Complexité en espaceEn algorithmique, la complexité en espace est une mesure de l'espace utilisé par un algorithme, en fonction de propriétés de ses entrées. L'espace compte le nombre maximum de cases mémoire utilisées simultanément pendant un calcul. Par exemple le nombre de symboles qu'il faut conserver pour pouvoir continuer le calcul. Usuellement l'espace que l'on prend en compte lorsque l'on parle de l'espace nécessaire pour des entrées ayant des propriétés données est l'espace nécessaire le plus grand parmi ces entrées ; on parle de complexité en espace dans le pire cas.
Communication non verbaleLa communication non verbale (ou langage du corps) désigne tout échange n'ayant pas recours à la parole. Elle ne repose pas sur les mots (pratiques linguistiques), mais sur plusieurs champs extralinguistiques correspondant à des signaux sociaux ou catégories fonctionnelles, objets d'études de différentes disciplines : communication para-verbale (communication vocale comprenant les traits prosodiques, les onomatopées, le rire, la toux, et parfois distinguée de la communication non verbale) analysée par la , gestes (mouvements du corps, gestuelle, actions et réactions) et expressions faciales (dont les micro-expressions) étudiés par la kinésique et la gestique, contact visuel et rôle du regard (clin d'œil complice, regard désapprobateur ou sceptique.
Nombre réel calculablevignette|π est calculable avec un précision arbitraire alors que presque tous les nombres réels sont non calculables. En informatique et algorithmique, un nombre réel calculable est un réel pour lequel il existe un algorithme ou une machine de Turing permettant d'énumérer la suite de ses chiffres (éventuellement infinie), ou plus généralement des symboles de son écriture sous forme de chaîne de caractères. De manière plus générale, et équivalente, un nombre réel est calculable si on peut en calculer une approximation aussi précise que l'on veut, avec une précision connue.
Grammaire contextuelleUne grammaire contextuelle est une grammaire formelle dans laquelle les substitutions d'un symbole non terminal sont soumises à la présence d'un contexte gauche et d'un contexte droit. Elles sont plus générales que les grammaires algébriques. Les langages formels engendrés par les grammaires contextuelles sont les langages contextuels. Ils sont reconnus par les automates linéairement bornés. Les grammaires contextuelles ont été décrites par Noam Chomsky. Ce sont les grammaires de type 1 dans la hiérarchie de Chomsky.
Grammaire non contextuelleEn linguistique et en informatique théorique, une grammaire algébrique, ou grammaire non contextuelle, aussi appelée grammaire hors-contexte ou grammaire « context-free » est une grammaire formelle dans laquelle chaque règle de production est de la forme où est un symbole non terminal et est une chaîne composée de terminaux et/ou de non-terminaux. Le terme « non contextuel » provient du fait qu'un non terminal peut être remplacé par , sans tenir compte du contexte où il apparaît.
Contexte (linguistique)Le terme « contexte » se réfère, à l’origine, au texte écrit. C’est l’ensemble d’un texte par rapport à l’une de ses entités, dans la mesure où cet ensemble constitue une totalité qui donne un certain sens à l’entité en cause, ce sens pouvant être différent de celui que cette entité a lorsqu’elle est prise isolément ou dans un autre texte. L’entité considérée peut être un mot, une phrase simple, une phrase complexe ou un passage constitué par plusieurs phrases.
Langage contextuelEn informatique théorique, et spécialement en théorie des langages, un langage contextuel (en anglais context-sensitive language) est un langage formel engendré par une grammaire contextuelle. C'est un langage de type 1 dans la hiérarchie de Chomsky. Les langages contextuels sont les langages reconnus par les automates linéairement bornés, c'est-à-dire les machines de Turing dont la mémoire de travail est linéairement bornée en fonction de la taille de l'entrée.
High-context and low-context culturesIn anthropology, high-context culture and low-context culture are ends of a continuum of how explicit the messages exchanged in a culture are and how important the context is in communication. The continuum pictures how people communicate with others through their range of communication abilities: utilizing gestures, relations, body language, verbal messages, or non-verbal messages. "High-" and "low-" context cultures typically refer to language groups, nationalities, or regional communities.
Médiathumb|Récepteur radio de 1935 (la radio a été inventée tout au début du et s'est développée à partir du milieu des années 1930). Le terme média désigne tout moyen de distribution, de diffusion ou de communication interpersonnelle, de masse ou de groupe, d'œuvres, de documents, ou de messages écrits, visuels, sonores ou audiovisuels (comme la radio, la télévision, le cinéma, Internet, la presse, les télécommunications, etc.). Ce terme est souvent utilisé comme l'abréviation du terme anglais mass-media ou médias de masse en français.
Communication de massethumb|Déclaration radiodiffusée du gouvernement canadien le , après l'entrée du Royaume-Uni dans la Seconde Guerre mondiale.(de g. à droite : C.G. Power, Ernest Lapointe, W.L. Mackenzie King, Norman Rogers) La communication de masse est l'ensemble des techniques qui permettent de mettre à la disposition d'un vaste public toutes sortes de messages. Selon le théoricien canadien de la communication Marshall McLuhan, elle concentre l'ensemble des techniques susceptibles de créer des prolongements du corps humain à l'ordinateur.
Loi normaleEn théorie des probabilités et en statistique, les lois normales sont parmi les lois de probabilité les plus utilisées pour modéliser des phénomènes naturels issus de plusieurs événements aléatoires. Elles sont en lien avec de nombreux objets mathématiques dont le mouvement brownien, le bruit blanc gaussien ou d'autres lois de probabilité. Elles sont également appelées lois gaussiennes, lois de Gauss ou lois de Laplace-Gauss des noms de Laplace (1749-1827) et Gauss (1777-1855), deux mathématiciens, astronomes et physiciens qui l'ont étudiée.
AnthroposémiotiqueAnthroposémiotique est un synonyme rare de communication humaine, formé dans les années 1970 sur les racines grecques anthropo, désignant l'espèce humaine, et sémio, désignant les signes. Un premier courant trouve ses racines contemporaines chez l'anthropologue Grégory Bateson qui a fondé au le courant de pensée connu en France sous le nom de Ecole de Palo Alto. Il est revisité au en France par Béatrice Galinon-Mélénec via le paradigme de l'"Ichnos-Anthropos" ("Homme-trace") qui analyse la perception et l'interprétation des signes par un humain dont la relation au monde est filtrée par un "corps-trace" non dualiste (corps et esprit).