Ethics of technologyThe ethics of technology is a sub-field of ethics addressing the ethical questions specific to the Technology Age, the transitional shift in society wherein personal computers and subsequent devices provide for the quick and easy transfer of information. Technology ethics is the application of ethical thinking to the growing concerns of technology as new technologies continue to rise in prominence. The topic has evolved as technologies have developed. Technology poses an ethical dilemma on producers and consumers alike.
Artillerie navalethumb|Artillerie navale en action : dans un exercice de tir près de Porto Rico. L'artillerie navale désigne l'artillerie qui est utilisée sur les navires de combat. L'artillerie désigne les armes collectives ou « lourdes » servant à envoyer, à grande distance, sur l'ennemi ou sur ses positions et ses équipements, divers projectiles de gros calibre : obus, boulet, roquette, missile, pour appuyer ses propres troupes engagées dans une bataille ou un siège.
Diffraction de poudrevignette|320x320px|Paterne de poudre d'électron (rouge) d'un film d'aluminium avec une superposition de spirales (vert) et une ligne d'intersection (bleue) qui détermine le paramètre de réseau. La diffraction de poudre est une technique scientifique utilisant la diffraction aux rayons X, la diffraction de neutrons ou la diffraction des électrons sur des échantillons en poudre ou micro-cristallins pour la caractérisation structurale de matériaux. L'instrument dédié à l'exécution de ces mesures est appelé un diffractomètre de poudre.
Technocritiquevignette|200px|Le « progrès technique » a suscité un grand nombre de critiques de philosophes et d'essayistes mais aussi des réactions d'artistes ; tantôt élogieuses (comme ici Composition avec turbine, de l'Allemand Carl Grossberg, 1929), tantôt ironiques (par exemple chez les da-daïstes M. Duchamp et F. Picabia). Le néologisme technocritique définit un courant de pensée axé sur la critique du concept du « progrès technique », considéré comme une idéologie qui serait née au durant la Révolution industrielle et qui, depuis la Seconde Guerre mondiale, s'ancre dans les consciences, principalement sous les effets de l'automatisation (la mécanisation ou le machinisme) et de l'informatisation.
Technologie intermédiairevignette|Les villageois comme cette femme à Zouzugu, Ghana, évite la Dracunculose et d'autres maladies véhiculées par l'eau en la pasteurisant dans un four solaire. La technologie appropriée ou intermédiaire est un mouvement idéologique initié par l'économiste Ernst Friedrich Schumacher dans son ouvrage Small is beautiful. Bien que les acceptions de la technologie appropriée varient en fonction des domaines et des applications, il est généralement admis que cela englobe les choix technologiques et applications à petite échelle, décentralisés, à forte utilisation de main-d'œuvre, économes en énergie, respectueux de l'environnement et localement contrôlés.
Science des matériauxLa science des matériaux repose sur la relation entre les propriétés, la morphologie structurale et la mise en œuvre des matériaux qui constituent les objets qui nous entourent (métaux, polymères, semi-conducteurs, céramiques, composites, etc.). Elle se focalise sur l'étude des principales caractéristiques des matériaux, ainsi que leurs propriétés mécaniques, chimiques, électriques, thermiques, optiques et magnétiques. La science des matériaux est au cœur de beaucoup des grandes révolutions techniques.
Études des sciences et des techniquesLes études des sciences et des techniques, mieux connues dans le monde anglo-saxon sous le nom de Science and technology studies (STS ou S&TS) sont un domaine de recherche interdisciplinaire en sciences sociales qui s'est développé durant les années 1960-1970. Les STS étudient la manière dont les facteurs sociaux, politiques ou culturels interviennent dans les recherches scientifiques ou les innovations technologiques et, comment, en retour, ces dernières modifient la société, le politique ou la culture.
Érosion du littoralL’érosion du littoral, appelée aussi érosion côtière, est un phénomène naturel ou anthropique qui se produit en de nombreux endroits du monde.
Enrobagethumb|Une meringue enrobée de chocolat. L’enrobage est un procédé industriel consistant à appliquer une couche de liquide ou de poudre sur la surface d'un produit de base de forme quelconque afin de lui conférer des propriétés particulières. Lorsque le substrat est de forme plane (bobines de papier, film plastique, d'acier), on parle plutôt d'enduction. L'enrobage est notamment utilisé dans les secteurs métallurgique, chimique, parachimique, pharmaceutique et agroalimentaire. On utilise parfois le terme anglais équivalent coating.
Lutte contre l'érosionvignette| Les terrasses, pratiques aratoires antiérosives et tampons de conservation économisent le sol et améliorent la qualité de l'eau dans cette ferme de l'Iowa. vignette| Hydroseeding au Royaume-Uni La lutte contre l'érosion est la pratique de prévention ou de contrôle de l'érosion éolienne ou hydrique qui concerne l'agriculture, les aménagements fonciers, les zones côtières, les berges des rivières et la construction.
Sonde ionique focaliséeLa sonde ionique focalisée, plus connue sous le nom du sigle anglais FIB (Focused ion beam), est un instrument scientifique qui ressemble au microscope électronique à balayage (MEB). Mais là où le MEB utilise un faisceau d'électrons focalisés pour faire l'image d'un échantillon, la "FIB" utilise un faisceau d'ions focalisés, généralement du gallium. Il est en effet facile de construire une source à métal liquide (LMIS, de l'anglais liquid metal ion source). Contrairement aux MEB, les FIB sont destructives.
Impression 3Dalt=Une grenouille en plastique bleue est en cours de construction par une imprimante 3D|vignette|Objet imprimé en 3D par une Ultimaker 2 Go vignette|Imprimante 3D dans un fab lab béninois.L'impression 3D ou fabrication additive regroupe les procédés de fabrication permettant de créer des pièces en volume par ajout de matière en couches successives. Elle s'oppose à la fabrication soustractive. Cette famille de procédés a commencé à se développer au début des années 1980 avec pour objectif principal de faciliter le prototypage rapide, puisque le coût de production est pratiquement indépendant de la quantité produite.