Aires de BrodmannLes aires de Brodmann sont des délimitations du cortex du cerveau humain définies en 1909 par le neurologue et neurophysiologiste Korbinian Brodmann sur une base cytoarchitectonique. Cela signifie que les aires cérébrales correspondent à l'organisation structurale apparente du cortex: nombre de couches, épaisseurs des couches, arborisation dendritique Ainsi, chaque région du cortex ayant la même organisation cellulaire a un numéro allant de 1 à 52. Brodmann a également relié chacune de ces 52 aires à une fonction propre.
Brodmann area 11Brodmann area 11 is one of Brodmann's cytologically defined regions of the brain. It is in the orbitofrontal cortex which is above the eye sockets (orbitae). It is involved in decision making and processing rewards, planning, encoding new information into long-term memory, and reasoning. Brodmann area 11, or BA11, is part of the frontal cortex in the human brain. BA11 is the part of the orbitofrontal cortex that covers the medial portion of the ventral surface of the frontal lobe.
État hypnagogiqueL’état hypnagogique est un état de conscience particulier intermédiaire entre celui de la veille et celui du sommeil qui a lieu durant la première phase du sommeil : l'endormissement. Ce terme a été inventé en 1848 par Alfred Maury, qui l'appliquait aux hallucinations se produisant fréquemment dans cette période du sommeil. Étymologiquement le préfixe hypn(o) vient du grec hupnos qui signifie sommeil, et le suffixe agogie qui vient du grec agôgos (agogé) traduit l'idée de transporter, de conduire vers et par extension de commencer.
Trouble du comportement en sommeil paradoxalLe trouble du comportement en sommeil paradoxal (TCSP) fait partie des troubles du sommeil, plus précisément des parasomnies, elle-même spécifique du sommeil paradoxal (SP), tout comme les cauchemars et les paralysies du sommeil. Ils correspondent à la mise en acte d'un rêve, due à l'absence de l'atonie musculaire spécifique de ce type de sommeil. Alors que le sujet est profondément endormi, il se met tout à coup à parler, crier, gesticuler avec brusquerie. Il donne des coups, se précipite sur son partenaire ou saute violemment hors du lit.
Sciences cognitivesthumb|283x283px|Les six disciplines scientifiques constituant les sciences cognitives et leurs liens interdisciplinaires, par l'un des pères fondateurs du domaine, G. A. Miller. Les traits pleins symbolisent les disciplines entre lesquelles existaient déjà des liens scientifiques à la naissance des sciences cognitives ; en pointillés, les disciplines entre lesquelles des interfaces se sont développées depuis lors.
Ganglions de la baseLes ganglions de la base (autrement appelés noyaux gris centraux ou noyaux de la base) sont un ensemble de structures sous-corticales constitué par des noyaux pairs, interconnectés au niveau télencéphalique (hémisphères cérébraux) et diencéphalique. Leur structure peut varier selon qu'on les définit de manière anatomique ou fonctionnelle.
Trouble de la personnalité borderlineLe trouble de la personnalité borderline (TPB), ou trouble de la personnalité limite (TPL), est un trouble de la personnalité caractérisé par une impulsivité majeure et une instabilité marquée des émotions, des relations interpersonnelles et de l'. Le terme anglais borderline ( ou ) est issu de l'expression utilisée par le psychiatre américain Charles Hamilton Hughes, en 1884, . Ce concept fait l'objet de différentes hypothèses psychanalytiques dans lesquelles le terme désigne un type frontière entre et .
Trouble somatoformeEn médecine un trouble somatoforme est évoqué dans certaines situations d'incertitude quand le diagnostic différentiel n'a pas permis d'identifier les causes des symptômes d'un patient (face à des ). En psychologie, un trouble somatoforme est un trouble mental caractérisé par des symptômes physiques évoquant une blessure ou une maladie physique – les symptômes ne peuvent être pleinement expliqués par une condition médicale générale, des effets directement causés par une substance ou attribués à un autre trouble mental (ex.
Imagerie par résonance magnétique fonctionnellethumb|Détection par l'IRMf de l'activation des régions du cerveau impliquées dans la perception visuelle. L’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) est une application de l' permettant de visualiser, de manière indirecte, l'activité cérébrale. Il s'agit d'une technique d'imagerie utilisée pour l'étude du fonctionnement du cerveau. Elle consiste à enregistrer des variations hémodynamiques (variation des propriétés du flux sanguin) cérébrales locales minimes, lorsque ces zones sont stimulées.
Aire tegmentale ventraleL'aire tegmentaire ventrale (ATV) quelquefois également appelée aire tegmentale ventrale, est constituée d'un groupe de neurones localisés dans le mésencéphale. Une majorité de ces neurones produisent le neurotransmetteur dopamine, alors que d'autres produisent du GABA ou du glutamate. Certains des neurones dopaminergiques libèrent aussi du glutamate ou du GABA, un phénomène appelé "cotransmission". Les neurones dopaminergiques de l'ATV projettent sur de nombreuses régions du cerveau en deux grandes voies : le système mésocortical et mésolimbique.
Vermis du cerveletLe vermis du cervelet correspond à la région médiane du cervelet flanquée des hémisphères droit et gauche. Il est subivisé en dix régions : au sein du lobe antérieur : lingula, lobulus centralis, culmen ; au sein du lobe postérieur : déclive, folium, tuber, pyramis, uvula ; au sein du lobe flocculo-nodulaire : nodulus. Par le nodulus, il se rattache à l'archicerebellum apparu chez les poissons, et, par ses autres régions, au paléocerebellum apparu chez les reptiles.
Système visuel humainLe est l'ensemble des organes participant à la perception visuelle humaine, de la rétine au système sensori-moteur. Son rôle est de percevoir et d'interpréter deux images en deux dimensions en une image en trois dimensions. Il est principalement constitué de l'œil (et plus particulièrement la rétine), des nerfs optiques, du chiasma optique, du tractus optique, du corps genouillé latéral, des radiations optiques et du cortex visuel. En première approximation, l'œil peut être assimilé à un appareil photographique.