Relation symétriqueEn mathématiques, une relation (binaire, interne) R est dite symétrique si elle vérifie : ou encore, si elle est égale à sa relation réciproque. Exemples : les relations d'équivalence sont les préordres symétriques ; sur l'ensemble des entiers, la relation « forme un produit pair avec » est symétrique, car la multiplication des entiers est commutative. La clôture symétrique d'une relation R est la relation (sur le même ensemble) dont le graphe est l'union de ceux de R et de sa réciproque.
Complete homogeneous symmetric polynomialIn mathematics, specifically in algebraic combinatorics and commutative algebra, the complete homogeneous symmetric polynomials are a specific kind of symmetric polynomials. Every symmetric polynomial can be expressed as a polynomial expression in complete homogeneous symmetric polynomials. The complete homogeneous symmetric polynomial of degree k in n variables X1, ..., Xn, written hk for k = 0, 1, 2, ..., is the sum of all monomials of total degree k in the variables.
Reflexive closureIn mathematics, the reflexive closure of a binary relation on a set is the smallest reflexive relation on that contains A relation is called if it relates every element of to itself. For example, if is a set of distinct numbers and means " is less than ", then the reflexive closure of is the relation " is less than or equal to ". The reflexive closure of a relation on a set is given by In plain English, the reflexive closure of is the union of with the identity relation on As an example, if then the relation is already reflexive by itself, so it does not differ from its reflexive closure.
Relation de toléranceIn universal algebra and lattice theory, a tolerance relation on an algebraic structure is a reflexive symmetric relation that is compatible with all operations of the structure. Thus a tolerance is like a congruence, except that the assumption of transitivity is dropped. On a set, an algebraic structure with empty family of operations, tolerance relations are simply reflexive symmetric relations. A set that possesses a tolerance relation can be described as a tolerance space.
Object–relational impedance mismatchObject–relational impedance mismatch creates difficulties going from data in relational data stores (relational database management system [“RDBMS”]) to usage in domain-driven object models. Object-orientation (OO) is the default method for business-centric design in programming languages. The problem lies in neither relational nor OO, but in the conceptual difficulty mapping between the two logic models. Both are logical models implementable differently on database servers, programming languages, design patterns, or other technologies.
Transitive reductionIn the mathematical field of graph theory, a transitive reduction of a directed graph D is another directed graph with the same vertices and as few edges as possible, such that for all pairs of vertices v, w a (directed) path from v to w in D exists if and only if such a path exists in the reduction. Transitive reductions were introduced by , who provided tight bounds on the computational complexity of constructing them. More technically, the reduction is a directed graph that has the same reachability relation as D.
Composition de fonctionsLa composition de fonctions (ou composition d’applications) est, en mathématiques, un procédé qui consiste, à partir de deux fonctions, à en construire une nouvelle. Pour cela, on utilise les images de la première fonction comme arguments pour la seconde (à condition que cela ait un sens). On parle alors de fonction composée (ou d'application composée). Soient X, Y et Z trois ensembles quelconques. Soient deux fonctions et . On définit la composée de f par g, notée , par On applique ici f à l'argument x, puis on applique g au résultat.
Produit cartésienvignette|Illustration d'un produit cartésien A x B où A={x,y,z} et B={1,2,3}. Cet article fait référence au concept mathématique sur les ensembles. Pour les graphes, voir produit cartésien de graphes. En mathématiques, le produit cartésien de deux ensembles X et Y, appelé également ensemble-produit, est l'ensemble de tous les couples dont la première composante appartient à X et la seconde à Y. On généralise facilement cette notion, valable pour deux ensembles, à celle de produit cartésien fini, qui est un ensemble de n-uplets dont les composantes appartiennent à n ensembles.
AritéEn mathématiques, l'arité d'une fonction, ou opération, est le nombre d'arguments ou d'opérandes qu'elle requiert. Une fonction ou un opérateur peut donc être décrits comme unaires, binaires, ternaires, etc. Des termes comme 7-aire ou n-aire sont aussi utilisés. L'addition de deux nombres, par exemple, est une fonction binaire, ou opération binaire. La fonction inverse, qui associe à un élément son inverse, est une fonction unaire. En calcul propositionnel, on considère aussi l'arité des connecteurs qui sont des fonctions des booléens dans un booléen.
Fonction trigonométriquethumb|upright=1.35|Toutes les valeurs des fonctions trigonométriques d'un angle θ peuvent être représentées géométriquement. En mathématiques, les fonctions trigonométriques permettent de relier les longueurs des côtés d'un triangle en fonction de la mesure des angles aux sommets. Plus généralement, ces fonctions sont importantes pour étudier les triangles et les polygones, les cercles (on les appelle alors fonctions circulaires) et modéliser des phénomènes périodiques.
Substructure (mathematics)In mathematical logic, an (induced) substructure or (induced) subalgebra is a structure whose domain is a subset of that of a bigger structure, and whose functions and relations are restricted to the substructure's domain. Some examples of subalgebras are subgroups, submonoids, subrings, subfields, subalgebras of algebras over a field, or induced subgraphs. Shifting the point of view, the larger structure is called an extension or a superstructure of its substructure.
Fonction elliptique de JacobiEn mathématiques, les fonctions elliptiques de Jacobi sont des fonctions elliptiques d'une grande importance historique. Introduites par Carl Gustav Jakob Jacobi vers 1830, elles ont des applications directes, par exemple dans l'équation du pendule. Elles présentent aussi des analogies avec les fonctions trigonométriques, qui sont mises en valeur par le choix des notations sn et cn, qui rappellent sin et cos. Si les fonctions elliptiques thêta de Weierstrass semblent mieux adaptées aux considérations théoriques, les problèmes physiques pratiques font plus appel aux fonctions de Jacobi.