Saltationnismevignette|Gradualisme phylétique versus théorie des équilibres ponctués. En biologie, le (du latin saltus, « saut ») est une théorie de l'évolution selon laquelle les macromutations sont le moyen par lequel des sauts évolutifs importants pourraient se produire en une ou quelques générations. Cette saltation (le saut adaptatif ou saut évolutif) étant le passage par sauts brusques d'une valeur stable à une autre valeur stable espacé par une période de stase (période où l'espèce n'évolue pas).
Projet Génome humainvignette|Le génome humain est constitué de l'ensemble de l'information portée par nos 23 paires de chromosomes. Le (PGH, ou HGP pour l'anglais Human Genome Project) est un programme lancé fin 1988 dont la mission était d'établir le séquençage complet de l'ADN du génome humain. Son achèvement a été annoncé le . Le nouveau projet lancé dans la foulée en , ENCODE (Encyclopedia of DNA Elements), donne des résultats importants sur l'ADN non codant humain.
Culture artificielle de tissusthumb|Des mousses Physcomitrella patens en culture sur agar-agar dans une boîte de Petri. La culture artificielle de tissus réunit une panoplie de techniques utilisées pour maintenir ou faire croître des cellules, tissus ou organes végétaux. L'une de ces techniques, largement utilisée pour produire des clones d'une plante, est la culture in vitro des végétaux vasculaires. La culture artificielle de tissus repose sur les propriétés de totipotence des cellules végétales.
Genetic variationGenetic variation is the difference in DNA among individuals or the differences between populations among the same species. The multiple sources of genetic variation include mutation and genetic recombination. Mutations are the ultimate sources of genetic variation, but other mechanisms, such as genetic drift, contribute to it, as well. Genetic variation can be identified at many levels. Identifying genetic variation is possible from observations of phenotypic variation in either quantitative traits (traits that vary continuously and are coded for by many genes (e.
PloïdieLa ploïdie est le nombre d'exemplaires, dans une cellule donnée ou dans les cellules d'un organisme, de jeux complets des chromosomes du génome de ce type d'organisme. On désigne par le nombre de chromosomes d'un seul jeu complet : une cellule est haploïde si elle possède 1 jeu complet, soit chromosomes ; elle est diploïde si elle possède 2 jeux, donc chromosomes, organisés en paires ; elle est polyploïde si elle possède au moins jeux : triploïde ( chromosomes), tétraploïde ( chromosomes) ; elle est aneuploïde si le nombre de jeux de chromosomes est considéré comme « anormal », bien que généralement viable chez les plantes.
Centrosomethumb|right|upright=1.6|Schéma d'un centrosome. droite Animal Cell.svg Dans les cellules animales, le centrosome est le centre cellulaire organisateur des microtubules, COMT (MTOC en anglais pour « Microtubule Organizing Center »). Un centrosome est un organite non membrané qui se compose d'une paire de centrioles, entourée par un nuage de matériel amorphe appelé matériel péricentriolaire. Il s'agit d'un édifice composé de deux fois neuf triplets de microtubules (avec treize protofilaments entre chaque microtubule), formant la paroi d'un cylindre.
Analyse en série de l'expression des gènesL'analyse en série de l'expression des gènes (en anglais, Serial Analysis of Gene Expression ou SAGE) est une technique de biologie moléculaire permettant l'analyse de la population en ARNm d'un échantillon donné (organisme, cellules, tissus, etc.). La méthode originelle a été mise au point, et publiée en 1995, par le du centre d'oncologie de l'université Johns-Hopkins. La méthode SAGE est basée sur l'isolation de séquences spécifiques (étiquettes) de chaque ARN, la production des ADN complémentaires (ADNc) correspondant, la production d'une molécule d'ADN synthétique comportant tous ces ADNc, puis le séquençage de cette molécule.
Théorie synthétique de l'évolutionvignette|Julian Huxley nomme cette théorie théorie synthétique en 1942 (image 1922). La (ou TSE) est une théorie darwinienne de l'évolution basée sur la sélection naturelle de variations aléatoires du génome. Elle est aussi appelée synthèse néodarwinienne, théorie néodarwinienne de l'évolution ou plus simplement néodarwinisme. Cette théorie est une synthèse de diverses théories biologiques du et du début du , dont les lois de Mendel, la génétique des populations et la sélection naturelle.
Eukaryote hybrid genomeEukaryote hybrid genomes result from interspecific hybridization, where closely related species mate and produce offspring with admixed genomes. The advent of large-scale genomic sequencing has shown that hybridization is common, and that it may represent an important source of novel variation. Although most interspecific hybrids are sterile or less fit than their parents, some may survive and reproduce, enabling the transfer of adaptive variants across the species boundary, and even result in the formation of novel evolutionary lineages.
S phaseS phase (Synthesis Phase) is the phase of the cell cycle in which DNA is replicated, occurring between G1 phase and G2 phase. Since accurate duplication of the genome is critical to successful cell division, the processes that occur during S-phase are tightly regulated and widely conserved. G1/S transition Entry into S-phase is controlled by the G1 restriction point (R), which commits cells to the remainder of the cell-cycle if there is adequate nutrients and growth signaling.
ÉcophysiologieL’écophysiologie est une discipline de la biologie, à la frontière entre l'écologie et la physiologie, qui étudie les réponses comportementales et physiologiques des organismes à leur environnement. Le terme écophysiologie provient de la contraction des mots écologie et physiologie. Écophysiologie Écophysiologie végétale Physiologie Sidney Donald Bradshaw, Vertebrate ecophysiology : an introduction to its principles and applications, Cambridge University Press, Cambridge, 2003, 287 p.
Microévolution et macroévolutionLes termes de microévolution et macroévolution séparent l'étude des phénomènes d'évolution en fonction de la grandeur d'échelle d'étude : la microévolution pour les changements au sein d'une même espèce, et la macroévolution pour ceux qui ont lieu au stade supérieur à l'espèce. Le terme de microévolution est généralement utilisé pour signifier que l'axe d'étude porte sur les modifications ayant lieu au sein d'une population donnée, et observées le plus souvent sur une courte échelle de temps (typiquement quelques générations).