Histoire évolutive de la lignée humainevignette|redresse=1.7|L'évolution buissonnante des Homininés depuis 10 Ma L'histoire évolutive de la lignée humaine (Hominina) est le processus évolutif conduisant à l'apparition du genre Homo, puis à celle dHomo sapiens (l'Homme actuel). L'histoire évolutive des primates conduit à l'apparition de la famille des hominidés (grands singes), qui aurait divergé de celle des hylobatidés (gibbons) il y a quelque 20 millions d'années (Ma).
HumanHumans, or modern humans (Homo sapiens), are the most common and widespread species of primate. A great ape characterized by their hairlessness, bipedalism, and high intelligence, humans have a large brain and resulting cognitive skills that enable them to thrive in varied environments and develop complex societies and civilizations. Humans are highly social and tend to live in complex social structures composed of many cooperating and competing groups, from families and kinship networks to political states.
HomoHomo est le genre qui réunit Homo sapiens et les espèces apparentées. Il apparait à la fin du Pliocène ou au début du Pléistocène, selon l'attribution des plus anciens fossiles faite par les paléoanthropologues. Depuis quelque d'années, le genre Homo a produit un buissonnement d'espèces, en raison de sa dispersion géographique précoce dans tout l'Ancien Monde et de son développement dans des niches écologiques variées. Toutes les espèces du genre Homo sont aujourd'hui éteintes sauf Homo sapiens.
Homo heidelbergensisTaxobox début | animal | Homo heidelbergensis | Mandibel from Mauer.JPG |Mandibule de Mauerholotype dHomo heidelbergensis (original) Homo heidelbergensis (prononciation ) est une espèce éteinte du genre Homo, qui a vécu au Pléistocène moyen, entre environ avant le présent (AP). Il est considéré comme l'ancêtre probable de l'Homme de Néandertal et de l'Homme de Denisova. L'holotype dHomo heidelbergensis est la mandibule de Mauer, découverte en 1907 dans une sablière près de Heidelberg, dans le Bade-Wurtemberg, en Allemagne.
Homo rhodesiensisHomo rhodesiensis est une espèce éteinte du genre Homo, présente en Afrique durant le Pléistocène moyen, entre environ et avant le présent. Peu de fossiles de cette espèce ont été découverts à ce jour, et son articulation phylogénétique avec Homo sapiens, qui lui succède en Afrique, demeure débattue. Homo rhodesiensis a été décrit en 1921 par Arthur Smith Woodward à partir du crâne fossile qu’un mineur suisse, Tom Zwiglaar, avait découvert peu avant dans une mine de fer et de zinc de Kabwe (autrefois appelée Broken Hill), en Zambie (autrefois appelée Rhodésie du Nord).
Human taxonomyHuman taxonomy is the classification of the human species (systematic name Homo sapiens, Latin: "wise man") within zoological taxonomy. The systematic genus, Homo, is designed to include both anatomically modern humans and extinct varieties of archaic humans. Current humans have been designated as subspecies Homo sapiens sapiens, differentiated, according to some, from the direct ancestor, Homo sapiens idaltu (with some other research instead classifying idaltu and current humans as belonging to the same subspecies).
Early modern humanEarly modern human (EMH) or anatomically modern human (AMH) are terms used to distinguish Homo sapiens (the only extant Hominina species) that are anatomically consistent with the range of phenotypes seen in contemporary humans, from extinct archaic human species. This distinction is useful especially for times and regions where anatomically modern and archaic humans co-existed, for example, in Paleolithic Europe.
Révolution cognitivisteLa révolution cognitiviste ou révolution cognitive, d'après une expression d'Howard Gardner (1993), désigne le mouvement scientifique qui, né à la fin des , a donné naissance aux sciences cognitives. La Révolution Cognitive fait aussi référence, biologiquement, au saut évolutif du cerveau des premiers humains modernes il y a environ , qui a permis à l’Homo Sapiens, qui n’était alors qu’une espèce sans importance, d’évoluer avec des capacités cognitives et de communiquer à un niveau inédit du langage dans le règne animal.
Neurosciences cognitivesLes neurosciences cognitives sont le domaine de recherche dans lequel sont étudiés les mécanismes neurobiologiques qui sous-tendent la cognition (perception, motricité, langage, mémoire, raisonnement, émotions...). C'est une branche des sciences cognitives qui fait appel pour une large part aux neurosciences, à la neuropsychologie, à la psychologie cognitive, à l' ainsi qu'à la modélisation.
Psychologie cognitiveLa psychologie cognitive, ou psychologie de la connaissance, étudie les grandes fonctions psychologiques de l'être humain que sont la mémoire, le langage, l'intelligence, le raisonnement, la résolution de problèmes, la perception, l'attention et, , les émotions, inhérentes à la psychologie cognitive. La psychologie cognitive est l'étude de l'ensemble des états mentaux et l'ensemble des processus psychiques, en résumé : l'étude des activités mentales, qui fournissent à l'homme une représentation interne, une analyse de données externes, et ce, à des fins de prise de décisions et/ou d'actions.
Sciences cognitivesthumb|283x283px|Les six disciplines scientifiques constituant les sciences cognitives et leurs liens interdisciplinaires, par l'un des pères fondateurs du domaine, G. A. Miller. Les traits pleins symbolisent les disciplines entre lesquelles existaient déjà des liens scientifiques à la naissance des sciences cognitives ; en pointillés, les disciplines entre lesquelles des interfaces se sont développées depuis lors.
Origine évolutive de l'HommeLa théorie de l’origine évolutive de l'Homme s'intéresse aux principales étapes du développement de l'espèce humaine moderne (Homo sapiens), et à l'origine évolutive des ancêtres de l'Homme. Cette chaîne des origines remonte jusqu'aux origines de la vie. Sa reconstitution s'appuie sur des travaux de paléontologie, de biologie (notamment d'embryologie), d'anatomie comparée, et plus récemment de données génétiques. L'étude de l'évolution humaine récente est une partie importante de l'anthropologie.
Paléolithiquevignette|redresse=1.4|Biface acheuléen (Espagne). Le Paléolithique est la première et la plus longue période de la Préhistoire, durant laquelle les humains sont tous des chasseurs-cueilleurs. Elle est presque contemporaine du Pléistocène. Les humains du Paléolithique sont la plupart du temps nomades, se déplaçant au gré des saisons en fonction des ressources alimentaires disponibles, qu'elles soient végétales ou animales. La densité de population est très faible, en particulier pendant les périodes glaciaires, caractérisées par un climat plus sec (densité inférieure à ).
Évolution de l'intelligence humaineL'évolution de l'intelligence humaine est étroitement liée à l'évolution du cerveau humain et à l'origine du langage. L'origine évolutive de l'Homme s'étend sur environ sept millions d'années, depuis la séparation du genre Pan jusqu'à l'émergence de la modernité comportementale il y a . Les trois premiers millions d'années de cette chronologie concernent Sahelanthropus tchadensis, les deux millions suivants concernent les australopithèques et les deux derniers millions couvrent l'histoire du genre Homo à l'ère paléolithique.
Cognitive biologyCognitive biology is an emerging science that regards natural cognition as a biological function. It is based on the theoretical assumption that every organism—whether a single cell or multicellular—is continually engaged in systematic acts of cognition coupled with intentional behaviors, i.e., a sensory-motor coupling. That is to say, if an organism can sense stimuli in its environment and respond accordingly, it is cognitive.
Homme de FlorèsL’Homme de Florès (Homo floresiensis) est une espèce éteinte du genre Homo, dont des fossiles ont été découverts en 2003 dans la grotte de Liang Bua, sur l'île indonésienne de Florès. Les outils lithiques trouvés sur le site couvrent une période allant de , tandis que les fossiles humains ont été datés en 2016 entre avant le présent. Homo floresiensis était de petite taille (entre ), peut-être en raison d'un processus de nanisme insulaire, à l'instar d'autres populations de l'île.
Gestion différenciéethumb|300px|right|Une simple fauche annuelle et tardive au bord du chemin, et bisannuelle aux abords de l'ourlet conserve un aspect naturel aux chemins. Un brossage mécanique des bordures peut remplacer l'usage de désherbants (Parc urbain de Gdansk, Pologne) thumb|right|300px|L' U.S.
Migration humainethumb|right|350px|Solde migratoire en 2016 Une migration humaine est un déplacement du lieu de vie d’individus. Les statistiques officielles évaluent entre 185 et 192 millions le nombre de migrants internationaux pour les années 2000, pour les personnes ayant quitté leur pays pour vivre et se fixer dans un autre pays pour au moins un an. Ce nombre augmente de 2 % par an . Il mesure un stock et comprend la migration volontaire et la migration forcée.
Science de l'environnementLa science de l'environnement ou science environnementale est une discipline qui intègre les sciences physiques et biologiques telles la physique, la chimie (la biochimie et la chimie de l'environnement), la biologie, l'écologie, la pédologie, la géologie, la géomorphologie, la géographie, la climatologie, l'écologie rétrospective, l'histoire environnementale, etc. afin de mener l'étude de l'environnement.
Sustainable designEnvironmentally sustainable design (also called environmentally conscious design, eco-design, etc.) is the philosophy of designing physical objects, the built environment, and services to comply with the principles of ecological sustainability and also aimed at improving the health and comfort of occupants in a building. Sustainable design seeks to reduce negative impacts on the environment, the health and well-being of building occupants, thereby improving building performance.