Capital financiervignette|Capital net 2006 Le capital financier, est formé des avoirs sous forme d'actifs financiers, essentiellement des titres à long terme de propriété (actions et assimilés) ou de créance (obligations et assimilées). Dans un sens élargi on y inclut les contrats dérivés sur la valeur de ces actifs. Il est à distinguer du capital économique, autrement dit les moyens de production, sur les plans : juridique (l'actif financier est propriété de l'investisseur, le moyen de production est propriété de l'entreprise ou de l'institution que cet investisseur finance) comptable (Passif vs Actif) des modalités de constitution et mise en œuvre (Placement vs Investissement) de la rentabilité.
SubprimeLes « subprimes » sont des emprunts plus risqués pour le prêteur (et à meilleur rendement) que la catégorie prime, particulièrement pour désigner une certaine forme de crédit hypothécaire (en anglais : mortgage). Le terme s'est fait connaitre en français à la suite de la crise des subprimes aux États-Unis, qui a déclenché la crise financière de 2007 à 2011. Le prime lending rate est le taux d'intérêt accordé aux emprunteurs jugés les plus fiables, pour le prêteur l'avantage est un risque minime mais l'inconvénient est un rendement faible.
Taux de changeLe taux de change d'une devise (une monnaie) est le coût (autrement dit le prix) de cette devise par rapport à une autre. On parle aussi de la « parité d'une monnaie ». Mais ce dernier mot constitue un faux-ami très gênant avec l'anglais « parity » qui indique une égalité absolue. Les taux de change, cotés sur les marchés des changes, varient en permanence ; ils varient également en fonction de la place de cotation Par exemple, le taux de change de l'euro en dollar américain sera noté : EUR/USD (ou EURUSD) = 1,3120 (ce qui signifie que vaut américain), alors que le taux de change du dollar en yen sera noté USD/JPY (ou USDJPY) = 101,2954.
Risque financier systémiqueDans le domaine de la finance et de la macroéconomie, l'emploi du qualificatif « systémique » dans des expressions comme « risque financier systémique », ou « crise financière systémique », signifie qu'une économie entière est menacée - en tant que système - et non pas seulement des sous-ensembles du systèmes tels que des pays, entreprises collectivités ou ménages ou un seul secteur de l'économie.
Accumulation du capitalL’accumulation du capital est un phénomène économique d'ordre microéconomique et macroéconomique. Il s'agit soit de l'épargne accumulée par des individus, soit de l'accumulation de capital, comme facteur de production, qui permet d’augmenter la production totale de l’économie. Le concept est issu de l'économie politique classique chez Adam Smith et David Ricardo. Accumulation primitive du capital Dans la Richesse des nations, Adam Smith réfléchit à la formation du capital et à ses origines.
Stock marketA stock market, equity market, or share market is the aggregation of buyers and sellers of stocks (also called shares), which represent ownership claims on businesses; these may include securities listed on a public stock exchange, as well as stock that is only traded privately, such as shares of private companies which are sold to investors through equity crowdfunding platforms. Investment is usually made with an investment strategy in mind. The total market capitalization of all publicly traded securities worldwide rose from US$2.
Crise économique asiatiqueLa crise économique asiatique est une crise économique qui touche les pays de l’Asie du Sud-Est et les pays avoisinants la région à partir de juillet 1997. Cette crise se propage, quoique de manière diluée, à d’autres pays émergents, dont notamment la Russie, l'Argentine et le Brésil. Cette crise est due aux déséquilibres macroéconomiques accumulés par les pays asiatiques qui ont bénéficié d'un afflux massif de capitaux étrangers dans les années 1980 et 1990. Les pays d'Asie du Sud-Est connaissent une croissance rapide dans les années 1980 et 1990.
Plus-value (marxisme)La plus-value (ou parfois survaleur) est un concept forgé par Proudhon, puis repris et développé par Karl Marx dans sa critique de l'économie politique et de l'exploitation capitaliste, et ensuite détaillé dans Le Capital. Karl Marx reprend et complète la théorie de la valeur des économistes classiques (Adam Smith, David Ricardo, etc.), et développe l'idée que la source de la valeur d’échange d’une marchandise est la quantité de travail (socialement nécessaire) qui y est incorporée.
Surplus productSurplus product (Mehrprodukt) is a concept theorised by Karl Marx in his critique of political economy. Roughly speaking, it is the extra goods produced above the amount needed for a community of workers to survive at its current standard of living. Marx first began to work out his idea of surplus product in his 1844 notes on James Mill's Elements of political economy. Notions of "surplus produce" have been used in economic thought and commerce for a long time (notably by the Physiocrats), but in Das Kapital, Theories of Surplus Value and the Grundrisse Marx gave the concept a central place in his interpretation of economic history.
Welfare cost of business cyclesIn macroeconomics, the cost of business cycles is the decrease in social welfare, if any, caused by business cycle fluctuations. Nobel economist Robert Lucas proposed measuring the cost of business cycles as the percentage increase in consumption that would be necessary to make a representative consumer indifferent between a smooth, non-fluctuating, consumption trend and one that is subject to business cycles.
Théorie autrichienne du cycle des affairesLa théorie autrichienne du cycle des affaires est une théorie économique selon laquelle les cycles économiques sont des cycles des affaires dont les phases montantes et descendantes sont dues à la création inadéquate de crédit par les banques. Cette théorie appartient au corpus théorique de l'école autrichienne. La théorie autrichienne du cycle des affaires soutient que le crédit est le principal vecteur de déstabilisation du système économique.
Évaluation immobilièreRéaliser une évaluation immobilière consiste à apprécier la valeur à laquelle un bien immobilier est vendable. Opinion motivée sur la valeur d'un immeuble, pour une fin particulière, à une date donnée. Plusieurs raisons peuvent inciter à estimer la valeur d'un immeuble : préparer une mutation (transaction), financer ou refinancer l'immeuble, effectuer les actes de gestion (assurer l'immeuble en valeur à neuf, faire le point de la valeur de ses propres biens dans le cadre d'une saine gestion, déterminer la valeur locative, i.