Gestion de la mémoireLa gestion de la mémoire est une forme de gestion des ressources appliquée à la mémoire de l'ordinateur. L'exigence essentielle de la gestion de la mémoire est de fournir des moyens d'allouer dynamiquement des portions de mémoire aux programmes à leur demande, et de les libérer pour réutilisation lorsqu'elles ne sont plus nécessaires. Ceci est essentiel pour tout système informatique avancé où plus d'un processus peuvent être en cours à tout moment. Catégorie:Architecture informatique Catégorie:Pages avec
Unité de gestion de mémoireUne unité de gestion mémoire (MMU pour memory management unit), parfois appelée unité de gestion de mémoire paginée (PMMU pour paged memory management unit), est un composant permettant de contrôler les accès qu'un processeur fait à la mémoire de l'ordinateur dans lequel il est placé. À l'époque des premiers microprocesseurs, il s'agissait d'un circuit intégré dédié. Puis le MMU a été intégré aux microprocesseurs, à partir du 80286 pour la gamme Intel x86, à partir du 68030 pour la gamme Motorola 680x0.
Manual memory managementIn computer science, manual memory management refers to the usage of manual instructions by the programmer to identify and deallocate unused objects, or garbage. Up until the mid-1990s, the majority of programming languages used in industry supported manual memory management, though garbage collection has existed since 1959, when it was introduced with Lisp. Today, however, languages with garbage collection such as Java are increasingly popular and the languages Objective-C and Swift provide similar functionality through Automatic Reference Counting.
Dépassement de tamponEn informatique, un dépassement de tampon ou débordement de tampon (en anglais, buffer overflow ou BOF) est un bug par lequel un processus, lors de l'écriture dans un tampon, écrit à l'extérieur de l'espace alloué au tampon, écrasant ainsi des informations nécessaires au processus. Lorsque le bug se produit, le comportement de l'ordinateur devient imprévisible. Il en résulte souvent un blocage du programme, voire de tout le système. Le bug peut aussi être provoqué intentionnellement et être exploité pour compromettre la politique de sécurité d’un système.
Tas binaireEn informatique, un tas binaire est une structure de données utilisée notamment pour implémenter une car elle permet de retirer l’élément de priorité maximale (resp. minimale) d'un ensemble ou d’insérer un élément dans l'ensemble en temps logarithmique tout en conservant la structure du tas binaire. On peut la représenter par un arbre binaire qui vérifie ces deux contraintes : C'est un arbre binaire complet : tous les niveaux sauf le dernier doivent être totalement remplis et si le dernier ne l'est pas totalement, alors il doit être rempli de gauche à droite.
Stack-Smashing ProtectorLe Stack-Smashing Protector (également appelé SSP, et autrefois connu sous le nom de ProPolice) est une extension au compilateur GCC qui permet de minimiser les dommages qui peuvent être dus à des attaques de type dépassement de tampon. En particulier, il fournit une protection contre la corruption de pile (stack-smashing). La protection Stack-Smashing Protector a originairement été écrite, et est toujours entretenue, par Hiroaki Etoh d'IBM. La première implémentation a été faite pour GCC 3 et a ensuite été réécrite de façon moins intrusive puis intégrée dans GCC 4.
Tas de FibonacciEn informatique, un tas de Fibonacci est une structure de données similaire au tas binomial, mais avec un meilleur temps d'exécution amorti. Les tas de Fibonacci ont été conçus par Michael L. Fredman et Robert E. Tarjan en 1984 et publiés pour la première fois dans un journal scientifique en 1987. Les tas de Fibonacci sont utilisés pour améliorer le temps asymptotique de l'algorithme de Dijkstra, qui calcule les plus courts chemins dans un graphe, et de l'algorithme de Prim, qui calcule l'arbre couvrant de poids minimal d'un graphe.
Tas (informatique)vignette|Un exemple de tas. Il contient 9 éléments. L'élément le plus prioritaire (100) est à la racine. En informatique, un tas (ou monceau au Canada, heap en anglais) est une structure de données de type arbre qui permet de retrouver directement l'élément que l'on veut traiter en priorité. C'est un arbre binaire presque complet ordonné. Un arbre binaire est dit presque complet si tous ses niveaux sont remplis, sauf éventuellement le dernier, qui doit être rempli sur la gauche (cf. Contre-exemples).
Weak heapIn computer science, a weak heap is a data structure for priority queues, combining features of the binary heap and binomial heap. It can be stored in an array as an implicit binary tree like a binary heap, and has the efficiency guarantees of binomial heaps. A sorting algorithm using weak heaps, weak-heapsort, uses a number of comparisons that is close to the theoretical lower bound on the number of comparisons required to sort a list, so is particularly useful when comparison is expensive, such as when comparing strings using the full Unicode collation algorithm.
Memory pagingIn computer operating systems, memory paging (or swapping on some Unix-like systems) is a memory management scheme by which a computer stores and retrieves data from secondary storage for use in main memory. In this scheme, the operating system retrieves data from secondary storage in same-size blocks called pages. Paging is an important part of virtual memory implementations in modern operating systems, using secondary storage to let programs exceed the size of available physical memory.
Documentthumb|right|Exemple de document papier. Un document renvoie à un ensemble formé par un support et une information (le contenu), celle-ci enregistrée de manière persistante. Il a une valeur explicative, descriptive ou de preuve. Vecteur matériel de la pensée humaine, il joue un rôle essentiel dans la plupart des sociétés contemporaines, tant pour le fonctionnement de leurs administrations que dans l'élaboration de leurs savoirs.
Input–output memory management unitIn computing, an input–output memory management unit (IOMMU) is a memory management unit (MMU) connecting a direct-memory-access–capable (DMA-capable) I/O bus to the main memory. Like a traditional MMU, which translates CPU-visible virtual addresses to physical addresses, the IOMMU maps device-visible virtual addresses (also called device addresses or memory mapped I/O addresses in this context) to physical addresses. Some units also provide memory protection from faulty or malicious devices.
D-ary heapThe d-ary heap or d-heap is a priority queue data structure, a generalization of the binary heap in which the nodes have d children instead of 2. Thus, a binary heap is a 2-heap, and a ternary heap is a 3-heap. According to Tarjan and Jensen et al., d-ary heaps were invented by Donald B. Johnson in 1975. This data structure allows decrease priority operations to be performed more quickly than binary heaps, at the expense of slower delete minimum operations.
Types de donnée du langage CLes types de donnée du langage C définissent les caractéristiques de stockage et les opérations disponibles pour chaque valeur et chaque variable d'un code source en langage C. Les types fondamentaux du langage C sont conçus pour pouvoir correspondre aux types supportés par l'architecture de processeur cible. Le langage C possède une vingtaine de types fondamentaux pour représenter des nombres naturels, entiers et réels. Le langage offre une syntaxe pour construire des types d'adresse mémoire (pointeurs) vectoriels (tableaux) et composés (structures).
C syntaxThe syntax of the C programming language is the set of rules governing writing of software in the C language. It is designed to allow for programs that are extremely terse, have a close relationship with the resulting object code, and yet provide relatively high-level data abstraction. C was the first widely successful high-level language for portable operating-system development. C syntax makes use of the maximal munch principle. C data types The C language represents numbers in three forms: integral, real and complex.
Mallocmalloc est en informatique une fonction de la bibliothèque standard du langage C permettant d'allouer dynamiquement de la mémoire. La libération de la mémoire ainsi réservée s'effectue avec la fonction free. Cette fonction est déclarée dans l'en-tête . Dans les systèmes GNU/Linux, elle fait partie du paquet GNU C Library.
Plantagethumb|Message d'erreur à la suite d'un plantage du système contrôlant un écran d'affichage dans un aéroport Dans le jargon informatique, un plantage (parfois appelé, par anglicisme, « crash »), ou un sinistre informatique (nécessitant un plan de reprise d'activité global de l'organisation ou un plan de reprise d'activité informatique), est une interruption anormale, souvent inattendue, d’un logiciel (lequel peut aussi bien être une application qu’un système d'exploitation) due à une panne, un incident ou un
DonnéeUne donnée est ce qui est connu et qui sert de point de départ à un raisonnement ayant pour objet la détermination d'une solution à un problème en relation avec cette donnée. Cela peut être une description élémentaire qui vise à objectiver une réalité, le résultat d'une comparaison entre deux événements du même ordre (mesure) soit en d'autres termes une observation ou une mesure. La donnée brute est dépourvue de tout raisonnement, supposition, constatation, probabilité.
Erreur de segmentationUne erreur de segmentation (en anglais segmentation fault, en abrégé segfault) est un plantage d'une application qui a tenté d'accéder à un emplacement mémoire qui ne lui était pas alloué. Les applications, lorsqu'elles s'exécutent, ont besoin de mémoire vive, allouée par le système d'exploitation. Une fois allouée à l'application, aucune autre application ne peut avoir accès à cette zone ; cela garantit une sûreté de fonctionnement pour chaque application contre les erreurs des autres.
Mémoire virtuellethumb|Schéma de principe de la mémoire virtuelle. En informatique, le mécanisme de mémoire virtuelle a été mis au point dans les années 1960. Il repose sur l'utilisation de traduction à la volée des adresses (virtuelles) vues du logiciel, en adresses physiques de mémoire vive. La mémoire virtuelle permet : d'utiliser de la mémoire de masse comme extension de la mémoire vive ; d'augmenter le taux de multiprogrammation ; de mettre en place des mécanismes de protection de la mémoire ; de partager la mémoire entre processus.