Economic efficiencyIn microeconomics, economic efficiency, depending on the context, is usually one of the following two related concepts: Allocative or Pareto efficiency: any changes made to assist one person would harm another. Productive efficiency: no additional output of one good can be obtained without decreasing the output of another good, and production proceeds at the lowest possible average total cost. These definitions are not equivalent: a market or other economic system may be allocatively but not productively efficient, or productively but not allocatively efficient.
DurabilitéLes termes durabilité ou soutenabilité sont utilisés depuis les années 1990 pour désigner une configuration de la société humaine qui lui permet d'assurer sa pérennité. Une telle organisation humaine repose sur le maintien d'un environnement vivable, permettant le développement économique et social à l'échelle planétaire et, selon les points de vue, sur une organisation sociale équitable. La période de transition vers la durabilité peut se faire par le développement durable, via la transition énergétique et la transition écologique notamment.
Allocative efficiencyAllocative efficiency is a state of the economy in which production is aligned with consumer preferences; in particular, the set of outputs is chosen so as to maximize the wellbeing of society. This is achieved if every good or service is produced up until the last unit provides a marginal benefit to consumers equal to the marginal cost of production. In economics, allocative efficiency entails production at the point on the production possibilities frontier that is optimal for society.
Productive efficiencyIn microeconomic theory, productive efficiency (or production efficiency) is a situation in which the economy or an economic system (e.g., bank, hospital, industry, country) operating within the constraints of current industrial technology cannot increase production of one good without sacrificing production of another good. In simple terms, the concept is illustrated on a production possibility frontier (PPF), where all points on the curve are points of productive efficiency.
Optimum de ParetoUn optimum de Pareto est une allocation des ressources sans alternative, c'est-à-dire que tous les agents économiques sont dans une situation telle qu'il est impossible d'améliorer le sort de l'un d'entre eux sans réduire la satisfaction d'un autre. Concept majeur de la microéconomie, il porte le nom de l'économiste italien Vilfredo Pareto, qui l'a utilisé pour décrire un état de la société dans lequel on ne peut pas améliorer le bien-être d’un individu sans détériorer celui d’un autre.
Objectifs du millénaire pour le développementLes objectifs du millénaire pour le développement (OMD, Millennium Development Goals en anglais), sont huit objectifs adoptés en 2000 à New York (États-Unis) avec la Déclaration du millénaire de l'Organisation des Nations unies par 193 États membres de l'ONU, et au moins 23 organisations internationales, qui sont convenus de les atteindre pour 2015. Ces objectifs recouvrent de grands enjeux humanitaires : la réduction de l’extrême pauvreté et de la mortalité infantile, la lutte contre plusieurs épidémies dont le SIDA, l'accès à l’éducation, l’égalité des sexes, et l'application du développement durable.
Weak and strong sustainabilityAlthough related, sustainable development and sustainability are two different concepts. Weak sustainability is an idea within environmental economics which states that 'human capital' can substitute 'natural capital'. It is based upon the work of Nobel laureate Robert Solow, and John Hartwick. Contrary to weak sustainability, strong sustainability assumes that 'human capital' and 'natural capital' are complementary, but not interchangeable. This idea received more political attention as sustainable development discussions evolved in the late 1980s and early 1990s.
Sustainability measurementSustainability measurement is a set of frameworks or indicators to measure how sustainable something is. This includes processes, products, services and businesses. Sustainability is difficult to quantify. It may even be impossible to measure. To measure sustainability, the indicators consider environmental, social and economic domains. The metrics are still evolving. They include indicators, benchmarks and audits. They include sustainability standards and certification systems like Fairtrade and Organic.
Économie écologiquethumb|400px|Les ressources naturelles traversent l'économie et finissent comme des déchets et de la pollution L’économie écologique est une branche de l'économie en interface avec l'écologie, étudiant l'interdépendance et la coévolution entre les sociétés humaines et les écosystèmes dans le temps et l'espace. L'intérêt de ces recherches est de pouvoir guider l'action des acteurs économiques (publics et privés) afin d'assurer un développement durable, c'est-à-dire conciliant progrès économique, justice sociale, et préservation de l'environnement, tout en mettant la priorité sur ce dernier point.
Index of sustainability articlesThis page is an index of sustainability articles. Adiabatic lapse rate - Air pollution control - Air pollution dispersion modeling - Allotment (gardening) - Anaerobic digestion - Anthropogenic - Anthroposystem - Applied Sustainability - Appropriate technology - Aquaculture - Aquatic ecosystem - Ashden Awards Back-to-the-land movement - Bagasse - Behavioral ecology - Biobutanol - Biodegradable plastics - Bioenergy - Bioenergy village - Biofuel in Brazil - Biofuel in the United States - Biofuel - Biogas - Bi
Dette écologiqueLa dette écologique est un concept qui désigne une forme de dette non monétaire. Deux sous-concepts peuvent être distingués, qui parfois s'additionnent : le concept plutôt « temporel » d'une dette d'une génération humaine (ou de quelques générations) ; c'est notamment le cas des générations de la révolution industrielle, des Trente Glorieuses et des décennies suivantes, notamment celles des classes aisées et moyennes des régions du monde les plus riches monétairement parlant ; le concept, plutôt « spatial » et « géographique » d'une dette accumulée par des régions ou pays développés et riches qui ont surexploité l'environnement ou des ressources naturelles pas, peu, difficilement, coûteusement, lentement ou non renouvelables de pays du Sud.
Noyau de système d'exploitationUn noyau de système d’exploitation, ou simplement noyau, ou kernel en anglais, est une des parties fondamentales de certains systèmes d’exploitation. Il gère les ressources de l’ordinateur et permet aux différents composants — matériels et logiciels — de communiquer entre eux. En tant que partie du système d’exploitation, le noyau fournit des mécanismes d’abstraction du matériel, notamment de la mémoire, du (ou des) processeur(s), et des échanges d’informations entre logiciels et périphériques matériels.
BiocapacitéLa biocapacité, capacité biologique, d’une zone biologiquement productive (appelée aussi zone bioproductive) donnée désigne sa capacité à produire une offre continue en ressources renouvelables et à absorber les déchets découlant de leur consommation, notamment la séquestration du dioxyde de carbone. La biocapacité est mesurée en hectares globaux (hag, ou gha en anglais), comme l'empreinte écologique. Les composantes de la biocapacité sont les suivantes : les terres cultivées ; les pâturages ; les forêts ; les zones de pêche ; les terrains bâtis.
Empreinte écologiquethumb|L'économie de subsistance, outre le fait qu'elle rend direct le calcul portant sur les surfaces agricoles employées, pèse peu vis-à-vis de l'empreinte écologique. 400px|thumb|Excédent ou déficit écologique national (2013). L'empreinte écologique ou empreinte environnementale est un indicateur et un mode d'évaluation environnementale qui comptabilise la pression exercée par les humains envers les ressources naturelles et les « services écologiques » fournis par la nature.
SingularitySingularity est le nom d'un projet expérimental de système d'exploitation de 2003 à 2010 par Microsoft Research et vise à atteindre une certaine sûreté de fonctionnement. Pour cela, il est presque intégralement développé en code managé. À l'époque, ce projet voulait être la prochaine génération de système d'exploitation de Microsoft et est son projet pluri-départemental le plus important. Singularity n'a plus rien à voir avec les anciens Windows, car les qui y travaillent à plein temps sont partis de rien et, , le noyau n'est composé que de (ce qui est peu pour un système d'exploitation).
Développement durablevignette|Diagramme de Venn du développement durable, à l'intersection de trois préoccupations, dites « les trois piliers du développement durable ».Les descriptions des intersections partielles peuvent varier. Le développement durable (, parfois traduit par développement soutenable) est une conception du développement qui s'inscrit dans une perspective de long terme et en intégrant les contraintes environnementales et sociales à l'économie.
Objectifs de développement durableLe nom d'Objectifs de développement durable (ODD) (en anglais : Sustainable Development Goals, ou SDGs) est couramment utilisé pour désigner les dix-sept objectifs établis par les États membres des Nations unies et qui sont rassemblés dans l'Agenda 2030. Cet agenda a été adopté par l'ONU en après deux ans de négociations incluant les gouvernements comme la société civile. Il définit des cibles à atteindre à l'horizon 2030, définies par ODD. Les cibles sont au nombre de 169 et sont communes à tous les pays engagés.
Empreinte eauLempreinte eau (on parle également d'empreinte sur l'eau) est le volume total d'eau virtuelle utilisée pour produire un produit ou un service. Comme on le fait pour l'empreinte écologique, on peut également évaluer l'empreinte eau d'une entreprise, d'un pays, d'un individu, d'une ville etc. L'empreinte de l'eau ou Water footprint en anglais est un indicateur basé sur la consommation effective d’eau aux différents stades de la production d’un produit par le consommateur ou le producteur.
Natural CapitalismNatural Capitalism: Creating the Next Industrial Revolution is a 1999 book on environmental economics co-authored by Paul Hawken, Amory Lovins and Hunter Lovins. It has been translated into a dozen languages and was the subject of a Harvard Business Review summary. In Natural Capitalism the authors describe the global economy as being dependent on natural resources and ecosystem services that nature provides. Natural Capitalism is a critique of traditional "Industrial Capitalism", saying that the traditional system of capitalism "does not fully conform to its own accounting principles.
Capital naturelLe capital naturel fait référence aux ressources telles que minéraux, plantes, animaux, air, pétrole de la biosphère terrestre, vus comme moyens de production de biens et services écologiques : production d'oxygène, épuration naturelle de l'eau, prévention de l'érosion, pollinisation des cultures, et même fourniture de services récréatifs, y compris les « services de beauté des paysages ».