Florence Graezer BideauMaître d’enseignement et de recherche au Collège des Humanités et à la Section d'Architecture, EPFLProfesseure invitée au Département d’Architecture et de Design, Politecnico di Torino Docteure en histoire et civilisation (EHESS, Paris)Directrice du Minor in Area and Cultural Studies (MACS) entre 2012 et 2016Membre du Groupe de recherche Patrimoine, culture et villeChercheuse associée au China Room Research Group et South China-Torino Collaboration Lab, Politecnico di Torino Membre associée au Laboratoire d’anthropologie culturelle et sociale (LACS) de l’Université de LausanneMembre de la Commission de l’Ecole doctorale d’architecture et science de la ville (EDAR) de l’EPFL Florence Graezer Bideau est anthropologue, sinologue et docteur en histoire et civilisation depuis 2005. Avant de rejoindre le Centre for Area and Cultural Studies (CACS) de l’EPFL en 2010, elle a été maître assistante en anthropologie à l’Université de Lausanne où elle a enseigné dans les domaines de la théorie culturelle et de la méthodologie d’enquête de terrain. Directrice adjointe, puis Directrice du CACS entre 2012 et 2014, elle est maître d’enseignement et de recherche au sein du Collège des Humanités de l’EPFL et enseigne dans le domaine des area studies, de l’anthropologie de la Chine, des critical heritage studies et des études urbaines. Entre 2012 et 2016, elle a été directrice du Minor in Area and Cultural Studies. Depuis 2015, elle est membre de la commission de Ecole doctorale d’architecture et science de la ville (EDAR) de la Faculté de l’environnement naturel, architectural et construit (ENAC) de l’EPFL. Professeure invitée au Département d’architecture et de Design, Politecnico di Torino, Italie, depuis 2015, ses domaines d’expertise comprennent l’anthropologie de la Chine, la sociologie urbaine, les modes de sociabilité et la gouvernementalité Ses intérêts de recherche portent sur les liens entre la culture et le pouvoir (construction de la politique culturelle en Chine ; émergence des communautés de makers (makerspaces) et politique d’innovation en Chine), sur les questions patrimoniales (processus de patrimonialisation et du multiculturalisme en Malaisie et à Singapour ; mise en œuvre de la Convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Suisse), ainsi que sur la fabrication de la ville (notion de paysage historique urbain dans les politiques patrimoniales à Pékin, Rome et Mexico City ; résistances informelles face à la violence de l’urbanisme à Caracas, Chennai et Guangzhou ; construction d’habitats autonomes à la suite de situations catastrophiques en Inde, au Liban et en Malaisie ; usages des espaces publics dans les nouvelles villes chinoises).
Giovanni De MicheliExpertise
Technologies de conception pour les systèmes intégrés, tels que la synthèse, le codesign de HW/SW et la conception de basse puissance. Technologies de conception des systèmes sur les plateformes hétérogènes comprenant les composants électriques, et biologiques.
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Consulter svp http://si2.epfl.ch/~demichel/
Enseignement et PhD A dirigé les thèses EPFL de Abhishek Garg, Mohamed Haykel Ben Jamaa, Francesco Zanini, Ciprian Seiculescu, Cristina Boero, Hu Xu, Andrea Cavallini, Shashi Kanth Demetri PsaltisEnseignement et PhD Doctorant·es actuel·les Victoria Fay, Colin Nikhil Christian A dirigé les thèses EPFL de Wuzhou Song, Alexandre Goy, Julien Cuennet, Ioannis Papadopoulos, Xin Yang, Grégoire Pierre Jean Laporte, Thomas Jean Victor Marie Lanvin, Seyyed Mohammad Hosseini Hashemi, Nicolino Stasio, Morteza Hasani Shoreh, Marilisa Romito, Pooria Hadikhani, Eirini Kakkava, Joowon Lim, Giulia Panusa, Ahmed Bassam Sayed Ayoub Mohamed Ayoub, Amirhossein Saba, Niyazi Ulas Dinç A co-dirigé les thèses EPFL de Ugur
Stewart ColeProfessor Stewart Cole is an international authority in bacterial molecular-genetics and genomics. He has made outstanding contributions in several fields including: bacterial anaerobic electron transport; genome analysis of retroviruses and papillomaviruses; antibiotic resistance mechanisms; and the molecular microbiology of toxigenic clostridia. His studies on isoniazid and multidrug resistance in Mycobacterium tuberculosis, together with his pioneering work on the pathogenicity, evolution and genomics of the tubercle and leprosy bacilli, have made him an undisputed leader in the field of mycobacterial research. The findings of his research are of direct relevance to public health and disease-control in both the developing world and the industrialised nations. He has published over 250 scientific papers and review articles, and holds many patents.
Olivier SchneiderAprès une thèse en physique des particules à l'Université de Lausanne, soutenue en 1989, Olivier Schneider rejoint le LBL, Lawrence Berkeley Laboratory (Californie), pour travailler sur l'expérience CDF au Tevatron de Fermilab (Illinois), d'abord au bénéfice d'une bourse de chercher débutant du Fonds National Suisse pour la Recherche Scientifique, puis comme post-doc au LBL. Il participe à la construction et à la mise en service du premier détecteur de vertex au silicium fontionnant avec succès auprès d'un collisionneur hadronique, détecteur qui a permis la découverte du sixième quark, appelé "top". Dès 1994, il revient en Europe et participe à l'expérience ALEPH au grand collisionneur électron-positon du CERN (Genève), comme boursier puis comme titulaire d'un poste de chercheur au CERN. Il se spécialise en physique des saveurs lourdes. En 1998, il est nommé professeur associé à l'Université de Lausanne, puis professeur extraordinaire à l'EPFL en 2003, et enfin professeur ordinaire à l'EPFL en 2010. Ayant participé depuis 1997 à la préparation de l'expérience LHCb au collisionneur LHC du CERN, entrée en fonction à fin 2009, il en analyse maintenant les données. Il contribue aussi depuis 2001 à l'exploitation des données enregistrées par l'expérience Belle au laboratoire KEK (Tsukuba, Japon). Ces deux expériences étudient principalement les désintégrations de hadrons contenant un quark b, ainsi que la violation de CP, c'est-à-dire le non-respect de la symétrie entre matière et antimatière.
Hervé BourlardEnseignement et PhD A dirigé les thèses EPFL de Astrid Hagen, Katrin Weber, Todd Stephenson, Jitendra Ajmera, Shajith Ikbal, Mathew Magimai Doss, Mohamed Faouzi Benzeghiba, Mark Barnard, Yann Rodriguez, Hemant Misra, Christos Dimitrakakis, Guillaume Lathoud, Alexei Pozdnoukhov, Agnès Just, Mikaela Keller, Norman Hoon Thian Poh, Dong Zhang, Florent Monay Michaud, Pedro Manuel Da Silva Quelhas, Kevin Smith, Silèye Oumar Ba, Bertrand Mesot, Hamed Ketabdar, David Grangier, Guillermo Aradilla, Jean-François Paie
Yves PedrazziniDétenteur d'un doctorat ès sciences (section architecture) et d'une licence en sociologie, Yves Pedrazzini est Maître d'Enseignement et de Recherche (MER / Senior Scientist) au Laboratoire de sociologie urbaine (LASUR) et chargé de cours de la section d'architecture de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne. Depuis plus de 30 ans, il analyse les dynamiques urbaines, les pratiques spatiales, les cultures urbaines -dont le hip hop et les sports de rue tel que le basket de playground et le skateboard-, les phénomènes de violence et d'insécurité, dans les pays du Sud et du Nord. Dès 1987, il mène des recherches ethnographiques sur les mutations des grandes villes dAmérique latine, plus spécialement les gangs de jeunes des bidonvilles de Caracas, Bogota ou San Salvador. A cette fin, il a développé des méthodes qualitatives novatrices, s'inspirant des recherches-actions participatives qui situent l'acteur social au centre du dispositif d'observation. En 1994, Yves Pedrazzini obtient le titre de docteur ès sciences de l'EPFL. A partir de 1997, il ajoute à son expérience urbaine latino-américaine (Brésil, Bolivie, Colombie, Cuba, El Salvador, Mexique, Venezuela) une nouvelle expertise africaine (Sénégal, Ethiopie), puis l'Asie (Pakistan, Népal, Inde...) et la Chine, à partir de 2000, enfin la Palestine, le Liban... Depuis lors, Yves Pedrazzini dirige des projets de recherche internationale en partenariat avec des chercheurs (latino-)américains et africains. Il a publié de nombreux livres et articles sur les thématiques urbaines, notamment les violences urbaines et les cultures de rue, d'un point de vue théorique et méthodologique. A partir de cette expérience de terrain, il a entrepris la relation d'une "histoire secrète" de l'urbanisme, celle des bidonvilles, des résistances d'habitants ordinaires à la violence de l'urbanisation et de la planification urbaine, l'urbanisme des barricades contre celui d'Haussmann. Cette histoire est aussi celle des mémoires collectives populaire, résistant à leur effacement. S'en est suivi dès 2015, la création du collectif d'urbanistes "ARCHITECTURE & RÉSISTANCE", en Espagne, Suisse et Venezuela. Enfin, en essayant d'assembler les enseignements de tous ces projets, Pedrazzini mène un projet sans fin d'identification de la nouvelle matière sociale et spatiale de la ville contemporaine, une narration qu'il désigne désormais sous le nom de PUNKSPACE.