Revue de la littératureLes notions de « revue de la littérature » (ou « revue de littérature » ou d’« analyse de la littérature ») désignent à la fois une méthode de recherche de documentation scientifique et une « catégorie » d’études scientifiques. Le produit de cette méthode de recherche est un souvent un article dit « article de synthèse » ou « article de revue » ou « article de revue de littérature » par les francophones (traduction de l'anglais Review article).
Revue systématiquethumb|Ce diagramme illustre ce que font les auteurs d'une revue systématique. Une revue systématique est un travail de collecte, d'évaluation critique et de synthèse des connaissances existantes sur une question donnée. Cette question bien définie est issue de l'étude d'une problématique posée par un commanditaire, un gestionnaire, un praticien, un chercheur... Il s'agit, contrairement à une revue narrative et non systématique de la littérature, de minimiser les biais pouvant être inhérents soit à la matière première (données, connaissances) soit à la conduite de la revue elle-même, afin d'atteindre la plus grande objectivité possible.
Article de revueUn article de revue (ou « article de synthèse » ou « article de revue de littérature ») est un type particulier d'article publié dans une revue scientifique dont le principe est de dresser un état des lieux dans un domaine particulier de la recherche et de dégager les directions particulières prises dans ce domaine. Le contenu principal d'un article de revue est une revue de littérature (ou revue de la littérature), c'est-à-dire une méthode de recherche d'information scientifique structurée, réplicable et ciblée sur un sujet de recherche spécifique.
Dissonance cognitiveEn psychologie sociale, la dissonance cognitive est la tension interne propre au système de pensées, croyances, émotions et attitudes (cognitions) d'une personne lorsque plusieurs d'entre elles entrent en contradiction les unes avec les autres. Le terme désigne également la tension qu'une personne ressent lorsqu'un comportement entre en contradiction avec ses idées ou croyances. Ce concept a été formulé pour la première fois par le psychologue Leon Festinger dans son ouvrage A theory of cognitive dissonance (1957).
Processus empiriqueEn probabilités, le processus empirique est un processus stochastique qui s'exprime en fonction de la proportion d'objets appartenant à un certain ensemble. Ce processus fait intervenir les déviations d'une statistique autour de sa moyenne et sera donc utile dans l'étude de la plupart d'entre elles. Si sont des variables aléatoires réelles indépendantes et identiquement distribuées (i.i.d.) ayant pour fonction de répartition alors on définit le processus empirique réel par où est la fonction de répartition empirique associée à l'échantillon .
Recherche scientifiquevignette|Une laborantine du Laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherche (EMPA) à Saint-Gall, en 1964. La recherche scientifique est, en premier lieu, l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, on utilise également ce terme dans le cadre social, économique, institutionnel et juridique de ces actions. thumb|Allégorie de la Recherche, bronze par , 1896, Thomas Jefferson Building.
Fonction de répartition empiriqueEn statistiques, une fonction de répartition empirique est une fonction de répartition qui attribue la probabilité 1/n à chacun des n nombres dans un échantillon. Soit X,...,X un échantillon de variables iid définies sur un espace de probabilité , à valeurs dans , avec pour fonction de répartition F. La fonction de répartition empirique de l'échantillon est définie par : où est la fonction indicatrice de l'événement A. Pour chaque ω, l'application est une fonction en escalier, fonction de répartition de la loi de probabilité uniforme sur l'ensemble .
Psychologie socialeLa psychologie sociale est la branche de la psychologie expérimentale qui étudie de façon empirique comment « les pensées, les émotions et les comportements des individus sont influencés par la présence réelle, imaginaire ou implicite d'autres personnes ». Dans cette définition, proposée initialement en 1954 par Gordon Allport, les termes « présence imaginaire ou implicite » indiquent que l'influence sociale indirecte est possible, même en l'absence physique d'autres individus, par l’intermédiaire de normes sociales perçues ou intériorisées.
Biais cognitifalt=180+ cognitive biases, designed by John Manoogian III (jm3)|vignette|302x302px|Les biais cognitifs peuvent être organisés en quatre catégories : les biais qui découlent de trop d'informations, pas assez de sens, la nécessité d'agir rapidement et les limites de la mémoire. Modèle Algorithmique: John Manoogian III (jm3) Modèle Organisationnel: Buster Benson. Un biais cognitif est une déviation dans le traitement cognitif d'une information. Le terme biais fait référence à une déviation de la pensée logique et rationnelle par rapport à la réalité.
Phonétique articulatoireLa phonétique articulatoire est une branche de la phonétique qui s'intéresse à la production des sons de la parole. Du point de vue articulatoire, les phonèmes sont classés selon leurs modes et points d'articulation. labiale bilabiale labio-vélaire apicale dentale alvéolaire laminale rétroflexe dorsale palatale vélaire uvulaire pharyngale glottale occlusive fricative affriquée latérale nasale clic antérieure / postérieure arrondie / non-arrondie ouverte / fermée nasale / orale Loi du moindre effort articula
ParoleLa parole est le langage articulé humain (même si des études ethologiques et philosophiques sont en cours pour déterminer si d’autres animaux pourraient être considérés comme dotés de parole, notamment les perroquets) destiné à communiquer la pensée, et est à distinguer des communications orales diverses, comme les cris, les alertes ou les gémissements. « Articuler la parole » consiste à former des signes audibles, les syllabes, formant les mots qui constituent des symboles.
Point d'articulationEn phonétique articulatoire, un point d’articulation d’une consonne désigne l’endroit où s’effectue l’obstruction (soit partielle, soit totale puis relâchée) au passage de l'air injecté ou éjecté par la voie buccale. On distingue deux points distincts pour cette obstruction : au niveau supérieur, le lieu d’articulation contre lequel glisse l’air injecté ou éjecté, pendant (obstruction partielle) ou après (obstruction totale) l’articulation. au niveau inférieur, l'organe articulatoire.
Interrogation (linguistique)En linguistique, l'interrogation est un acte de langage par laquelle l'émetteur d'un énoncé adresse au destinataire (réel ou fictif) de celui-ci une demande d'information portant sur son contenu. Une phrase interrogative est couramment appelée « question ». L'interrogation totale concerne la phrase entière et appelle une réponse totale, comme « oui », « non », « sûrement »... Une telle question totale porte en fait très souvent sur un élément partiel, mis en relief par divers moyens ou non : ex.
Mode d'articulationEn phonétique articulatoire, le mode d’articulation d’une consonne désigne un ensemble de propriétés de son articulation selon : le type d’obstruction au passage de l’air (consonnes occlusives, fricatives, affriquées, spirantes, roulées, battues) ; le canal vocal ou la cavité de résonance utilisée (orale ou nasale) ; l’organe qui pointe vers un lieu d’articulation la consonne sera gutturale, linguale, ou labiale ; le type d’écoulement (central ou latéral) ; le mécanisme à l’origine de l’écoulement (consonne
Yes–no questionIn linguistics, a yes–no question, also known as a binary question, a polar question, or a general question, is a question whose expected answer is one of two choices, one that provides an affirmative answer to the question versus one that provides a negative answer to the question. Typically, in English, the choices are either "yes" or "no". Yes–no questions present an exclusive disjunction, namely a pair of alternatives of which only one is a felicitous answer.
Relative articulationIn phonetics and phonology, relative articulation is description of the manner and place of articulation of a speech sound relative to some reference point. Typically, the comparison is made with a default, unmarked articulation of the same phoneme in a neutral sound environment. For example, the English velar consonant /k/ is fronted before the vowel /iː/ (as in keep) compared to articulation of /k/ before other vowels (as in cool). This fronting is called palatalization.
Basis of articulationIn phonetics, the basis of articulation, also known as articulatory setting, is the default position or standard settings of a speaker's organs of articulation when ready to speak. Different languages each have their own basis of articulation, which means that native speakers will share a certain position of tongue, lips, jaw, possibly even uvula or larynx, when preparing to speak. These standard settings enable them to produce the sounds and prosody of their native language more efficiently.
Articulation secondaireEn phonétique, l'articulation secondaire a lieu lorsque l'articulation d'une consonne est équivalente à l'articulation combinée de deux ou trois consonnes plus simples, dont au moins l'une d'entre elles est une spirante. Cette altération donne lieu à une co-articulation de différents phonèmes. Elle peut s'effectuer à partir d'à peu près n'importe quel point d'articulation, mais les types les plus courants sont la labialisation (notée [w]), la pharyngalisation (notée [ʕ]) et la palatalisation (notée [j]).
ThéorieUne théorie (du grec theoria, « contempler, observer, examiner ») est un ensemble cohérent, si elle prétend à la scientificité, d'explications, de notions ou d'idées sur un sujet précis, pouvant inclure des lois et des hypothèses, induites par l'accumulation de faits provenant de l'observation, l'expérimentation ou, dans le cas des mathématiques, déduites d'une base axiomatique donnée : théorie des matrices, des torseurs, des probabilités.
Justice environnementaleLe concept de justice environnementale applique les théories de la justice au champ de l'environnement et de l'écologie. Il découle de la prise en compte de l'environnement et des services écosystémiques qu'il permet comme du « bien commun. » La justice environnementale peut aussi concerner les effets du dérèglement climatique ; dans ce contexte on parle parfois d'injustice et/ou de « justice climatique ».