Guyed mastA guyed mast or guyed tower is a tall thin vertical structure that depends on guy lines (diagonal tensioned cables attached to the ground) for stability. The mast itself has the compressive strength to support its own weight, but does not have the shear strength to stand unsupported. It requires guy lines to stay upright and to resist lateral forces such as wind loads. Guy lines are usually spaced at equal angles about the structure's base. Guyed masts are used for telecommunications, sailing, and meteorology.
Hauban (construction)vignette|Utilisation de hauban à Cassel en Allemagne Le hauban est une barre ou un câble en traction pure servant à maintenir la forme ou la position d'une poutre. En génie civil, le hauban est, le plus souvent, un assemblage en toron de câbles en acier destiné à soutenir le tablier d'un pont et à répartir les efforts. Le hauban est fixé, d'un côté, à un pylône constituant du pont et au tablier à son autre extrémité. On parle également de haubans pour qualifier les câbles ou guindes qui maintiennent un chapiteau de type toile tendue en tension ou pour stabiliser une antenne de télécommunication.
Théorie de la stabilitéEn mathématiques, la théorie de la stabilité traite la stabilité des solutions d'équations différentielles et des trajectoires des systèmes dynamiques sous des petites perturbations des conditions initiales. L'équation de la chaleur, par exemple, est une équation aux dérivées partielles stable parce que des petites perturbations des conditions initiales conduisent à des faibles variations de la température à un temps ultérieur en raison du principe du maximum.
Tour de transmission200px|thumb|Émetteur de Mayet (Sarthe), la cinquième plus haute construction de France Les tours de transmission ou émetteurs sont des structures destinées à émettre les ondes de la télévision et de la radio. Ce sont des constructions verticales (métalliques ou en béton) tripode de type autoportantes, néanmoins haubanées en raison des efforts de vent et dont l'emplacement a été particulièrement étudié. Ils sont généralement placés en rase-campagne, sur des points hauts ou au centre d'une vaste plaine pour bénéficier du meilleur dégagement.
Exposant critiqueLors d'une transition de phase de deuxième ordre, au voisinage du point critique, les systèmes physiques ont des comportements universels en lois de puissances caractérisées par des exposants critiques. Au point critique, un fluide est caractérisé par une température critique et une densité critique . Pour une température légèrement supérieure à (à nombre de particules et volume constants), le système est homogène avec une densité . Pour une température légèrement inférieure à , il y a une séparation de phase entre une phase liquide (de densité ) et une phase gazeuse (de densité ).
Phénomène critiquevignette|Point critique de l'éthane : 1. état subcritique, liquide et gaz ; 2. opalescence critique ; 3. fluide supercritique. En physique, un phénomène critique est un phénomène associé à une transition de phase du deuxième ordre d'un système thermodynamique. Par exemple la transition de phase ferromagnétique et le comportement au voisinage du point critique liquide-gaz. La plupart des phénomènes critiques proviennent d'une divergence de la ou d'un ralentissement de la dynamique.
Stabilité EBSBLa stabilité EBSB est une forme particulière de stabilité des systèmes dynamiques étudiés en automatique, en traitement du signal et plus spécifiquement en électrotechnique. EBSB signifie Entrée Bornée/Sortie Bornée : si un système est stable EBSB, alors pour toute entrée bornée, la sortie du système l’est également. Un système linéaire invariant et à temps continu dont la fonction transfert est rationnelle et strictement propre est stable EBSB si et seulement si sa réponse impulsionnelle est absolument intégrable, i.
Segment circulaireEn géométrie, un segment circulaire est une partie d'un disque intuitivement définie comme un domaine qui est « coupé » du reste du disque par une corde (droite sécante). Le segment circulaire constitue donc la partie entre la droite sécante et un arc. Soient (voir figure) : le rayon du cercle ; l'angle en radians du secteur circulaire ; la longueur de l'arc ; la longueur de la corde ; la hauteur du segment ; la hauteur de la portion triangulaire.
Secteur circulaireUn secteur circulaire est la partie d'un disque délimitée par deux rayons et un arc de cercle, où la plus petite aire est connue sous le nom de secteur mineur, la plus grande étant le secteur majeur. Son domaine peut être calculé comme décrit ci-dessous. Soient θ l'angle en radians et r le rayon. La superficie totale d'un disque est π r.
Arc de cerclethumb|Un arc de cercle (parme) de rayon R et de longueur d, avec son angle au centre α, sa corde 2c et sa flèche t Un arc de cercle est une portion de cercle limitée par deux points. Deux points A et B d'un cercle découpent celui-ci en deux arcs. Quand les points ne sont pas diamétralement opposés, l'un des arcs est plus petit qu'un demi-cercle et l'autre plus grand qu'un demi-cercle. Le plus petit des arcs est, en général, noté et l'autre parfois noté . On considère un cercle de centre O, et un arc d'extrémités A et B.
Tour en treillisvignette|La tour Eiffel est l'un des exemples les plus connus de tour en treillis. Une tour en treillis est un ouvrage architectural autoportant construit sous forme de treillis. Les tours en treillis peuvent servir de tour de transmission (on parle alors de pylônes en treillis) ou d'observation. Avant 1940, elles étaient utilisées comme tours de transmission radio, particulièrement pour les ondes moyennes et courtes. Parfois, le treillis est constitué de bois.
Point critique (thermodynamique)vignette| Le point critique d'un corps pur est le point du diagramme température-pression, généralement noté C, où s'arrête la courbe d'équilibre liquide-gaz. La température T et la pression P du point critique sont appelées température critique et pression critique du corps pur. Le volume molaire et la masse volumique du corps pur à ces température et pression (V et ρ) sont appelés volume critique et masse volumique critique (plus souvent, mais improprement, densité critique).
ConiqueEn géométrie euclidienne, une conique est une courbe plane algébrique, définie initialement comme l’intersection d'un cône de révolution (supposé prolongé à l’infini de part et d’autre du sommet) avec un plan. Lorsque le plan de coupe ne passe pas par le sommet du cône, la conique est dite non dégénérée et réalise l’une des trois formes de courbe suivantes : ellipse, parabole ou hyperbole (le cercle étant un cas particulier de l'ellipse, parfois appelé quatrième forme). Ces courbes sont caractérisées par un paramètre réel appelé excentricité.
Connexion (mathématiques)En géométrie différentielle, la connexion est un outil pour réaliser le transport parallèle. Il existe plusieurs présentations qui dépendent de l'utilisation faite. Cette notion a été développée au début des années 1920 par Élie Cartan et Hermann Weyl (avec comme cas particulier celle de connexion affine), puis reformulée en 1951 par Charles Ehresmann et Jean-Louis Koszul. Connexion de Koszul La connexion de Koszul est un opérateur sur des espaces de sections.
Forme de connexionEn géométrie différentielle, une 1-forme de connexion est une forme différentielle sur un -fibré principal qui vérifie certains axiomes. La donnée d'une forme de connexion permet de parler, entre autres, de courbure, de torsion, de dérivée covariante, de relevé horizontal, de transport parallèle, d'holonomie et de théorie de jauge. La notion de forme de connexion est intimement reliée à la notion de connexion d'Ehresmann. Soient : un groupe de Lie ; l'élément identité de ; l'algèbre de Lie de ; la représentation adjointe de sur ; une variété différentielle ; un -fibré principal sur .
Connection (principal bundle)In mathematics, and especially differential geometry and gauge theory, a connection is a device that defines a notion of parallel transport on the bundle; that is, a way to "connect" or identify fibers over nearby points. A principal G-connection on a principal G-bundle P over a smooth manifold M is a particular type of connection which is compatible with the action of the group G. A principal connection can be viewed as a special case of the notion of an Ehresmann connection, and is sometimes called a principal Ehresmann connection.
Connexion de KoszulEn géométrie différentielle, une connexion (de Koszul) est un opérateur sur les sections d'un fibré vectoriel. Cette notion a été introduite par Jean-Louis Koszul en 1950 et formalise le transport parallèle de vecteurs le long d'une courbe en termes d'équation différentielle ordinaire. Les connexions sont des objets localement définis auxquels sont associées les notions de courbure et de torsion. L'un des exemples les plus simples de connexions de Koszul sans torsion est la connexion de Levi-Civita naturellement définie sur le fibré tangent de toute variété riemannienne.
Phoenix dactyliferaLe dattier ou palmier-dattier (Phoenix dactylifera L.) est une espèce de plantes monocotylédones de la famille des Arécacées (Palmiers) et de la sous-famille des Coryphoideae, largement cultivé d'abord pour ses fruits : les dattes. Dans l'agriculture d'oasis saharienne, c'est la plante (qui n'est pas un arbre à proprement parler) qui domine la strate arborée des arbres fruitiers qui poussent à son ombre et qui, eux-mêmes, couvrent cultures maraîchères, fourragères, voire céréalières.
Slope stability analysisSlope stability analysis is a static or dynamic, analytical or empirical method to evaluate the stability of slopes of soil- and rock-fill dams, embankments, excavated slopes, and natural slopes in soil and rock. It is performed to assess the safe design of a human-made or natural slopes (e.g. embankments, road cuts, open-pit mining, excavations, landfills etc.) and the equilibrium conditions. Slope stability is the resistance of inclined surface to failure by sliding or collapsing.
Slope stabilitySlope stability refers to the condition of inclined soil or rock slopes to withstand or undergo movement; the opposite condition is called slope instability or slope failure. The stability condition of slopes is a subject of study and research in soil mechanics, geotechnical engineering and engineering geology. Analyses are generally aimed at understanding the causes of an occurred slope failure, or the factors that can potentially trigger a slope movement, resulting in a landslide, as well as at preventing the initiation of such movement, slowing it down or arresting it through mitigation countermeasures.