Théorie du consommateur (microéconomie)La théorie du consommateur est une théorie économique néoclassique ayant comme objectif de modéliser le comportement d'un agent économique en tant que consommateur de biens et de services. En application des principes de l'utilitarisme à l'économie, et dans le cadre du courant marginaliste, elle a été notamment développé sur la base des travaux de Heinrich Gossen (1810-1858) et Carl Menger (1840-1921). Elle est sous-tendue par la théorie de la valeur-utilité, en opposition à la théorie classique de valeur-travail.
Taux marginal de substitutionLe taux marginal de substitution (TMS), en sciences économiques, est le ratio où est la variation de la quantité consommée d'un bien nécessaire pour maintenir l’utilité d’un consommateur constante, alors que la quantité consommée d'un bien varie de . Le taux marginal de substitution est donc une mesure de la façon dont on substitue, à la marge, un produit par un autre, de façon que la satisfaction du consommateur soit identique.
Bien de GiffenUn bien de Giffen est un concept d'économie qui désigne un bien dont la demande augmente avec la hausse de prix. Ce concept appartient à la microéconomie. Il porte le nom de l'économiste écossais Robert Giffen. Lorsque la demande d'un bien augmente avec l'augmentation de son prix, cela peut signifier que le bien en question est un bien de consommation essentiel. Lorsque son prix augmente, les agents économiques diminuent la part de leur revenu attribuée à d'autres biens pour consacrer une plus large part de leur budget à ce bien essentiel.
Courbe d'indifférenceEn économie, une courbe d'indifférence est l'ensemble des combinaisons de deux biens qui procurent au consommateur un niveau de satisfaction identique. En microéconomie, une courbe d'indifférence est une courbe permettant de représenter l'ensemble des combinaisons de deux biens pour lesquels un agent économique (tel qu'un consommateur ou une entreprise) serait indifférent, c'est-à-dire qu'il n'aurait pas de préférence pour une combinaison plutôt qu'une autre en termes d'utilité ordinale.
Inferior goodIn economics, an inferior good is a good whose demand decreases when consumer income rises (or demand increases when consumer income decreases), unlike normal goods, for which the opposite is observed. Normal goods are those goods for which the demand rises as consumer income rises. Inferiority, in this sense, is an observable fact relating to affordability rather than a statement about the quality of the good.
Preference (economics)In economics and other social sciences, preference refers to the order in which an agent ranks alternatives based on their relative utility. The process results in an "optimal choice" (whether real or theoretical). Preferences are evaluations and concern matter of value, typically in relation to practical reasoning. An individual's preferences are determined purely by a person's tastes as opposed to the good's prices, personal income, and the availability of goods. However, people are still expected to act in their best (rational) interest.
Utilité marginaleL'utilité marginale est un concept économique. Elle désigne l'utilité qu'un agent économique tire de la consommation d'une quantité supplémentaire d'un bien. Le raisonnement est dit à la marge parce que l'utilité marginale consiste en l'utilité par unité supplémentaire consommée. Comme l'a observé l'ingénieur Dupuit dès 1844, l'utilité marginale décroît marginalement, ce qui signifie qu'il arrive un moment où une unité supplémentaire de consommation d'un bien apporte moins d'utilité ou de plaisir que la consommation de l'unité précédente.
MarginalismeLe marginalisme est un mouvement intellectuel économique qui promeut une méthode d'analyse économique basée sur le raisonnement à la marge, résultant de « l'utilité marginale » (l'utilité de la dernière unité consommée). Il façonne le courant de l'école néoclassique à la fin du XIXe siècle. Cette théorie résulte de travaux menés dans la seconde moitié du de façon indépendante par des chercheurs comme Léon Walras, Carl Menger et William Stanley Jevons.
Utilité (économie)En économie, l'utilité est une qualité d'un objet par laquelle est possible une mesure relative au bien-être ou de la satisfaction présente par la consommation, ou le profit trouvable d'un bien ou d'un nombre de services. Elle est liée mais distincte au besoin d'un consommateur. Ce concept est utilisé dans les fonctions d'utilité, fonctions d'utilité sociale, optimum au sens de Wilfredo Pareto, boîtes d'Edgeworth. C'est un concept central de l'économie du bien-être. À l'origine, la notion d'utilité est essentiellement liée à la prise de risque.
Offre et demandeL'offre et la demande est un modèle économique de détermination des prix dans un marché. Notamment utilisé en microéconomie, ce modèle énonce que, certaines hypothèses étant respectées, le fonctionnement d'un marché permet au prix unitaire du bien vendu sur ce marché de varier jusqu'à ce que où la quantité demandée soit égale à la quantité fournie. Il résulte ainsi un équilibre économique entre le prix offert et la quantité demandée.
Effet VeblenL’effet Veblen, ou effet de snobisme, a été mis en évidence par l’économiste et sociologue Thorstein Veblen, dans son ouvrage Théorie de la classe de loisir (1899). Dans le domaine des biens de luxe ou du moins ceux qui permettent une certaine distinction sociale, la baisse de prix de ces produits se traduit par une baisse de l'intérêt qu'ils présentent aux yeux de leurs acheteurs potentiels. De manière inverse, la hausse du prix d'un produit peut le rendre davantage désirable et le faire entrer dans la catégorie des biens dont la possession traduit un rang social élevé.
Théorie de la préférence révéléeLa Théorie de la préférence révélée est une théorie économique proposée par Paul Samuelson. Paul Samuelson a proposé de déduire les préférences des consommateurs en observant leurs choix. Plutôt que de les questionner sur leurs préférences en proposant plusieurs paniers de biens possibles afin d’obtenir des courbes d’indifférence, cette théorie se limite uniquement à l’observation du comportement des consommateurs. En faisant ses achats, le consommateur révèle ses préférences.
Budget constraintIn economics, a budget constraint represents all the combinations of goods and services that a consumer may purchase given current prices within his or her given income. Consumer theory uses the concepts of a budget constraint and a preference map as tools to examine the parameters of consumer choices . Both concepts have a ready graphical representation in the two-good case. The consumer can only purchase as much as their income will allow, hence they are constrained by their budget.
Substitute goodIn microeconomics, two goods are substitutes if the products could be used for the same purpose by the consumers. That is, a consumer perceives both goods as similar or comparable, so that having more of one good causes the consumer to desire less of the other good. Contrary to complementary goods and independent goods, substitute goods may replace each other in use due to changing economic conditions. An example of substitute goods is Coca-Cola and Pepsi; the interchangeable aspect of these goods is due to the similarity of the purpose they serve, i.
Law of demandIn microeconomics, the law of demand is a fundamental principle which states that there is an inverse relationship between price and quantity demanded. In other words, "conditional on all else being equal, as the price of a good increases (↑), quantity demanded will decrease (↓); conversely, as the price of a good decreases (↓), quantity demanded will increase (↑)". Alfred Marshall worded this as: "When we say that a person's demand for anything increases, we mean that he will buy more of it than he would before at the same price, and that he will buy as much of it as before at a higher price".
Ordinal utilityIn economics, an ordinal utility function is a function representing the preferences of an agent on an ordinal scale. Ordinal utility theory claims that it is only meaningful to ask which option is better than the other, but it is meaningless to ask how much better it is or how good it is. All of the theory of consumer decision-making under conditions of certainty can be, and typically is, expressed in terms of ordinal utility. For example, suppose George tells us that "I prefer A to B and B to C".
Convex preferencesIn economics, convex preferences are an individual's ordering of various outcomes, typically with regard to the amounts of various goods consumed, with the property that, roughly speaking, "averages are better than the extremes". The concept roughly corresponds to the concept of diminishing marginal utility without requiring utility functions. Comparable to the greater-than-or-equal-to ordering relation for real numbers, the notation below can be translated as: 'is at least as good as' (in preference satisfaction).
Price elasticity of demandA good's price elasticity of demand (, PED) is a measure of how sensitive the quantity demanded is to its price. When the price rises, quantity demanded falls for almost any good, but it falls more for some than for others. The price elasticity gives the percentage change in quantity demanded when there is a one percent increase in price, holding everything else constant. If the elasticity is −2, that means a one percent price rise leads to a two percent decline in quantity demanded.
Capital financiervignette|Capital net 2006 Le capital financier, est formé des avoirs sous forme d'actifs financiers, essentiellement des titres à long terme de propriété (actions et assimilés) ou de créance (obligations et assimilées). Dans un sens élargi on y inclut les contrats dérivés sur la valeur de ces actifs. Il est à distinguer du capital économique, autrement dit les moyens de production, sur les plans : juridique (l'actif financier est propriété de l'investisseur, le moyen de production est propriété de l'entreprise ou de l'institution que cet investisseur finance) comptable (Passif vs Actif) des modalités de constitution et mise en œuvre (Placement vs Investissement) de la rentabilité.
Théorème de HaavelmoLe théorème de Haavelmo est un théorème économique selon lequel une politique budgétaire de relance peut être réalisée sans accroissement du déficit public lorsque l'État accroît l'imposition d'autant que ses dépenses de relance, et pourtant provoquer une stimulation de la croissance économique. Cela est dû au fait que l’État ponctionne de l'épargne privée qui aurait sinon été thésaurisée. La ponction de revenu a un effet positif sur la croissance par le biais de l'effet multiplicateur de la dépense publique.