École de pensée en économieUne école de pensée économique, ou courant de pensée économique est un regroupement d'économistes qui partagent une même approche de l'économie ou un faisceau d’idées communes. Toute école ainsi définie peut coexister à un instant donné avec d'autres écoles qui défendent des conceptions proches, opposées ou radicalement opposés. Toute école donne lieu – sauf exceptions – à des évolutions historiques qui les font disparaître, se transformer et/ou renaître au fil du temps.
École néoclassiqueL'école néoclassique est une école de pensée économique dont la thèse centrale est que les marchés disposent de mécanismes autorégulateurs qui, en l'absence d'intervention extérieure, conduisent à l'optimum économique ; l'État n'a ainsi qu'un rôle très mineur à jouer dans le domaine économique. Fondée par les économistes marginalistes Léon Walras, William Stanley Jevons et Carl Menger à la fin du , elle a dominé la science économique jusqu'à l'avènement du keynésianisme amendé.
Digital currencyDigital currency (digital money, electronic money or electronic currency) is any currency, money, or money-like asset that is primarily managed, stored or exchanged on digital computer systems, especially over the internet. Types of digital currencies include cryptocurrency, virtual currency and central bank digital currency. Digital currency may be recorded on a distributed database on the internet, a centralized electronic computer database owned by a company or bank, within or even on a stored-value card.
CryptomonnaieUne cryptomonnaie, dite aussi cryptoactif, cryptodevise, monnaie cryptographique ou encore cybermonnaie, est une monnaie numérique (actif numérique) émise de pair à pair, sans nécessité de banque centrale, utilisable au moyen d'un réseau informatique décentralisé. Elle utilise des technologies de cryptographie et associe l'utilisateur aux processus d'émission et de règlement des transactions. Au , selon CoinMarketCap, il existe , ou cryptomonnaies, pour une valeur de d’euros.
Macroéconomiethumb|Modélisation des relations macroéconomiques entre agrégats dans une économie. La macroéconomie est une discipline de l'économie qui étudie le système économique au niveau agrégé à travers les relations entre les grands agrégats économiques que sont le revenu, l'investissement, la consommation. La macroéconomie constitue l'outil essentiel d'analyse des politiques économiques des États ou des organisations internationales.
Politique monétaireLa politique monétaire est la politique publique menée par l'autorité monétaire (en général, la banque centrale). Elle a souvent vocation à assurer la stabilité des prix, le plein-emploi ou encore la stabilité du taux de change. La politique monétaire exploite un certain nombre de canaux de transmission tels que le taux d'intérêt, le taux de change ou les valeurs boursières. Elle se distingue de la politique budgétaire. Ces deux politiques interagissent et forment ensemble le policy-mix.
Economic efficiencyIn microeconomics, economic efficiency, depending on the context, is usually one of the following two related concepts: Allocative or Pareto efficiency: any changes made to assist one person would harm another. Productive efficiency: no additional output of one good can be obtained without decreasing the output of another good, and production proceeds at the lowest possible average total cost. These definitions are not equivalent: a market or other economic system may be allocatively but not productively efficient, or productively but not allocatively efficient.
Opérations d'open marketLes opérations dopen market (en anglais : Open Market Operations) sont un instrument de la politique monétaire des banques centrales. Ces opérations consistent en l'achat et la vente « fermes » (c'est-à-dire définitives) de titres, en particulier de titres publics (bons du Trésor) par la banque centrale sur le marché interbancaire. Elles permettent aux banques de se fournir en monnaie en échange des titres qu'elles détiennent. Ces opérations ont pour la banque centrale l'objectif de réduire les taux d'intérêt à court terme, ou d'accroître la masse monétaire.
Théorie monétaire moderneLa théorie monétaire moderne (souvent abréviée TMM, ou en anglais Modern monetary theory) est une théorie économique d'inspiration néochartaliste. Descriptive et normative, elle fournit à la fois un cadre d'interprétation des phénomènes économiques ainsi que des recommandations de politique économique, notamment pour le plein emploi et la stabilité des prix. Elle se fonde sur le monopole de la violence de l'État qui lui donne la possibilité de taxer, ainsi que de choisir le moyen de paiement de ses taxes.
Inflationvignette|upright=1.5|Estimation des taux d'inflation dans le monde en . Source : Fonds monétaire international. L'inflation est la perte du pouvoir d'achat de la monnaie qui se traduit par une augmentation générale et durable des prix. Elle correspond à une augmentation générale des prix des biens et services dans une économie (par exemple nationale). Lorsque le niveau général des prix augmente, une quantité donnée de monnaie permet d'acheter moins de biens et services. Ce phénomène, une fois installé, peut devenir persistant.
Égalité des chancesEn tant que valeur sociale, l’égalité des chances est une notion complexe. Le terme est, en effet, polysémique, et donc sujet à interprétation. L’objectivité dans la définition donnée dans cet article sera donc relative. Notons également l’ambiguïté du terme chance, mis au pluriel dans cette expression. L’égalité des chances est une exigence qui veut que le statut social des individus d’une génération ne dépende plus des caractéristiques morales, ethniques, religieuses, financières et sociales des générations précédentes, mais uniquement du service qu'ils peuvent apporter à la société, voire à la civilisation.
Accords de Bretton Woodsthumb|Le Mount Washington Hotel de Bretton Woods. Les accords de Bretton Woods, issus de la conférence de Bretton Woods qui se tient au Mount Washington Hotel, à Bretton Woods, dans le New Hampshire aux États-Unis, du 1 au , sont des accords économiques dessinant les grandes lignes du système financier international de l'après-Seconde Guerre mondiale. L'objectif principal des accords de Bretton Woods est de mettre en place une organisation monétaire mondiale et de favoriser la reconstruction et le développement économique des pays touchés par la guerre.
Monnaie forte et monnaie faibleUne monnaie forte est une devise qui fait office de réserve de valeur sur un marché de change. Les facteurs qui contribuent à accorder à une monnaie le statut de monnaie forte sont la stabilité à long terme, les perspectives nationales politiques et budgétaires et la politique de la banque centrale émettrice. À l'inverse, une monnaie faible est une devise qui va fluctuer de manière erratique ou se déprécier face à des devises étrangères. Cette faiblesse est généralement le résultat d'une politique ou d'une fiscalité instable par le pays émetteur.
Revenu de basevignette|Le à Berne, des militants du revenu de base ont célébré le succès d'une initiative populaire qui a récolté plus de de soutien à la tenue d'un référendum sur le revenu de base. vignette|En à Angoulême, entre une banque et un pôle emploi, le groupe ART112 propose une réflexion sur le capitalisme et le revenu de base. Le revenu de base, encore appelé revenu d'existence, revenu universel ou allocation universelle, est une somme d'argent versée par une communauté politique à tous ses membres, de la naissance à la mort, sur une base individuelle, de façon inconditionnelle, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie.
Inégalités de revenuthumb|400px|Inégalité des revenus (2013) au sein des pays, mesuré par le coefficient de Gini : 0 correspond à une égalité parfaite (toutes les personnes ont les mêmes richesses), et 1 à une inégalité totale (où une personne possèderait tout). Les pays en rouge sont plus inégalitaires que les pays en vert. Les inégalités de revenu pointent la disparité existante entre les revenus des individus « riches » et ceux des individus « pauvres ».
Histoire de la monnaieLhistoire de la monnaie commence avec les espèces et les transactions, et ne saurait être réduite dans sa matérialité aux objets que sont la pièce de monnaie ou le support papier. Elle est une condition essentielle de l'activité économique. Son histoire n'est pas dissociable de l'évolution des pratiques des agents économiques comme de celles de ses formes concrètes : soit depuis l'invention des pratiques et formes primitives de la préhistoire jusqu'aux pratiques et formes les plus avancées de l'époque contemporaine, conséquence d'un lent processus de dématérialisation.
Inégalité socialeUne inégalité sociale, est une différence dans l’accès à des ressources sociales rares et valorisées, ressources étant entendu au sens le plus large, incluant toutes les possibilités d'actions humaines : politique, économique, culturelle, sociale, sexuelle, etc.. Les inégalités sociales sont donc le résultat d'une distribution inégale des ressources au sein d’une société. Les inégalités sont au fondement de la stratification des sociétés humaines. En effet, l'accès inégal aux ressources socialement valorisées distribue les individus en différents groupes sociaux.
Synthèse néoclassiqueLa synthèse néoclassique est une école de pensée économique majeure issue de l'intégration de certaines théories de l'école néoclassique au keynésianisme originel. Courant dominant dans le monde économique et politique pendant les Trente Glorieuses, ses fondateurs sont Paul Samuelson et John Hicks. L'école de la synthèse a été dépassée par la Nouvelle économie classique et par la Nouvelle économie keynésienne. Le keynésianisme originel naît avec la publication, en 1936, de la Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie par John Maynard Keynes.
Grande modérationLa grande modération est une période de l'histoire économique de l'Occident qui, du milieu des années 1980 jusqu'à la crise financière mondiale de 2007-2008, voit à la fois l'inflation chuter, les taux d'intérêt demeurer faible, et la volatilité du cycle des affaires se réduire. L'expression de est utilisée pour la première fois par James Stock et Mark Watson en 2002 afin de rendre compte de ce que les années 1990 ont été marquées par une réduction de la volatilité du cycle des affaires, et donc une relative stabilité macroéconomique.
Public participationPublic participation, also known as citizen participation or patient and public involvement, is the inclusion of the public in the activities of any organization or project. Public participation is similar to but more inclusive than stakeholder engagement. Generally public participation seeks and facilitates the involvement of those potentially affected by or interested in a decision. This can be in relation to individuals, governments, institutions, companies or any other entities that affect public interests.