Sphèrevignette|Rendu en fil de fer d'une sphère dans un espace euclidien. En géométrie dans l'espace, une sphère est une surface constituée de tous les points situés à une même distance d'un point appelé centre. La valeur de cette distance au centre est le rayon de la sphère. La géométrie sphérique est la science qui étudie les propriétés des sphères. La surface de la Terre peut, en première approximation, être modélisée par une sphère dont le rayon est d'environ .
3-sphèrevignette|300 px|La 3-sphère en rotation, projetée dans R3. En mathématiques, et plus précisément en géométrie, une 3-sphère est l'analogue d'une sphère en dimension quatre. C'est l'ensemble des points équidistants d'un point central fixé dans un espace euclidien à 4 dimensions. Tout comme une sphère ordinaire (ou 2-sphère) est une surface bidimensionnelle formant la frontière d'une boule en trois dimensions, une 3-sphère est un objet à trois dimensions formant la frontière d'une boule à quatre dimensions.
Coronal planeThe coronal plane (also known as the frontal plane) is an anatomical plane that divides the body into dorsal and ventral sections. It is perpendicular to the sagittal and transverse planes. The coronal plane is an example of a longitudinal plane. For a human, the mid-coronal plane would transect a standing body into two halves (front and back, or anterior and posterior) in an imaginary line that cuts through both shoulders.
SymétrieLa symétrie est une propriété d'un système : c'est lorsque deux parties sont semblables. L'exemple le plus connu est la symétrie en géométrie. De manière générale, un système est symétrique quand on peut permuter ses éléments en laissant sa forme inchangée. Le concept d'automorphisme permet de préciser cette définition. Un papillon, par exemple, est symétrique parce qu'on peut permuter tous les points de la moitié gauche de son corps avec tous les points de la moitié droite sans que son apparence soit modifiée.
Transverse planeThe transverse plane (also known as the horizontal plane, axial plane and transaxial plane) is an anatomical plane that divides the body into superior and inferior sections. It is perpendicular to the coronal and sagittal planes. Transverse thoracic plane Xiphosternal plane (or xiphosternal junction) Transpyloric plane Subcostal plane Umbilical plane (or transumbilical plane) Supracristal plane Intertubercular plane (or transtubercular plane) Interspinous plane The transverse thoracic plane Plane through T4 & T5 vertebral junction and sternal angle of Louis.
Géométrie elliptiqueUne géométrie elliptique est une géométrie non euclidienne. Les axiomes sont identiques à ceux de la géométrie euclidienne à l'exception de l'axiome des parallèles : en géométrie elliptique, étant donné une droite et un point extérieur à cette droite, il n'existe aucune droite parallèle à cette droite passant par ce point. Il est équivalent de dire que la somme des angles d'un triangle est toujours supérieure à .
ConiqueEn géométrie euclidienne, une conique est une courbe plane algébrique, définie initialement comme l’intersection d'un cône de révolution (supposé prolongé à l’infini de part et d’autre du sommet) avec un plan. Lorsque le plan de coupe ne passe pas par le sommet du cône, la conique est dite non dégénérée et réalise l’une des trois formes de courbe suivantes : ellipse, parabole ou hyperbole (le cercle étant un cas particulier de l'ellipse, parfois appelé quatrième forme). Ces courbes sont caractérisées par un paramètre réel appelé excentricité.
Coupe sagittaleThe sagittal plane (ˈsædʒɪtəl; also known as the longitudinal plane) is an anatomical plane that divides the body into right and left sections. It is perpendicular to the transverse and coronal planes. The plane may be in the center of the body and divide it into two equal parts (mid-sagittal), or away from the midline and divide it into unequal parts (para-sagittal). The term sagittal was coined by Gerard of Cremona. Examples of sagittal planes include: The terms median plane or mid-sagittal plane are sometimes used to describe the sagittal plane running through the midline.
Lénárt sphereA Lénárt sphere is a educational manipulative and writing surface for exploring spherical geometry, invented by Hungarian István Lénárt as a modern replacement for a spherical blackboard. It can be used for visualizing the geometry of points, great and small circles, triangles, polygons, conics, and other objects on a sphere, and comparing spherical geometry to Euclidean geometry as drawn on a flat piece of paper or blackboard. The included spherical ruler and compass support synthetic straightedge and compass construction on the sphere.
Gestionnaire de fenêtres par pavagethumb|Écran organisé en pavés Un gestionnaire de fenêtres par pavage ou gestionnaire de fenêtres en mosaïque est un gestionnaire de fenêtres organisant les fenêtres comme si l’écran était constitué de pavés. C’est-à-dire que les fenêtres ne se superposent pas mais se juxtaposent. Ratpoison est un gestionnaire de fenêtres par pavage ayant pour but de remplacer la souris par le clavier, i3 est un gestionnaire de fenêtres libre, xmonad est un gestionnaire de fenêtres écrit en Haskell. awesome — un dérivé de dwm écrit en C.
Sphère exotiqueEn mathématiques, et plus précisément en topologie différentielle, une sphère exotique est une variété différentielle M qui est homéomorphe, mais non difféomorphe, à la n-sphère euclidienne standard. Autrement dit, M est une sphère du point de vue de ses propriétés topologiques, mais sa structure différentielle (qui définit, par exemple, la notion de vecteur tangent) n'est pas la structure usuelle, d'où l'adjectif « exotique ». La n-sphère unité, Sn, est l'ensemble de tous les n+1-uplets (x1, x2, ...
Géométrie discrèteLa géométrie discrète est une branche de la géométrie. On parle de géométrie discrète pour la distinguer de la géométrie « continue ». Tout comme cette dernière, elle peut être analytique, les objets sont dans ce cas décrits par des inéquations. Un exemple simple : la géométrie continue en deux dimensions permet de définir des droites, des cercles dans un plan. Ces objets sont des ensembles de points qui sont des couples de nombres réels.
Symétrie de rotationEn physique, la symétrie de rotation, ou invariance par rotation, est la propriété d'une théorie, ou d'un système physique de ne pas être modifié soit par une rotation spatiale quelconque, ou alors par seulement certaines d'entre elles. Lorsque le système est invariant par n'importe quelle rotation d'espace, on parle d'isotropie (du Grec isos (ἴσος, "égal, identique") et tropos (τρόπος, "tour, direction"). Dans ce cas toutes les directions de l'espace sont équivalentes.
Symétrie (physique)En physique la notion de symétrie, qui est intimement associée à la notion d'invariance, renvoie à la possibilité de considérer un même système physique selon plusieurs points de vue distincts en termes de description mais équivalents quant aux prédictions effectuées sur son évolution. Une théorie physique possède alors une symétrie S, si toute équation dans cette théorie décrit tout aussi correctement une particule ρ qu'une particule -ρ 'symétrique' de ρ.
Inversion géométriqueEn géométrie, l'inversion géométrique est l'étude de l'inversion, une transformation du plan euclidien qui envoie des cercles ou des lignes vers d'autres cercles ou lignes et qui préserve les angles entre les courbes de croisement. De nombreux problèmes difficiles en géométrie deviennent beaucoup plus faciles à résoudre lorsqu'une inversion est appliquée. L'inversion semble avoir été découverte par un certain nombre de personnes à la même époque, dont Steiner (1824), Quetelet (1825), Bellavitis (1836), Stubbs et Ingram (1842-3) et Kelvin (1845).
Fenêtre (informatique)En informatique, une fenêtre est un élément d'un système de fenêtrage. C'est une zone rectangulaire de l'écran affectée à l'affichage de tout ou partie d'un logiciel. Les fenêtres sont parfois appelées feuilles, la notion de feuille étant plus représentative. En effet les fenêtres peuvent être placées les unes sur les autres, à la manière de feuilles de papier. L'intérieur de la fenêtre appartient au logiciel, tandis que la bordure et le bandeau supérieur appartient à l'environnement (gestionnaire de fenêtres).
Link layerIn computer networking, the link layer is the lowest layer in the Internet protocol suite, the networking architecture of the Internet. The link layer is the group of methods and communications protocols confined to the link that a host is physically connected to. The link is the physical and logical network component used to interconnect hosts or nodes in the network and a link protocol is a suite of methods and standards that operate only between adjacent network nodes of a network segment.
Symétrie (transformation géométrique)Une symétrie géométrique est une transformation géométrique involutive qui conserve le parallélisme. Parmi les symétries courantes, on peut citer la réflexion et la symétrie centrale. Une symétrie géométrique est un cas particulier de symétrie. Il existe plusieurs sortes de symétries dans le plan ou dans l’espace. Remarque : Le terme de symétrie possède aussi un autre sens en mathématiques. Dans l'expression groupe de symétrie, une symétrie désigne une isométrie quelconque.
Sphère d'homologieEn topologie algébrique, une sphère d'homologie (ou encore, sphère d'homologie entière) est une variété X de dimension n ≥ 1 qui a les mêmes groupes d'homologie que la n-sphère standard S, à savoir : H0(X,Z) = Z = Hn(X,Z) et Hi(X,Z) = {0} pour tout autre entier i. Une telle variété X est donc connexe, fermée (i.e. compacte et sans bord), orientable, et avec (à part b0 = 1) un seul nombre de Betti non nul : bn. Les sphères d'homologie rationnelle sont définies de façon analogue, avec l'homologie à coefficients rationnels.
Projection cartographiqueLa projection cartographique est un ensemble de techniques géodésiques permettant de représenter une surface non plane (surface de la Terre, d'un autre corps céleste, du ciel, ...) dans son ensemble ou en partie sur la surface plane d'une carte. L'impossibilité de projeter le globe terrestre sur une surface plane sans distorsion (Theorema egregium) explique que diverses projections aient été inventées, chacune ayant ses avantages. Le choix d'une projection et le passage d'une projection à une autre comptent parmi les difficultés mathématiques que les cartographes ont dû affronter.