Méthode expérimentaleLes méthodes expérimentales scientifiques consistent à tester la validité d'une hypothèse, en reproduisant un phénomène (souvent en laboratoire) et en faisant varier un paramètre. Le paramètre que l'on fait varier est impliqué dans l'hypothèse. Le résultat de l'expérience valide ou non l'hypothèse. La démarche expérimentale est appliquée dans les recherches dans des sciences telles que, par exemple, la biologie, la physique, la chimie, l'informatique, la psychologie, ou encore l'archéologie.
Biais (distorsion)Dans diverses disciplines, un biais est une erreur systématique ou une simplification abusive. vignette|L'interprétation des formes aléatoires apparaissant à la surface de la Lune constitue un exemple courant de biais perceptuel causé par la paréidolie (processus tendant à discerner une forme familière parmi des formes aléatoires). Les biais peuvent être transmis implicitement avec le contexte culturel.
Biais de confirmationLe biais de confirmation, également dénommé biais de , est le biais cognitif qui consiste à privilégier les informations confirmant ses idées préconçues ou ses hypothèses, ou à accorder moins de poids aux hypothèses et informations jouant en défaveur de ses conceptions, ce qui se traduit par une réticence à changer d'avis. Ce biais se manifeste chez un individu lorsqu'il rassemble des éléments ou se rappelle des informations mémorisées, de manière sélective, les interprétant d'une manière biaisée.
Mécanisme de défenseLes mécanismes de défense (Abwehrmechanismen) désignent en psychanalyse et chez Freud les procédés inconscients employés principalement par le Moi dans différentes organisations psychiques comme les névroses. Les travaux d'Anna Freud sont particulièrement centrés sur ce thème. Laplanche et Pontalis donnent des mécanismes de défense la définition suivante: ce sont . Ils précisent ensuite qu'. Pour Elsa Schmid-Kitsikis, . Quant à la définition de la « défense », lorsque le mot « défense » est pris absolument, le terme désigne pour le même auteur .
Projection (psychologie)En psychologie, la projection consiste chez un sujet à transporter un élément de son espace psychique interne dans un monde qui lui est extérieur : un objet ou une personne.En psychanalyse, la projection est un concept utilisé dans plusieurs domaines, spécialement convoqué par Sigmund Freud dans son analyse du cas Schreber. Dans un sens très général, la « projection » peut se définir comme le . Plus précisément, la « projection » désigne . Selon Laplanche et Pontalis, le terme « projection » est .
Psychologie de l'éducationLa psychologie de l'éducation est, selon l'APA (American Psychological Association), la discipline qui s'intéresse au développement, à l'évaluation et à l'application : des théories de l'apprentissage et de l'enseignement ; du matériel éducatif, des programmes, des stratégies et des techniques issues de la théorie contribuant aux activités et aux processus éducatifs impliqués tout au long de la vie ; des programmes d'intervention de rééducation et correctifs auprès de différents publics.
Biais cognitifalt=180+ cognitive biases, designed by John Manoogian III (jm3)|vignette|302x302px|Les biais cognitifs peuvent être organisés en quatre catégories : les biais qui découlent de trop d'informations, pas assez de sens, la nécessité d'agir rapidement et les limites de la mémoire. Modèle Algorithmique: John Manoogian III (jm3) Modèle Organisationnel: Buster Benson. Un biais cognitif est une déviation dans le traitement cognitif d'une information. Le terme biais fait référence à une déviation de la pensée logique et rationnelle par rapport à la réalité.
Psychologie cognitiveLa psychologie cognitive, ou psychologie de la connaissance, étudie les grandes fonctions psychologiques de l'être humain que sont la mémoire, le langage, l'intelligence, le raisonnement, la résolution de problèmes, la perception, l'attention et, , les émotions, inhérentes à la psychologie cognitive. La psychologie cognitive est l'étude de l'ensemble des états mentaux et l'ensemble des processus psychiques, en résumé : l'étude des activités mentales, qui fournissent à l'homme une représentation interne, une analyse de données externes, et ce, à des fins de prise de décisions et/ou d'actions.
Atténuation des biais cognitifsvignette|Un biais cognitif est un mécanisme de la pensée, qui cause une déviation du jugement. Le terme biais fait référence à une déviation systématique de la pensée logique et rationnelle par rapport à la réalité. Un biais cognitif est une distorsion systémique d'un processus cognitif, pouvant survenir à toutes les étapes ( recueil des informations, traitement, restitution..) influençant la prise de décision et le jugement. L’atténuation des biais cognitifs est la réduction et la prévention des effets négatifs des biais cognitifs.
Systemic biasSystemic bias is the inherent tendency of a process to support particular outcomes. The term generally refers to human systems such as institutions. Systemic bias is related to and overlaps conceptually with institutional bias and structural bias, and the terms are often used interchangeably. According to Oxford Reference, institutional bias is "a tendency for the procedures and practices of particular institutions to operate in ways which result in certain social groups being advantaged or favoured and others being disadvantaged or devalued.
Biais médiatiqueUn biais médiatique est une tendance des médias à présenter involontairement les informations, idées ou évènements d'une façon altérée par un apriori ou une conviction. Le phénomène de biais médiatique est connu des attachés de presse, des états-majors du monde politique, et bien entendu des médias eux-mêmes. Il s'ensuit une course au positionnement. Une étude de 2014 analyse l’envergure et les différentes formes de biais médiatiques.
Sciences cognitivesthumb|283x283px|Les six disciplines scientifiques constituant les sciences cognitives et leurs liens interdisciplinaires, par l'un des pères fondateurs du domaine, G. A. Miller. Les traits pleins symbolisent les disciplines entre lesquelles existaient déjà des liens scientifiques à la naissance des sciences cognitives ; en pointillés, les disciplines entre lesquelles des interfaces se sont développées depuis lors.
Neurosciences cognitivesLes neurosciences cognitives sont le domaine de recherche dans lequel sont étudiés les mécanismes neurobiologiques qui sous-tendent la cognition (perception, motricité, langage, mémoire, raisonnement, émotions...). C'est une branche des sciences cognitives qui fait appel pour une large part aux neurosciences, à la neuropsychologie, à la psychologie cognitive, à l' ainsi qu'à la modélisation.
Stress chez l'humainLe 'stress chez l'humain' qualifie à la fois une situation contraignante et les processus physiologiques mis en place par l'organisme pour s'y adapter. Chez l'adulte, le stress peut avoir des origines physiques, pathogéniques (ayant une maladie génétique, infectieuse ou parasitaire comme origine par exemple), socio-psychiques, médiées par divers processus hormonaux (hormones, ou molécules de stress), chimiques et biochimiques de l'organisme.
Linguistique cognitiveEn linguistique et en sciences cognitives, la linguistique cognitive est un courant linguistique qui estime que la création, l'apprentissage et l'usage du langage trouvent leur meilleure explication par référence à la cognition humaine en général. D'un point de vue idéologique, ce courant de recherche s'inscrit en opposition avec la linguistique structuraliste. C'est le linguiste américain George Lakoff, ancien adepte de Chomsky, qui a favorisé le développement du courant de recherche de la « linguistique cognitive » au cours des années 1970-1980 aux États-Unis.
Psychologie socialeLa psychologie sociale est la branche de la psychologie expérimentale qui étudie de façon empirique comment « les pensées, les émotions et les comportements des individus sont influencés par la présence réelle, imaginaire ou implicite d'autres personnes ». Dans cette définition, proposée initialement en 1954 par Gordon Allport, les termes « présence imaginaire ou implicite » indiquent que l'influence sociale indirecte est possible, même en l'absence physique d'autres individus, par l’intermédiaire de normes sociales perçues ou intériorisées.
MisinformationMisinformation is incorrect or misleading information. It differs from disinformation, which is deliberately deceptive and propagated information. Rumors are information not attributed to any particular source, and so are unreliable and often unverified, but can turn out to be either true or false. However, definitions of the terms might vary between cultural contexts. Even if later retracted, misinformation can continue to influence actions and memory.
Plan d'expériencesOn nomme plan d'expériences (en anglais, design of experiments ou DOE) la suite ordonnée d'essais d'une expérimentation, chacun permettant d'acquérir de nouvelles connaissances en maîtrisant un ou plusieurs paramètres d'entrée pour obtenir des résultats validant un modèle avec une bonne économie de moyens (nombre d'essais le plus faible possible, par exemple). Un exemple classique est le « plan en étoile » où en partant d'un jeu de valeurs choisi pour les paramètres d'un essai central, on complète celui-ci par des essais où chaque fois un seul des facteurs varie « toutes choses égales par ailleurs ».
Connexion (mathématiques)En géométrie différentielle, la connexion est un outil pour réaliser le transport parallèle. Il existe plusieurs présentations qui dépendent de l'utilisation faite. Cette notion a été développée au début des années 1920 par Élie Cartan et Hermann Weyl (avec comme cas particulier celle de connexion affine), puis reformulée en 1951 par Charles Ehresmann et Jean-Louis Koszul. Connexion de Koszul La connexion de Koszul est un opérateur sur des espaces de sections.
Expérience de terrainUne expérience de terrain est une expérience scientifique qui a lieu dans le monde réel plutôt que dans un laboratoire. Ce protocole est souvent utilisé en économétrie appliquée pour évaluer l'effet causal d'une politique publique. Le Projet STAR (Student-Teacher Achievement Ratio) est une expérience de terrain menée dans l'État du Tennessee à partir de 1985 pour évaluer l'effet de la taille des classes sur les résultats scolaires des élèves.