Posez n’importe quelle question sur les cours, conférences, exercices, recherches, actualités, etc. de l’EPFL ou essayez les exemples de questions ci-dessous.
AVERTISSEMENT : Le chatbot Graph n'est pas programmé pour fournir des réponses explicites ou catégoriques à vos questions. Il transforme plutôt vos questions en demandes API qui sont distribuées aux différents services informatiques officiellement administrés par l'EPFL. Son but est uniquement de collecter et de recommander des références pertinentes à des contenus que vous pouvez explorer pour vous aider à répondre à vos questions.
En phonologie, le terme paire minimale désigne deux éléments en opposition du point de vue phonologique. Selon l’une des définitions, les éléments en opposition sont des mots dont le sens est différencié par un seul phone ou par des éléments prosodiques portés par un phone. Dans une autre vision, les deux éléments en opposition sont des phones différenciés par un seul de leurs traits, par exemple sourde ↔ voisée, et ces éléments produisent des paires minimales de mots. Par sens des mots, on entend le plus souvent sens lexical mais il peut aussi s’agir de sens grammatical. La notion de paire minimale fut introduite par le Cercle linguistique de Prague en relation avec celle de phonème, car à l’aide de la première notion on peut établir quels phones d’une langue sont aussi des phonèmes, c’est-à-dire des phones qui différencient des sens. On établit le caractère de phonème d’un phone en cherchant des mots dont le sens est différencié par un seul phone. Dans ces mots, les phones forment un paradigme, c’est-à-dire ils sont commutables dans le même contexte phonétique, par conséquent ils sont en opposition phonologique, devant être considérés comme des phonèmes. Il arrive que dans certaines successions de phones qui forment un mot, on puisse commuter, dans la même position, plus de deux phones, et que la succession en question reste tout de même un mot. Dans ce cas il s’agit d’une série minimale. Exemples : cal ↔ mal ↔ pal, capot ↔ canot ↔ calot ↔ cadeau ↔ cagot ↔ cabot ↔ caveau ↔ cachot ↔ cageot (/ka/ + phonème commutable + /o/); dragă « chère » ↔ fragă « fraise » ↔ tragă « (qu’il/elle) tire », mamă « mère » ↔ mama « la mère » ↔ mame « mères » ; big « grand » ↔ pig « cochon » ↔ rig « appareil de forage », gap « brèche » ↔ cap « bonnet » ↔ map « carte » ↔ tap « robinet » ; ég « ciel » ↔ éh « faim» ↔ ék « ornement » ↔ él « il vit » ↔ én « je » ↔ ér « il atteint » ↔ és « et » ↔ ész « intellect » ↔ év « année », eb « chien » ↔ edz « il s'entraîne » ↔ egy « un » ↔ eh « hé » ↔ ej « oh » ↔ el (préfixe verbal) ↔ esz « éroder » ↔ ez « ceci ».
[2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
In this notebook we will explore various ways to implement a system
that changes the voice of a speaker. Typical applications for these
techniques, strictly sorted by plausibility, include international spy
missions and prank telephone calls, and devices such as the one
displayed here can be easily bought on the web... or in a novelty shop.
No description has been provided for t