Biais cognitifalt=180+ cognitive biases, designed by John Manoogian III (jm3)|vignette|302x302px|Les biais cognitifs peuvent être organisés en quatre catégories : les biais qui découlent de trop d'informations, pas assez de sens, la nécessité d'agir rapidement et les limites de la mémoire. Modèle Algorithmique: John Manoogian III (jm3) Modèle Organisationnel: Buster Benson. Un biais cognitif est une déviation dans le traitement cognitif d'une information. Le terme biais fait référence à une déviation de la pensée logique et rationnelle par rapport à la réalité.
Entrepreneuriatvignette|Nombre de création de nouvelles entreprises en fonction du régime politique en 2008. L’entrepreneuriat recouvre les activités qui concourent à la formation et la croissance d'une entreprise, dont la conséquence première est la création de valeur (richesse, emploi). Les formes d’entrepreneuriat varient selon le type d’organisation qui est mis en place. Elles recouvrent des réalités très différentes : dirigeants de PME ou de TPE, administrateur de grandes entreprises, fondateurs de start-ups, artisan, agriculteur, profession libérale.
Lieu de maîtriseEn psychologie de la santé, le lieu de maîtrise (LDM), également connu sous le terme d'internalité (ou locus of control en anglais), est un concept proposé par le psychologue Julian Rotter en 1954. Il décrit le degré selon lequel un individu croit pouvoir influencer et maîtriser les événements de sa vie. Le lieu de maîtrise se définit plus précisément comme . Il mesure donc le degré auquel un individu accepte la responsabilité de ce qui lui arrive et croit en sa capacité à être le maître de sa vie.
Inertie cognitiveL'inertie cognitive se réfère à la tendance pour des croyances ou des ensembles de croyances à ne pas changer une fois formés. Plus particulièrement, l'inertie cognitive décrit la tendance de l'être humain à compter sur des hypothèses familières et à présenter une réticence et/ou une impossibilité à réviser ces hypothèses, ce même lorsque les éléments qui les soutiennent n'existent plus ou lorsque d'autres éléments questionnent leur exactitude.
Gestion des connaissancesLa gestion des connaissances (en anglais knowledge management) est une démarche managériale pluridisciplinaire qui regroupe l'ensemble des initiatives, des méthodes et des techniques permettant de percevoir, identifier, analyser, organiser, mémoriser, partager les connaissances des membres d'une organisation – les savoirs créés par l'entreprise elle-même (marketing, recherche et développement) ou acquis de l'extérieur (intelligence économique) – en vue d'atteindre un objectif fixé. Nous sommes submergés d'informations.
Probabilité a prioriDans le théorème de Bayes, la probabilité a priori (ou prior) désigne une probabilité se fondant sur des données ou connaissances antérieures à une observation. Elle s'oppose à la probabilité a posteriori (ou posterior) correspondante qui s'appuie sur les connaissances postérieures à cette observation. Le théorème de Bayes s'énonce de la manière suivante : si . désigne ici la probabilité a priori de , tandis que désigne la probabilité a posteriori, c'est-à-dire la probabilité conditionnelle de sachant .
Transfert de connaissancesvignette|Logo illustratif de The Noun Project. Le transfert de connaissances ou compétences, dans les domaines du développement et de l’apprentissage de l'organisation, est le problème pratique de la transmission de données d’une partie de l’organisation à une autre (ou aux autres) partie(s). Le transfert de connaissances ne recouvre qu'une partie de la problématique du transfert de compétences pour les structures.
Travailleur de la connaissanceUn travailleur de la connaissance (en anglais ) est un employé dont le travail consiste à développer et utiliser du savoir en back office plutôt que de produire des marchandises ou des services. Le travailleur de la connaissance peut être différencié par son caractère créatif et non routinier dans la façon de résoudre des problèmes. La majorité de son temps de travail est consacré au support back office d'une organisation. Le cerveau-d’œuvre (ou Knowledge worker) est une unité de connaissance utilisée pour la fabrication d’une œuvre.
Attribution causaleEn psychologie sociale, le concept d'attribution causale désigne un processus par lequel les personnes expliquent et jugent autrui et l'environnement dans lequel elles évoluent en inférant les causes des comportements et des évènements. Le psychologue américain Fritz Heider en est le fondateur. Il considérait notamment que la démarche de l’homme de la rue, dans sa recherche de causes, s’apparente à la démarche scientifique. Heider parle d'auto-attribution lorsque l’évènement concerne un sujet qui réalise l’attribution causale en tant qu’acteur.
Théorie de la croissance endogèneLa théorie de la croissance endogène renvoie à l'ensemble des théories de la croissance économique qui cherchent à expliquer la croissance économique par des variables endogènes, c'est-à-dire internes au modèle, au système économique lui-même. Cette théorie apparaît en réponse aux modèles de croissance exogène, en particulier le modèle de Solow, qui fondait la croissance économique de long terme sur le progrès technique, mais qui échouait à expliquer l'origine de ce progrès (il en restait donc un résidu inexpliqué).
Biais d'autocomplaisanceLa notion de biais d'auto-complaisance désigne la tendance des gens à attribuer la causalité de leur réussite à leurs qualités propres (causes internes) et leurs échecs à des facteurs ne dépendant pas d'eux (causes externes), afin de maintenir positive leur . Ce biais cognitif a été d'abord défini dans le livre Person Perception de Albert H. Hastorf, David J. Schneider, Judith Polefka en 1970. Par exemple, un individu justifiera l'obtention d'une bonne note à un examen en évoquant le travail qu'il a fourni, alors qu'il expliquera l'obtention d'une mauvaise note par la sévérité du correcteur.
Théorie de la firmeLa théorie de la firme consiste en un certain nombre de théories économiques qui décrivent, expliquent et prédisent la nature de la firme, compagnie, ou corporation sa vie, sa conduite, sa structure, et son rapport au marché. En termes simplifiés, la théorie de la firme a pour but de répondre à ces questions : L'existence. Pourquoi les firmes apparaissent, pourquoi toutes les transactions en économie ne sont pas mises sur le marché ? Les frontières. Pourquoi la frontière entre les firmes et le marché est s
Croissance économiquethumb|upright=2|Contribution (en %) de la croissance des pays à celle mondiale (2011). La croissance économique désigne la variation positive de la production de biens et de services dans une économie sur une période donnée, généralement une longue période. En pratique, l'indicateur le plus utilisé pour la mesurer est le produit intérieur brut (PIB). Il est mesuré « en volume » ou « à prix constants » pour corriger les effets de l'inflation. Le taux de croissance, lui, est le taux de variation du PIB.
Maîtrise de soiLa maîtrise de soi, un aspect du contrôle inhibiteur, est la capacité de réguler ses émotions, ses pensées et son comportement face aux tentations et aux impulsions. En tant que fonction exécutive, la maîtrise de soi est un processus cognitif nécessaire pour réguler son comportement afin d'atteindre des objectifs spécifiques. Un concept connexe en psychologie est l'autorégulation émotionnelle. Le fonctionnement de la maîtrise de soi, est analogue à un muscle.
Marché (économie)Un marché est l'institution sociale abstraite où se rencontrent l'offre et la demande de biens ou de services. Le marché est ainsi le lieu, physique ou virtuel, où les échanges commerciaux ont lieu. Dans son acception la plus ancienne, un marché est une institution qui accueille un commerce localisé précisément dans l'espace et le temps mais de dimension variable, par exemple les marchés traditionnels, les marchés aux puces et Lloyd's of London.
Conjugate priorIn Bayesian probability theory, if the posterior distribution is in the same probability distribution family as the prior probability distribution , the prior and posterior are then called conjugate distributions, and the prior is called a conjugate prior for the likelihood function . A conjugate prior is an algebraic convenience, giving a closed-form expression for the posterior; otherwise, numerical integration may be necessary. Further, conjugate priors may give intuition by more transparently showing how a likelihood function updates a prior distribution.
Technologievignette|250px|Durant la seconde moitié du , l'humanité a atteint la maîtrise technologique nécessaire pour quitter pour la première fois l'atmosphère terrestre et partir à la conquête de l'espace. La technologie est l'étude des outils et des techniques. Le terme désigne les observations sur l'état de l'art aux diverses périodes historiques, en matière d'outils et de savoir-faire. Il comprend l'art, l'artisanat, les métiers, les sciences appliquées et éventuellement les connaissances.
Market analysisA market analysis studies the attractiveness and the dynamics of a special market within a special industry. It is part of the industry analysis and thus in turn of the global environmental analysis. Through all of these analyses the strengths, weaknesses, opportunities and threats (SWOT) of a company can be identified. Finally, with the help of a SWOT analysis, adequate business strategies of a company will be defined.
Ethics of technologyThe ethics of technology is a sub-field of ethics addressing the ethical questions specific to the Technology Age, the transitional shift in society wherein personal computers and subsequent devices provide for the quick and easy transfer of information. Technology ethics is the application of ethical thinking to the growing concerns of technology as new technologies continue to rise in prominence. The topic has evolved as technologies have developed. Technology poses an ethical dilemma on producers and consumers alike.
Études des sciences et des techniquesLes études des sciences et des techniques, mieux connues dans le monde anglo-saxon sous le nom de Science and technology studies (STS ou S&TS) sont un domaine de recherche interdisciplinaire en sciences sociales qui s'est développé durant les années 1960-1970. Les STS étudient la manière dont les facteurs sociaux, politiques ou culturels interviennent dans les recherches scientifiques ou les innovations technologiques et, comment, en retour, ces dernières modifient la société, le politique ou la culture.