Économie du bonheurL’économie du bonheur est une branche émergente de l'économie. Elle se distingue de l'économie du bien-être en ce qu'elle ne fonde pas ses analyses sur des considérations objectives et générales (la santé, l'éducation, l'environnement, etc) mais sur ce que l'on appelle communément le bonheur ; plus précisément sur des témoignages d'ordre subjectif, recueillis lors d'enquêtes associant psychologie et sociologie, au cours desquelles chacun indique comment s'établissent par exemple ses liens avec sa famille, ses relations au travail, son rapport à l'argent, l'importance que l'on donne à ce qui est utile, nécessaire, et ce qui ne l'est pas.
Bonheurvignette|La société de consommation et la publicité qui en est le vecteur ont probablement conduit progressivement à une confusion entre les notions de plaisir et de bonheur, une idée véhiculée étant que le bonheur consisterait à assouvir l'ensemble des plaisirs proposés par l'économie de marché.Vue d'un fast food à Djakarta. vignette|Le judaisme associe le bonheur à l'idée de paradis perdu, depuis qu'Adam et Ève en ont été chassés pour avoir désobéi à Dieu.Le Paradis, peinture de Jérôme Bosch (vers 1500).
Life satisfactionLife satisfaction is a measure of a person's overall well-being, assessed in terms of mood, relationship satisfaction, achieved goals, self-concepts, and self-perceived ability to cope with life. Life satisfaction involves a favorable attitude towards one's life—rather than an assessment of current feelings. Life satisfaction has been measured in relation to economic standing, degree of education, experiences, residence, and other factors. Life satisfaction is a key part of subjective well-being.
Croissance économiquethumb|upright=2|Contribution (en %) de la croissance des pays à celle mondiale (2011). La croissance économique désigne la variation positive de la production de biens et de services dans une économie sur une période donnée, généralement une longue période. En pratique, l'indicateur le plus utilisé pour la mesurer est le produit intérieur brut (PIB). Il est mesuré « en volume » ou « à prix constants » pour corriger les effets de l'inflation. Le taux de croissance, lui, est le taux de variation du PIB.
Bonheur national brutLe bonheur national brut ou BNB (en dzongkha : རྒྱལ་ཡོངས་དགའ་སྐྱིད་དཔལ་འཛོམས་ ; Wylie : rgyal-yongs dga'a-skyid dpal-'dzoms ; Gyalyong Gakid Palzom ; en anglais, Gross National Happiness ou GNH) est un indice servant au gouvernement du Bhoutan à mesurer le bonheur et le bien-être de la population du pays. Inscrit dans la constitution promulguée le 18 juillet 2008, il se veut une définition du niveau de vie en des termes plus globaux que le produit national brut.
Income distributionIn economics, income distribution covers how a country's total GDP is distributed amongst its population. Economic theory and economic policy have long seen income and its distribution as a central concern. Unequal distribution of income causes economic inequality which is a concern in almost all countries around the world. Classical economists such as Adam Smith (1723–1790), Thomas Malthus (1766–1834), and David Ricardo (1772–1823) concentrated their attention on factor income-distribution, that is, the distribution of income between the primary factors of production (land, labour and capital).
Produit intérieur brutLe produit intérieur brut (PIB) est l'indicateur économique qui permet de quantifier la valeur totale de la « production de richesse » annuelle effectuée par les agents économiques (ménages, entreprises, administrations publiques) résidant à l'intérieur d'un territoire. Le produit intérieur brut est le principal indicateur de la mesure de la production économique réalisée à l’intérieur d'un pays et l'un des agrégats majeurs des comptes nationaux.
Inégalité socialeUne inégalité sociale, est une différence dans l’accès à des ressources sociales rares et valorisées, ressources étant entendu au sens le plus large, incluant toutes les possibilités d'actions humaines : politique, économique, culturelle, sociale, sexuelle, etc.. Les inégalités sociales sont donc le résultat d'une distribution inégale des ressources au sein d’une société. Les inégalités sont au fondement de la stratification des sociétés humaines. En effet, l'accès inégal aux ressources socialement valorisées distribue les individus en différents groupes sociaux.
Income inequality metricsIncome inequality metrics or income distribution metrics are used by social scientists to measure the distribution of income and economic inequality among the participants in a particular economy, such as that of a specific country or of the world in general. While different theories may try to explain how income inequality comes about, income inequality metrics simply provide a system of measurement used to determine the dispersion of incomes. The concept of inequality is distinct from poverty and fairness.
Preference (economics)In economics and other social sciences, preference refers to the order in which an agent ranks alternatives based on their relative utility. The process results in an "optimal choice" (whether real or theoretical). Preferences are evaluations and concern matter of value, typically in relation to practical reasoning. An individual's preferences are determined purely by a person's tastes as opposed to the good's prices, personal income, and the availability of goods. However, people are still expected to act in their best (rational) interest.
International inequalityInternational inequality refers to inequality between countries, as compared to global inequality, which is inequality between people across countries. International inequality research has primarily been concentrated on the rise of international income inequality, but other aspects include educational and health inequality, as well as differences in medical access. Reducing inequality within and among countries is the 10th goal of the UN Sustainable Development Goals and ensuring that no one is left behind is central to achieving them.
Courbe d'indifférenceEn économie, une courbe d'indifférence est l'ensemble des combinaisons de deux biens qui procurent au consommateur un niveau de satisfaction identique. En microéconomie, une courbe d'indifférence est une courbe permettant de représenter l'ensemble des combinaisons de deux biens pour lesquels un agent économique (tel qu'un consommateur ou une entreprise) serait indifférent, c'est-à-dire qu'il n'aurait pas de préférence pour une combinaison plutôt qu'une autre en termes d'utilité ordinale.
Green growthGreen growth is a concept in economic theory and policymaking used to describe paths of economic growth that are environmentally sustainable. It is based on the understanding that as long as economic growth remains a predominant goal, a decoupling of economic growth from resource use and adverse environmental impacts is required. As such, green growth is closely related to the concepts of green economy and low-carbon or sustainable development. A main driver for green growth is the transition towards sustainable energy systems.
Post-growthPost-growth is a stance on economic growth concerning the limits-to-growth dilemma — recognition that, on a planet of finite material resources, extractive economies and populations cannot grow infinitely. The term "post-growth" acknowledges that economic growth can generate beneficial effects up to a point, but beyond that point (cited as $25,000 GDP/capita by Richard Wilkinson and Kate Pickett in their book The Spirit Level) it is necessary to look for other indicators and techniques to increase human wellbeing.
Théorie du consommateur (microéconomie)La théorie du consommateur est une théorie économique néoclassique ayant comme objectif de modéliser le comportement d'un agent économique en tant que consommateur de biens et de services. En application des principes de l'utilitarisme à l'économie, et dans le cadre du courant marginaliste, elle a été notamment développé sur la base des travaux de Heinrich Gossen (1810-1858) et Carl Menger (1840-1921). Elle est sous-tendue par la théorie de la valeur-utilité, en opposition à la théorie classique de valeur-travail.
Théorie de la croissance endogèneLa théorie de la croissance endogène renvoie à l'ensemble des théories de la croissance économique qui cherchent à expliquer la croissance économique par des variables endogènes, c'est-à-dire internes au modèle, au système économique lui-même. Cette théorie apparaît en réponse aux modèles de croissance exogène, en particulier le modèle de Solow, qui fondait la croissance économique de long terme sur le progrès technique, mais qui échouait à expliquer l'origine de ce progrès (il en restait donc un résidu inexpliqué).
Économie du bien-êtreL’économie du bien-être est une branche de l'économie qui s'intéresse à la définition et à la mesure du bien-être social, ainsi qu'au cadre d'étude à partir duquel sont conçues les politiques publiques. Elle cherche principalement à répondre à la question : « Entre plusieurs situations économiques possibles - chaque situation étant caractérisée par la façon dont sont réparties les ressources et les revenus, laquelle est la meilleure ? ».
Inégalités de revenuthumb|400px|Inégalité des revenus (2013) au sein des pays, mesuré par le coefficient de Gini : 0 correspond à une égalité parfaite (toutes les personnes ont les mêmes richesses), et 1 à une inégalité totale (où une personne possèderait tout). Les pays en rouge sont plus inégalitaires que les pays en vert. Les inégalités de revenu pointent la disparité existante entre les revenus des individus « riches » et ceux des individus « pauvres ».
Inégalité de Bienaymé-TchebychevEn théorie des probabilités, l'inégalité de Bienaymé-Tchebychev, est une inégalité de concentration permettant de montrer qu'une variable aléatoire prendra avec une faible probabilité une valeur relativement lointaine de son espérance. Ce résultat s'applique dans des cas très divers, nécessitant la connaissance de peu de propriétés (seules l'espérance et la variance doivent être connues), et permet de démontrer la loi faible des grands nombres.
ProductivismeApparu au début du , le productivisme est « un système d'organisation de la vie économique dans lequel la production est donnée comme objectif premier ». Il ne doit pas être confondu avec la recherche de la productivité. Depuis la révolution industrielle, le progrès technique permet d'accroître la production de façon considérable. Or dès lors que celui-ci est universellement considéré comme une fin en soi, il est sacralisé et cette sacralisation fait que tout système économique est intrinsèquement un système productiviste.