Windows NT 4.0Windows NT 4.0, apparu en 1996, est une version professionnelle de Microsoft Windows orientée réseau et sécurité. Contrairement à Windows 95 elle ne repose pas sur MS-DOS. Son architecture est 100 % , multi-cœurs, multi-utilisateur et multi-processeur, contrairement à Windows 95 qui utilise un noyau hybride 16/, et est mono-processeur et mono-utilisateur. Une identification par mot de passe est nécessaire pour accéder à l'interface du système ; de plus, l'utilisation du système de fichiers permet d'attribuer des permissions sur les fichiers et dossiers en fonction du nom de l'utilisateur ou de son appartenance à un groupe de sécurité.
Architecture de la gamme d'OS Windows NTvignette|L'architecture de la famille de systèmes d'exploitation Windows NT se compose de deux couches (mode utilisateur et mode noyau), avec de nombreux modules différents au sein de ces deux couches. Windows 2000, Windows XP et Windows Server 2003 font tous partie de la famille de systèmes d'exploitation Windows NT. Ce sont tous des systèmes d'exploitation préemptifs, réentrants conçus pour l'architecture x86 d'Intel, aussi bien monoprocesseur que SMP (multi-processeur symétrique).
Table de hachage distribuéeUne table de hachage distribuée (ou DHT pour Distributed Hash Table), est une technique permettant la mise en place d’une table de hachage dans un système réparti. Une table de hachage est une structure de données de type clé → valeur. Chaque donnée est associée à une clé et est distribuée sur le réseau. Les tables de hachage permettent de répartir le stockage de données sur l’ensemble des nœuds du réseau, chaque nœud étant responsable d’une partie des données.
Stokes' theoremStokes' theorem, also known as the Kelvin–Stokes theorem after Lord Kelvin and George Stokes, the fundamental theorem for curls or simply the curl theorem, is a theorem in vector calculus on . Given a vector field, the theorem relates the integral of the curl of the vector field over some surface, to the line integral of the vector field around the boundary of the surface. The classical theorem of Stokes can be stated in one sentence: The line integral of a vector field over a loop is equal to the flux of its curl through the enclosed surface.
Théorème de GreenEn mathématiques, le théorème de Green, ou théorème de Green-Riemann, donne la relation entre une intégrale curviligne le long d'une courbe simple fermée orientée C par morceaux et l'intégrale double sur la région du plan délimitée par cette courbe. Ce théorème, nommé d'après George Green et Bernhard Riemann, est un cas particulier du théorème de Stokes. thumb|upright=0.9|Domaine délimité par une courbe régulière par morceaux. Vu comme cas particulier du théorème de Stokes, le théorème s'écrit sous la forme suivante, en notant ∂D la courbe C et ω la forme différentielle.
Null-terminated stringIn computer programming, a null-terminated string is a character string stored as an array containing the characters and terminated with a null character (a character with an internal value of zero, called "NUL" in this article, not same as the glyph zero). Alternative names are C string, which refers to the C programming language and ASCIIZ (although C can use encodings other than ASCII). The length of a string is found by searching for the (first) NUL. This can be slow as it takes O(n) (linear time) with respect to the string length.
Caractère nulLe caractère nul (en anglais, null character, null terminator ou null byte, abrégé en NUL or NULL) est un caractère de contrôle avec la valeur zéro. Il est présent dans de nombreux jeux de caractères, notamment ISO/CEI 646 (ou ASCII), , ISO/CEI 10646 (Unicode) et EBCDIC. Il est aussi disponible dans presque tous les langages de programmation traditionnels. Ce caractère existe déjà dans le Code Baudot sans pouvoir être utilisé, l'absence de signal ne permettant pas de porter de l'information.
René Primevère LessonRené Primevère Lesson est un chirurgien, naturaliste, zoologiste et ornithologue français, né le () à Rochefort et mort le dans cette même ville. Après des études à Rochefort, il entre à quinze ans et demi à l’École de médecine navale. Durant les guerres napoléoniennes, il sert dans la marine française. En 1811, il est chirurgien de troisième classe à bord de la frégate La Saal et en 1813, le chirurgien de deuxième classe sur le Redulus puis sur Le Cassard, après la disparition du navire précédent.
Méthode de RombergEn analyse numérique, la méthode d'intégration de Romberg est une méthode récursive de calcul numérique d'intégrale, fondée sur l'application du procédé d'extrapolation de Richardson à la méthode des trapèzes. Cette technique d'accélération permet d'améliorer l'ordre de convergence de la méthode des trapèzes, en appliquant cette dernière à des divisions dyadiques successives de l'intervalle d'étude et en formant une combinaison judicieuse.
Bruit de mesureEn métrologie, le bruit de mesure est l'ensemble des signaux parasites qui se superposent au signal que l'on cherche à obtenir au moyen d'une mesure d'un phénomène physique. Ces signaux sont une gêne pour la compréhension de l'information que le signal transporte. La métrologie vise donc notamment à connaître leurs origines et à les caractériser, afin de les éliminer et d'obtenir le signal d'origine aussi distinctement que possible. La source du bruit d'origine externe est externe au système physique générant le signal utile et agit par influence sur celui-ci.
Bruits colorésBien que le bruit soit un signal aléatoire, il possède des propriétés statiques caractéristiques. La densité spectrale de puissance en est une, et peut être utilisée pour distinguer les différents types de bruit. Cette classification par la densité spectrale donne une terminologie de « couleurs ». Chaque type est défini par une couleur. Ces définitions sont, en principe, communes aux différentes disciplines pour lesquelles le bruit est un facteur important (comme l'acoustique, la musique, l'électrotechnique et la physique).
Polynômethumb|Courbe représentative d'une fonction cubique. En mathématiques, un polynôme est une expression formée uniquement de produits et de sommes de constantes et d'indéterminées, habituellement notées X, Y, Z... Ces objets sont largement utilisés en pratique, ne serait-ce que parce qu'ils donnent localement une valeur approchée de toute fonction dérivable (voir l'article Développement limité) et permettent de représenter des formes lisses (voir l'article Courbe de Bézier, décrivant un cas particulier de fonction polynomiale).