Écritures brahmiquesThe Brahmic scripts, also known as Indic scripts, are a family of abugida writing systems. They are used throughout the Indian subcontinent, Southeast Asia and parts of East Asia. They are descended from the Brahmi script of ancient India and are used by various languages in several language families in South, East and Southeast Asia: Indo-Aryan, Dravidian, Tibeto-Burman, Mongolic, Austroasiatic, Austronesian, and Tai. They were also the source of the dictionary order (gojūon) of Japanese kana.
OrthographeEn linguistique, le terme orthographe (du latin orthographia, lui-même issu du grec , composé de , « droit, correct », et de , « écrire ») dénomme un système de règles concernant l'écriture d'une langue, faisant partie de son standard, en comparaison duquel on juge comme correctes ou incorrectes les formes que les utilisateurs réalisent en écrivant cette langue.
Codage des caractèresvignette|alt=Carte rectangulaire beige clair avec dans le sens de la longueur 10 lignes constituées chacune d'une suite de chiffre identique, de 1 à 10. Des perforations verticales font disparaître certains de ces chiffres|Carte perforée à 80 colonnes, sur laquelle est codé le texte de programmation « CALL RCLASS (AAA, 21, NNC, PX3, PX4) ».
DevanagariLa devanagari, du sanskrit sa, est une écriture alphasyllabaire utilisée pour le sanskrit, le prâkrit, le hindi, le népalais, le marathi et plusieurs autres langues indiennes. C’est une des écritures les plus employées en Inde du Nord et au Népal. Comme la quasi-totalité des écritures indiennes, la devanagari descend de l'écriture brahmi, plus précisément de l'écriture gupta. On retrace les origines de la devanagari autour du , vraisemblablement comme une modification du siddham.
Histoire de l'imprimerieL'histoire de l'imprimerie s'échelonne sur des milliers d'années, depuis les premières formes d'impression jusqu'à nos jours. Cette histoire comprend les points marquants de l'évolution des formes d'impression, des coûts qui y sont reliés et de l'étendue de la diffusion des œuvres imprimées. L'histoire de l'imprimerie est marquée par l'évolution de l'écriture ainsi que de son support matériel. Les premières formes de copies de documents sont produites par les moines copistes, qui reproduisent méthodiquement à la main les ouvrages.
Histoire de l'écriturevignette|Six systèmes d'écriture majeurs de l'Histoire (de haut en bas et de gauche à droite) : pictogrammes sumériens, hiéroglyphes égyptiens, caractères chinois, cunéiforme persépolitain, alphabet latin et devanagari. L'histoire de l'écriture retrace l'évolution de l'expression du langage par des lettres ou des signes ainsi que les études et descriptions de ces développements.
Écriture mayaLécriture maya est un système d'écriture logosyllabique, c'est-à-dire à la fois logographique (un symbole — graphème — correspond à une notion — lemme) et syllabographique (un graphème correspond au son d'une syllabe), servant à retranscrire l'ensemble des langues mayas. L'écriture était l'apanage d'une caste de « Ah Tz'iib » faisant partie de la haute société. Seules deux autres castes dirigeantes y avaient accès : les prêtres et les chefs. Elle était inaccessible au reste de la population.
Phonetic complementA phonetic complement is a phonetic symbol used to disambiguate word characters (logograms) that have multiple readings, in mixed logographic-phonetic scripts such as Egyptian hieroglyphs, Akkadian cuneiform, Japanese, and Mayan. Often they reenforce the communication of the ideogram by repeating the first or last syllable in the term. Written English has few logograms, primarily numerals, and therefore few phonetic complements. An example is the nd of 2nd 'second', which avoids ambiguity with 2 standing for the word 'two'.
Proto-écritureDivers systèmes de signes ont été utilisés depuis le néolithique sans former une écriture phonétique. Certains de ces systèmes sont plus anciens que l'écriture sumérienne. Une sémasiographie est un système de signes graphiques porteurs de sens (les sémasiogrammes) dont le fonctionnement ne s'appuie pas sur une représentation directe de la parole. Une sémasiographie ne passe donc pas par une conceptualisation parlée dans une langue. Elle ne comporte pas non plus d'indication grammaticale.