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En arithmétique, un nombre parfait est un entier naturel égal à la moitié de la somme de ses diviseurs ou encore à la somme de ses diviseurs stricts. Plus formellement, un nombre parfait n est un entier tel que σ(n) = 2n où σ(n) est la somme des diviseurs positifs de n. Ainsi 6 est un nombre parfait car ses diviseurs entiers sont 1, 2, 3 et 6, et il vérifie bien 2 × 6 = 12 = 1 + 2 + 3 + 6, ou encore 6 = 1 + 2 + 3. Voir la . Dans le Livre IX de ses Éléments, Euclide, au , a démontré que si M = 2 − 1 est premier, alors M(M + 1)/2 = 2(2 – 1) est parfait. Par ailleurs, Leonhard Euler, au , a démontré que tout nombre parfait pair est de la forme proposée par Euclide. La recherche de nombres parfaits pairs est donc liée à celle des nombres de Mersenne premiers (nombres premiers de la forme M = 2 − 1, l'entier p étant alors nécessairement premier). La « perfection » d'un tel nombre s'écrit : Les quatre premiers nombres parfaits sont connus depuis l'Antiquité : 6 = 2(2 – 1) = (1 + 2) + 3 ; 28 = 2(2 – 1) = (1 + 2 + 4) + (7 + 14) ; 496 = 2(2 – 1) = (1 + 2 + 4 + 8 + 16) + (31 + 62 + 124 + 248) ; = 2(2 – 1) = (1 + 2 + 4 + 8 + 16 + 32 + 64) + (127 + 254 + 508 + + + ). Depuis, le total est passé à 51 nombres parfaits (puisqu'on ne connaît que 51 nombres de Mersenne premiers, le dernier découvert en décembre 2018) sans même que l'on sache, à partir du , s'il n'y a pas des « trous » (des nombres parfaits intermédiaires non encore découverts). Les sept premiers nombres parfaits pairs sont donnés dans le tableau suivant : Tout nombre parfait pair se termine par un 6 ou un 8, mais pas forcément en alternance. En 2000, Douglas Iannucci a démontré que tous les nombres pairs parfaits sont des nombres de Kaprekar en base deux. Les nombres parfaits pairs étant de la forme 2(2 − 1), ce sont des nombres triangulaires (et même hexagonaux) et, en tant que tels, la somme des entiers naturels jusqu'à un certain rang (impair), en l'occurrence 2 − 1. De plus, tous les nombres parfaits pairs, excepté le premier, sont la somme des 2 premiers cubes impairs.
[2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
In this notebook we will use the adaptive LMS filter to estimate the
impulse response of a reverberating room.
A typical use case is handsfree telephony: since the received signal,
amplified and played by the speaker, is picked up by the microphone, we
need to eliminate it from the signal that is transmitted back in order
to avoid a feedback loop. The signal picked up by the microph [2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
The Parks-McClellan (PM) algorithm is a clever application of advanced
polynomial fitting techniques to the problem of FIR filter design. In
this notebook we will explore the key ideas behind the method by
considering the design of a simple Type-I lowpass filter.
NOTE: This notebook uses interactive widgets. If the interactive
controls do not work or show up, please fo