Name resolution (programming languages)In programming languages, name resolution is the resolution of the tokens within program expressions to the intended program components. Expressions in computer programs reference variables, data types, functions, classes, objects, libraries, packages and other entities by name. In that context, name resolution refers to the association of those not-necessarily-unique names with the intended program entities. The algorithms that determine what those identifiers refer to in specific contexts are part of the language definition.
Polymorphisme génétiqueLe polymorphisme génétique (du grec « poly » plusieurs et « morphê » forme) est la coexistence de plusieurs allèles pour un gène ou locus donné, dans une population animale, végétale, fongique, bactérienne. Il explique qu'une espèce présente des individus aux caractères phénotypiques différents (appelés morphotypes) au sein d'une même population. C'est un des éléments, intraspécifique, de la diversité génétique qui est considéré comme facilitant l'adaptation des populations à leur environnement plus ou moins changeant.
Manual memory managementIn computer science, manual memory management refers to the usage of manual instructions by the programmer to identify and deallocate unused objects, or garbage. Up until the mid-1990s, the majority of programming languages used in industry supported manual memory management, though garbage collection has existed since 1959, when it was introduced with Lisp. Today, however, languages with garbage collection such as Java are increasingly popular and the languages Objective-C and Swift provide similar functionality through Automatic Reference Counting.
Mallocmalloc est en informatique une fonction de la bibliothèque standard du langage C permettant d'allouer dynamiquement de la mémoire. La libération de la mémoire ainsi réservée s'effectue avec la fonction free. Cette fonction est déclarée dans l'en-tête . Dans les systèmes GNU/Linux, elle fait partie du paquet GNU C Library.
Caractère de contrôleUn caractère de contrôle ou caractère non imprimable, en informatique et en télécommunications, est un point de code d’un jeu de caractères codés qui ne représente pas un symbole. Ces caractères sont notamment utilisés pour la mise en page : saut de page (FF), saut de ligne (LF), retour-chariot (CR), tabulation horizontale (HT), etc. En ASCII, ces caractères sont codés de 0 à 31 (+127) : NULL, BS, CR, LF, HT, DC1, SI, ESC (+DEL)...
Polymorphisme nucléotidiquevignette|La molécule d'ADN 1 diffère de la 2 par un seul nucléotide (polymorphisme C/T). Le polymorphisme nucléotidique (PN, ou polymorphisme d'un seul nucléotide, PSN ; single nucleotide polymorphism, SNP) est, en génétique, la variation (polymorphisme) d'une seule paire de bases du génome entre individus d'une même espèce, ou entre un individu et la séquence de référence de l'espèce. La variation doit être située à un endroit spécifique du génome et apparaître sur une proportion supérieure à 1 % de la population pour être caractérisée comme PSN.
Codage des caractèresvignette|alt=Carte rectangulaire beige clair avec dans le sens de la longueur 10 lignes constituées chacune d'une suite de chiffre identique, de 1 à 10. Des perforations verticales font disparaître certains de ces chiffres|Carte perforée à 80 colonnes, sur laquelle est codé le texte de programmation « CALL RCLASS (AAA, 21, NNC, PX3, PX4) ».
Caractère (informatique)En informatique, un caractère est . Comme en typographie, un caractère informatique peut représenter une lettre , une lettre majuscule, un chiffre, un signe de ponctuation ; mais aussi un espace, une tabulation, un retour à la ligne et quelques autres opérations spéciales (sonnerie, effacement, etc.) qui ne représentent pas des symboles (caractères de contrôle). En informatique, la notion de caractère est une notion qui dans le principe associe à un glyphe un nombre, de manière à dissocier la représentation physique du caractère de sa signification.
Jeuthumb|Les Joueurs de cartes de Paul Cézanne (1892-1895, Institut Courtauld). Le jeu est une activité, humaine ou animale, pratiquée pour se divertir. Propre aux mammifères, cette activité d'ordre psychique ou bien physique crée une dépense d'énergie décorrélée des intérêts essentiels immédiats autres que le plaisir. De ce fait, Johan Huizinga remarque que de très nombreuses activités humaines peuvent s'assimiler à des jeux. Mais la définition du jeu reste difficile à circonscrire, ce qui présente un intérêt pour la philosophie.
Personnage de fictionvignette|droite|upright=1.0|Alice, personnage de fiction emblématique de l'œuvre de Lewis Carroll. Un personnage de fiction est un être imaginaire issu d'une œuvre de fiction. La création et le développement des personnages sont appelés représentation, peinture ou traitement des personnages. vignette|droite|upright=1.0|An actress with a mask, peinture d'Eva Gonzalès. Il correspond à une personne, persona, identité ou entité dont la création tire son origine dans un travail ou un rôle d'œuvre de fiction.
Game mechanicsIn tabletop games and video games, game mechanics are the rules or ludemes that govern and guide the player's actions, as well as the game's response to them. A rule is an instruction on how to play, a ludeme is an element of play like the L-shaped move of the knight in chess. A game's mechanics thus effectively specify how the game will work for the people who play it. There are no accepted definitions of game mechanics.
Théorie des jeuxLa théorie des jeux est un domaine des mathématiques qui propose une description formelle d'interactions stratégiques entre agents (appelés « joueurs »). Les fondements mathématiques de la théorie moderne des jeux sont décrits autour des années 1920 par Ernst Zermelo dans l'article , et par Émile Borel dans l'article . Ces idées sont ensuite développées par Oskar Morgenstern et John von Neumann en 1944 dans leur ouvrage qui est considéré comme le fondement de la théorie des jeux moderne.