents et constitue l'une des principales pistes de recherche pour le développement de la cryptographie post-quantique. L'introduction de ce problème par Oded Regev dans la communauté informatique, et ses travaux sur ce sujet, lui ont valu de recevoir le prix Gödel en 2018.
Optimal Asymmetric Encryption PaddingEn cryptologie, l'OAEP (Optimal Asymmetric Encryption Padding) est un schéma de remplissage, utilisé généralement avec le chiffrement RSA. Cet algorithme fut introduit en 1994 par Mihir Bellare et Phil Rogaway. L'OAEP est une forme de réseau de Feistel qui nécessite une source d'aléa ainsi que deux fonctions de hachage.