Amorçage (psychologie)vignette|323x323px|Lien entre amorce et cible En psychologie cognitive, l’amorçage consiste, lors d'une expérience, à faire précéder un stimulus (l'amorce) par un autre (la cible) avec un court laps de temps. Le rôle de l'amorce est d'influencer la façon dont le second sera traité. Ce phénomène s'opère sans intention consciente. Lorsque l’amorce influence effectivement le traitement de la cible, il y a un effet d'amorçage. Une cible peut ainsi être reconnue plus rapidement lorsqu’un sujet a été exposé à une amorce.
ComportementLe terme « comportement » désigne les actions d'un être vivant. Il a été introduit en psychologie française en 1908 par Henri Piéron comme équivalent français de l'anglais-américain behavior. On l'utilise notamment en éthologie (humaine et animale) ou en psychologie expérimentale. Il peut aussi être pris comme équivalent de conduite dans l'approche psychanalytique. Le comportement d'un être vivant est la partie de son activité qui se manifeste à un observateur.
Libre arbitreLe libre arbitre, parfois orthographié libre-arbitre, est la faculté qu’aurait l'être humain de se déterminer librement et par lui seul, à agir et à penser, par opposition au déterminisme ou au fatalisme, qui affirment que la volonté serait déterminée dans chacun de ses actes par des « forces » qui l’y obligent. « Se déterminer à » ou « être déterminé par » illustrent l’enjeu de l’antinomie du libre arbitre d'un côté et du destin ou de la « nécessité » de l'autre.
Comportement humainvignette| Les Homo Sapiens (humains) affichent souvent différents types de comportement. Le comportement humain est la capacité potentielle et exprimée (mentalement, physiquement et socialement) d'individus ou de groupes humains à répondre à des stimuli internes et externes tout au long de leur vie. Alors que les traits spécifiques de la personnalité, du tempérament et de la génétique peuvent rester stables, d'autres comportements changent à mesure que l'on passe entre les étapes de la vie, c'est-à-dire de la naissance à l'adolescence, à l'âge adulte et, par exemple, à la parentalité et à la retraite.
RisqueLe risque est la possibilité de survenue d'un événement indésirable, la probabilité d’occurrence d'un péril probable ou d'un aléa. Le risque est une notion complexe, de définitions multiples car d'usage multidisciplinaire. Néanmoins, il est un concept très usité depuis le , par exemple sous la forme de l'expression , notamment pour qualifier, dans le sens commun, un événement, un inconvénient qu'il est raisonnable de prévenir ou de redouter l'éventualité.
Marqueur somatiquevignette|Emplacement du cortex préfrontal ventromédian indiqué sur les vues ventrale et médiale du cerveau. La thèse des marqueurs somatiques proposée par Antonio Damasio fait état de la complémentarité existante entre émotion et facteurs cognitifs. Il s'agit de réactions physiologiques associées à des événements antérieurs ayant eu une forte valence émotionnelle, c'est-à-dire associées à la mémoire affective tel que le développe déjà Théodule Ribot à la fin du .
Risk aversionIn economics and finance, risk aversion is the tendency of people to prefer outcomes with low uncertainty to those outcomes with high uncertainty, even if the average outcome of the latter is equal to or higher in monetary value than the more certain outcome. Risk aversion explains the inclination to agree to a situation with a more predictable, but possibly lower payoff, rather than another situation with a highly unpredictable, but possibly higher payoff.
DéterminismeLe déterminisme est une théorie philosophique selon laquelle chaque événement, en vertu du principe de causalité, est déterminé par les événements passés conformément aux lois de la nature. En physique, cette idée se traduit par la notion de système déterministe, c'est-à-dire un système soumis à une dynamique qui associe à chaque condition initiale un et un seul état final. On parle également de système déterministe en automatique pour désigner un système pour lequel les mêmes entrées produisent toujours exactement les mêmes sorties, par opposition à un système stochastique pour lequel les mêmes entrées peuvent produire différentes sorties.
Prise de décisionvignette|Lorsqu'il s'agit de prendre une décision, il est bon de savoir que des situations différentes nécessitent une approche différente. Il n'y a pas de façon unique de penser/d'agir. la plupart du temps, nous errons dans l'espace du désordre, sans savoir ce qui se passe, sans savoir comment agir. Dans ce cas, nous avons tendance à entrer dans l'espace avec lequel nous nous sentons le plus à l'aise et à commencer à agir. Lorsque vous avez trouvé le Saint Graal, la solution unique pour chaque problème, vous feriez mieux de faire attention.
Implicit memoryIn psychology, implicit memory is one of the two main types of long-term human memory. It is acquired and used unconsciously, and can affect thoughts and behaviours. One of its most common forms is procedural memory, which allows people to perform certain tasks without conscious awareness of these previous experiences; for example, remembering how to tie one's shoes or ride a bicycle without consciously thinking about those activities.
Behavior modificationBehavior modification is an early approach that used respondent and operant conditioning to change behavior. Based on methodological behaviorism, overt behavior was modified with consequences, including positive and negative reinforcement contingencies to increase desirable behavior, or administering positive and negative punishment and/or extinction to reduce problematic behavior. It also used Flooding desensitization to combat phobias.
Comportement socialvignette|Un comportement social : une pour entrer dans un bus. À Addis-Abeba, Éthiopie, janvier 2018. vignette|Les spectateuris serrés sur un banc public pour mieux regarder le défilé militaire du 14 Juillet se redressent pour éviter de se géner et restent vigilants les uns les unes. Juillet 2006. Le comportement social se distingue de l'instinct, en ce qu'il est appris lors des interactions sociales, ou de la socialisation. Les sciences sociales étudient les comportements sociaux, qui sont une sous-catégorie des comportements humains.
ImpulsivitéL'impulsivité est un trait de personnalité caractérisé par un comportement direct adopté par un individu sans que celui-ci pense aux conséquences de ses actes. Le docteur Ernest S. Barratt a lié l'impulsivité à une prise de risque, un manque de planification mentale et une prise de décision rapide. Quatre facettes complémentaires peuvent être distinguées : le manque de persévérance, l'absence de préméditation ou d'anticipation, la recherche de sensations et l'urgence face aux émotions (elle-même divisée en deux composantes : la sensibilité aux émotions positives ou négatives).
Conscience (biologie)thumb|La conscience, telle qu'elle était conçue au . Robert Fludd, Utriusque cosmi maioris scilicet et minoris [...] historia, tomus II (1619), tractatus I, sectio I, liber X, De triplici animae in corpore visione. En biologie, la conscience regroupe le sens de l'éveil, la connaissance de soi et la perception de l'environnement. L'étude de ce phénomène a été longtemps négligée sur le plan scientifique, faute d'outils conceptuels et expérimentaux, tandis qu'il faisait l'objet d'intenses débats dans les domaines de la philosophie, de la métaphysique, de la religion et de la psychologie.
Fonctionnement adaptatifLe fonctionnement adaptatif, parfois appelé comportement adaptatif, est la façon dont une entité (être humain, animal, entité économique, robot, acteur modélisé, etc.), seule ou avec d'autres, s'adapte aux exigences et contraintes de son environnement (ou de la vie courante pour l'Homme) pour atteindre un objectif particulier ou plus généralement pour vivre en s'adaptant aux contextes qu'il rencontre.
Analyse appliquée du comportementL'analyse du comportement appliquée, siglée ABA, en anglais Applied Behavior Analysis, se définit comme la science dans laquelle les techniques dérivées du béhaviorisme sont appliquées systématiquement afin d'améliorer des comportements socialement significatifs, et dans laquelle l'expérimentation est utilisée pour identifier les variables explicatives du comportement. L'analyse appliquée du comportement a remplacé la modification du comportement » (behavior modification) car cette dernière approche tentait de changer le comportement sans clarifier les interactions sous-jacentes avec l'environnement.
Neuroscience of free willNeuroscience of free will, a part of neurophilosophy, is the study of topics related to free will (volition and sense of agency) using neuroscience and the analysis of how findings from such studies may impact the free will debate. As it has become possible to study the living human brain, researchers have begun to observe decision-making processes. Studies have revealed unexpected things about human agency, moral responsibility, and consciousness in general.
FuturologieLa futurologie est un domaine interdisciplinaire qui agrège des données classées par des méthodes tant empiriques que logiques, en vue d'analyser des tendances et d'esquisser des scénarios plausibles de l’avenir. Elle examine les sources, les desseins et causes de changement et de stabilité pour formuler des prédictions. La futurologie est censée procéder à partir des données technologiques, économiques ou sociales du passé et du présent, et affirme se fonder sur des techniques (simulation, statistique) et des modèles scientifiques (science des systèmes, écologie).
Message subliminalUn message subliminal est un stimulus incorporé dans un objet, conçu pour être perçu au-dessous du niveau de conscience. Des techniques subliminales ont été utilisées dans la publicité ou la propagande. Le but et l'efficacité de ces techniques sont sujets à débat. Publicité subliminale Il s'agissait d'une anecdote rapportée en 1957 par James Vicary, alors responsable marketing dans l'État du New Jersey (États-Unis).
Évaluation des risquesDans le domaine de la gestion des risques, l'évaluation des risques est l'ensemble des méthodes consistant à calculer la criticité (pertinence et gravité) des dangers. Elle vise outre à les quantifier, à qualifier les dangers (qui doivent donc préalablement avoir été identifiés). Elle se base sur . Dans ce domaine, on se restreint à l'étude du risque aryétique, c'est-à-dire en ne considérant que les événements à conséquences négatives.