Norme socialevignette|Se serrer la main entre adversaires sportifs, ici pour un match de tennis, est un exemple de norme sociale. Une norme sociale réfère à une façon de faire ou d'agir, une règle de conduite tacite ou écrite, qui a prévalence dans une société ou un groupe social donné. Elle est légitimée par des habitudes, des valeurs, des croyances partagées au sein d'un collectif donné, ainsi que par le contrôle social exercé.
Action collective (sociologie)Une action collective est, en sociologie, un type d'action, collective, résultant d'une coordination non concertée par les agents des buts ou des formes de leurs actions individuelles. Les agents n’ont pas d’engagements les uns à l’égard des autres. La sociologie distingue deux types d'actions collectives : Lorsque la coordination est simplement induite par les circonstances, l’action collective est dite plurielle : les fins et moyens s’imposent ou sont suggérés. C'est le cas du « sauve qui peut » et des phénomènes de foule.
Social norms approachThe social norms approach, or social norms marketing, is an environmental strategy gaining ground in health campaigns. While conducting research in the mid-1980s, two researchers, H.W. Perkins and A.D. Berkowitz, reported that students at a small U.S. college held exaggerated beliefs about the normal frequency and consumption habits of other students with regard to alcohol. These inflated perceptions have been found in many educational institutions, with varying populations and locations.
Ordre socialL'ordre social est un concept fondamental en sociologie. Selon le dictionnaire Merriam-Webster, l'ordre social désigne la totalité des interrelations humaines dans une société ou une partie de celle-ci. De façon vulgarisée, l'ordre social fait référence à comment diverses composantes sociales s'aide l'un l'autre et maintiennent un . Ces composantes peuvent inclure : structure sociale ; Institution sociale ; relation sociale ; interaction sociale ; comportement social ; ainsi que des éléments culturels comme les normes sociales, les valeurs et les croyances.
Collective action problemA collective action problem or social dilemma is a situation in which all individuals would be better off cooperating but fail to do so because of conflicting interests between individuals that discourage joint action. The collective action problem has been addressed in political philosophy for centuries, but was most clearly established in 1965 in Mancur Olson's The Logic of Collective Action. Problems arise when too many group members choose to pursue individual profit and immediate satisfaction rather than behave in the group's best long-term interests.
Intelligence collectiveL'intelligence collective ou de groupe se manifeste par le fait qu'une équipe d'agents coopérants peut résoudre des problèmes plus efficacement que lorsque ces agents travaillent isolément . Le concept d’intelligence collective a été mobilisé pour aborder des collectifs d'agents très divers : des insectes vivant en colonies, des équipes d'humains, des robots collaboratifs, bien que dans ce dernier cas il conviendrait plutôt de parler d'intelligence distribuée. Pour Pierre Lévy, il s'agit d'une .
Convention (droit)En droit, la convention est un accord de volontés conclu entre des personnes (des individus, des groupes sociaux ou politiques, des États) et qui est destiné à produire des conséquences juridiques. Toutefois, les économistes et les sociologues prennent l'acception élargie de la convention qui s'oppose alors au contrat en ce qu'elle est implicite. Étymologiquement, convention vient du latin conventio (venir avec, convenir). Le terme convention recouvre plusieurs notions juridiques différentes, tant en droit privé qu'en droit public.
Réseau socialEn sciences humaines et sociales, l'expression réseau social désigne un agencement de liens entre des individus ou des organisations, constituant un groupement qui a un sens : la famille, les collègues, un groupe d'amis, une communauté, etc. L'anthropologue australien John Arundel Barnes a introduit l'expression en 1954. L'analyse des réseaux sociaux est devenue une spécialité universitaire dans le champ de la sociologie, se fondant sur la théorie des réseaux et l'usage des graphes.
Contrôle socialLe contrôle social est l'ensemble des pratiques sociales, formelles ou informelles qui tendent à produire et à maintenir la conformité des individus aux normes de leur groupe social. Ses modalités varient. Ses effets sont discutés, il peut favoriser la cohésion sociale, mais aussi permettre toutes sortes de techniques de contrôle, dont la propagande conduisant à la domination et l'aliénation.
GouvernanceLa gouvernance est, de façon générale, un concept représentant la manière dont un domaine d’activités est gouverné. La gouvernance renvoie à un système d’entités décisionnelles qui dirige un certain domaine d’activités, autrement dit à un « système de gouvernance », impliquant notamment une structure de gouvernance et un dynamisme de système (processus de gouvernance, activités de gestion, etc). Parmi les types de gouvernance, on retrouve la gouvernance publique et la gouvernance privée.
Gouvernance mondialeLa question de la gouvernance mondiale se pose dans le contexte de la mondialisation. Face à des interdépendances — à l'échelle mondiale — entre les sociétés humaines mais aussi entre l'humanité et la biosphère, la gouvernance mondiale définit la construction de réglementations ou mieux de régulations à la même échelle. Cela ne signifie pas la mise en place d'un gouvernement mondial sur le modèle traditionnel des États mais la mise en place de réglementations publiques et privées à la hauteur des défis.
Gouvernance environnementaleL’environnement et les ressources naturelles doivent être considérés comme des biens communs mondiaux, qui appartiennent aux catégories spécifiques des biens non manufacturés qui, lorsqu’ils sont partagés, peuvent être soit divisés soit détruits. Le caractère mondial de ces biens découle de l’appartenance de chacun des éléments qui le composent à un système intégré. Chacun peut profiter de l’atmosphère, du climat et de la biodiversité (entre autres) et, en même temps, la planète tout entière souffre des effets dramatiques du réchauffement global, de la réduction de la couche d'ozone ou de l’extinction des espèces.
Gouvernance multipartiteLa gouvernance multipartite est un système de gouvernance. Son objectif est d'impliquer les parties prenantes dans le dialogue, le processus de prise de décision et la mise en œuvre des réponses à des problèmes que chacune reconnait. Le principe qui sous-tend une telle structure est que si les acteurs concernés par une question contribuent suffisamment à son traitement, la décision prise par consensus qui en découlera sera plus légitime et pourra être mise en œuvre de manière plus efficace qu'une réponse conventionnelle apportée par un État.
Gouvernement d'entreprisevignette|Exemple de Système Gouvernance par les documents Le gouvernement d'entreprise (ou gouvernance d'entreprise - expression dérivée de l'anglais « corporate governance » -) désigne l'ensemble des processus, réglementations, lois et institutions destinés à cadrer la manière dont l'entreprise est dirigée, administrée et contrôlée. Dans le modèle le plus courant du capitaliste moderne, le gouvernement d'entreprise est pensé pour maximiser les intérêts des actionnaires (montant des dividendes et valeur des parts sociales et des actions).
Corruptionalt=MAJ|vignette|upright=1.6|Index mondial de perception de la corruption en 2022 selon Transparency International. vignette|Convention des Nations unies contre la corruption. thumb|300px|Corrupt legislation, peinture murale à la bibliothèque du Congrès des États-Unis, par Elihu Vedder.|alt= La corruption est la perversion ou le détournement d'un processus ou d'une interaction avec une ou plusieurs personnes dans le dessein, pour le corrupteur, d'obtenir des avantages ou des prérogatives particulières ou, pour le corrompu, d'obtenir une rétribution en échange de sa complaisance.
Corruption politiquevignette|450px|Corruption politique La corruption politique est un détournement de l'utilisation du pouvoir public dans le but d'en retirer des avantages illégaux, cela intéresse le monde politique (hommes politiques, partis politiques, élus, membres du gouvernement). Le pacte de corruption a lieu entre une personnalité politique et un intervenant achetant une décision politique (marché public, autorisation administrative concernant un marché à l'exportation, une autorisation de sortie du territoire, une décoration, une autorisation de transfert de siège social, une nouvelle loi avantageuse, etc.
Secteur publicLe secteur public comprend d'une part les administrations publiques de l'État et des collectivités territoriales, et d'autre part les entreprises dont au moins 51 % du capital social est détenu par une administration publique; ainsi que les associations qui en dépendent en grande partie pour leur financement. Le statut des entreprises publiques est variable, certaines relèvent du droit commun et ont généralement le statut de société anonyme, d'autres relèvent du droit public comme ().
Bâle IILes normes Bâle II (le second accord de Bâle) constituent un dispositif prudentiel destiné à mieux appréhender les risques bancaires et principalement le risque de crédit ou de contrepartie et les exigences, pour garantir un niveau minimum de capitaux propres, afin d'assurer la solidarité financière. Ces directives ont été préparées depuis 1988 par le Comité de Bâle, sous l'égide de la Banque des règlements internationaux et ont abouti à la publication de la Directive CRD.
Troisième secteurConsidéré comme une « troisième voie » à la traditionnelle dichotomie entre secteur public et secteur privé à but lucratif, le troisième secteur rassemble une multiplicité d'acteurs (associations, fondations, organisations non gouvernementales, organisations religieuses) intervenant dans la sphère publique, et dont les traits communs sont le volontariat et le caractère non lucratif de leur activité.