Vulnérabilité (sécurité)En étude et gestion des risques, la vulnérabilité d'un groupe, d'une organisation, d'un élément bâti ou d'une zone géographique est le point faible de cette entité, pouvant être défini par : un objet de risque : ressource qui est en risque, pouvant appartenir à cinq classes : humaine, technique, informations, partenaires et financières (H, T, I, P, F). Un exemple d'objet de risque est une Installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE).
Relargage du méthane de l'ArctiqueLe relargage du méthane de l'Arctique désigne plusieurs formes de rejet du méthane contenu dans les mers, les écosystèmes sous-glaciaires et les sols du pergélisol arctique. Ce processus se déroule naturellement sur des échelles de temps longues, mais il est probable que le changement climatique de la fin du et du début du accentue le phénomène. Le méthane étant un gaz à effet de serre, son relargage accéléré entraîne une rétroaction positive sur le réchauffement climatique, c'est-à-dire une accélération de celui-ci.
Dangerthumb|right|Panneau de danger, selon la signalisation routière française Un danger est une cause possible de dommage (à une personne, un peuple, un bien, à l'environnement, etc.). La probabilité de survenue de ce dommage est le risque associé à ce danger. On parle évidemment de dangerosité d'une situation ou d'un individu présentant un caractère dangereux. Un danger, dans l'acception anthropique la plus commune, est une menace susceptible d'altérer significativement l'intégrité physique d'une personne, avec une gravité pouvant aller jusqu'à la mort.
Couverture médiatique du réchauffement climatiqueLa couverture médiatique du réchauffement climatique influence l'opinion publique sur le réchauffement climatique. Elle relaie le consensus scientifique sur le réchauffement climatique selon lequel la température moyenne à la surface du globe augmente depuis les 50 dernières années et que cette tendance est principalement due aux émissions anthropiques des gaz à effet de serre. Depuis 2007, aucun corps scientifique de calibre national ou international n'a contesté cette affirmation, quoique quelques organisations n'aient pas pris position.
Palsethumb|Vue aérienne de palses Un palse est une petite butte souvent ronde ou ovale rencontrée en milieu périglaciaire, en contexte de pergélisol (permafrost en anglais) intermittent, c'est-à-dire dans les mollisols. À l'instar des pingos, les palses contiennent un cœur de glace recouvert de sol. Le mot provient du terme Palsa en langue same parlée en Laponie et signifiant une zone surélevée d'une tourbière. Du fait des importantes quantités d'eau nécessaires à la formation des palses, on les trouve souvent dans les tourbières.
Eau de fontevignette| Eau de fonte provenant du glacier Cavell du mont Edith Cavell |alt=Eau de fonte provenant d'un glacier vignette| Eau de fonte au début du printemps dans un ruisseau en Pennsylvanie L'eau de fonte est de l'eau libérée par la fonte de la neige ou de la glace, notamment celle des glaciers, des icebergs et des plates-formes de glace au-dessus des océans. L'eau de fonte se trouve souvent dans la zone d'ablation des glaciers, où le taux de couverture neigeuse diminue.
Alpes suissesLes Alpes suisses sont la partie située en Suisse de la chaîne des Alpes. Elles comprennent la haute montagne du col du Petit-Saint-Bernard à l'ouest jusqu'au col de Resia à l'est. Selon la classification traditionnelle du système alpin, elles font partie des Alpes centrales. Le point culminant des Alpes suisses et de la Suisse est la pointe Dufour, à , à proximité de la frontière italo-suisse. La plus haute montagne située entièrement sur territoire suisse est le Dom des Mischabel, à .
Adaptation fondée sur les écosystèmesL'adaptation fondée sur les écosystèmes ( en anglais : Ecosystem based adaptation, EbA) englobe un large éventail d'approches visant à s'adapter au changement climatique . Elles impliquent toute la gestion des écosystèmes et de leurs services afin de réduire la vulnérabilité des communautés humaines aux effets du changement climatique . La Convention sur la diversité biologique définit l'EbA comme "l'utilisation de la biodiversité et des services écosystémiques dans le cadre d'une stratégie globale d'adaptation visant à aider les populations à s'adapter aux effets néfastes du changement climatique ".
PingoUn pingo est une colline de glace recouverte de terre et qui se rencontre dans les régions arctiques, subarctiques et antarctiques. « Pingo » est un mot inuit désignant une petite colline en forme de cône. Le terme pingo a été mentionné la première fois en 1938 par un botaniste spécialiste de l'arctique : A.E. Porsild. En son honneur, un pingo porte son nom dans le delta de la Mackenzie. Les plus grands pingos peuvent atteindre de hauteur et de largeur mais la largeur moyenne est de .
Bilan de masse d'un glaciervignette|alt=Histogrammes rouge et bleu et courbe oscillant autour de l'équilibre jusqu'en 1985, puis plongeant vers le bas.|Bilan de masse du Glacier du Silvretta. En bleu clair : bilan hivernal (accumulation). En rouge : bilan estival (ablation). La courbe bleue correspond au bilan total de masse du glacier. La perte est telle que la courbe disparait du diagramme à partir de 2003. La valeur atteinte en 2020 est de -23,7 mètres.
Écologie du paysageL'écologie du paysage est une sous-discipline de l'écologie qui consiste en l'étude des processus écologiques à l'échelle des paysages. Le paysage est alors défini comme une portion de territoire hétérogène, composée d’ensembles d’écosystèmes en interaction et est considéré comme un niveau d’organisation des systèmes écologiques, supérieur à l’écosystème. Plus largement, l'écologie du paysage s'intéresse à la dynamique spatiale et temporelle des composantes biologiques, physiques et sociales des paysages anthropisés et naturels.
Land change scienceLand change science refers to the interdisciplinary study of changes in climate, land use, and land cover. Land change science specifically seeks to evaluate patterns, processes, and consequences in changes in land use and cover over time. The purpose of land change science is to contribute to existing knowledge of climate change and to the development of sustainable resource management and land use policy.