Diffusion of innovationsDiffusion of innovations is a theory that seeks to explain how, why, and at what rate new ideas and technology spread. The theory was popularized by Everett Rogers in his book Diffusion of Innovations, first published in 1962. Rogers argues that diffusion is the process by which an innovation is communicated over time among the participants in a social system. The origins of the diffusion of innovations theory are varied and span multiple disciplines.
Recherche scientifiquevignette|Une laborantine du Laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherche (EMPA) à Saint-Gall, en 1964. La recherche scientifique est, en premier lieu, l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, on utilise également ce terme dans le cadre social, économique, institutionnel et juridique de ces actions. thumb|Allégorie de la Recherche, bronze par , 1896, Thomas Jefferson Building.
Technology adoption life cycleThe technology adoption lifecycle is a sociological model that describes the adoption or acceptance of a new product or innovation, according to the demographic and psychological characteristics of defined adopter groups. The process of adoption over time is typically illustrated as a classical normal distribution or "bell curve". The model indicates that the first group of people to use a new product is called "innovators", followed by "early adopters".
Théorie de l'acteur-réseauLa théorie de l'acteur-réseau, aussi connue sous l'abréviation ANT (pour Actor-Network Theory), sociologie de la traduction ou encore sociologie de l'acteur-réseau terme choisi par Michel Callon, est une approche sociologique développée à partir des années 1980 par Michel Callon, Bruno Latour, Madeleine Akrich et d'autres chercheurs du Centre de sociologie de l'innovation de Mines ParisTech. Son principal théoricien anglo-saxon est John Law, mais il faut citer aussi Arie Rip, Susan Leigh Star, Geoffrey Bowker.
Théorie des réseauxvignette|Graphe partiel de l'internet, basé sur les données de opte.org du 15 janvier 2005 (voir description de l'image pour plus de détails) La théorie des réseaux est l'étude de graphes en tant que représentation d'une relation symétrique ou asymétrique entre des objets discrets. Elle s'inscrit dans la théorie des graphes : un réseau peut alors être défini comme étant un graphe où les nœuds (sommets) ou les arêtes (ou « arcs », lorsque le graphe est orienté) ont des attributs, comme une étiquette (tag).
Réseau socialEn sciences humaines et sociales, l'expression réseau social désigne un agencement de liens entre des individus ou des organisations, constituant un groupement qui a un sens : la famille, les collègues, un groupe d'amis, une communauté, etc. L'anthropologue australien John Arundel Barnes a introduit l'expression en 1954. L'analyse des réseaux sociaux est devenue une spécialité universitaire dans le champ de la sociologie, se fondant sur la théorie des réseaux et l'usage des graphes.
Nouvelles technologiesvignette|Nouvelles technologies - intelligence artificielle Les désignent des domaines très évolutifs et des techniques diverses, pouvant rendre plus accessible les rapports entre les humains et les machines : au sens large, toute la « haute technologie » ; au sens étroit, les nouvelles techniques de l'information et de la communication (TIC) (Internet, Smartphone, protocole Bluetooth...)..
Science des réseauxvignette|Les liens de la network science La Science des Réseaux, ou Network Science, est une discipline scientifique émergente qui se donne pour objet l'étude des relations, liens et interconnexions entre les choses, et non les choses en elles-mêmes. Champ interdisciplinaire de recherche, elle s'applique en physique, biologie, épidémiologie, science de l'information, science cognitive et réseaux sociaux. Elle vise à découvrir des propriétés communes au comportement de ces réseaux hétérogènes via la construction d'algorithmes et d'outils.
Modèle d'acceptation de la technologievignette|Modèle d'Acceptation de la Technologie tel que proposé par Davis, Bagozzi et Warshaw, Management Science 35(8), 1989 Le modèle d'acceptation de la technologie (MAT ou, plus fréquemment, TAM pour Technology Acceptance Model) est employé depuis 1989 pour tenter de prédire si un individu utilisera ou refusera d'utiliser une application informatique quelconque, d'entreprise ou grand-public, en fonction de deux facteurs : la facilité d'utilisation perçue de cette application et son utilité perçue.
Analyse des réseaux sociauxL'analyse des réseaux sociaux est une approche issue de la sociologie, qui a recours à la théorie des réseaux afin d'étudier les interactions sociales, en termes de réseau. La théorie des réseaux sociaux conçoit les interactions sociales en termes de nœuds et liens. Les nœuds sont habituellement les acteurs sociaux dans le réseau, mais ils peuvent aussi représenter des institutions, et les liens sont les interactions ou les relations entre ces nœuds.
Stakeholder theoryThe stakeholder theory is a theory of organizational management and business ethics that accounts for multiple constituencies impacted by business entities like employees, suppliers, local communities, creditors, and others. It addresses morals and values in managing an organization, such as those related to corporate social responsibility, market economy, and social contract theory. The stakeholder view of strategy integrates a resource-based view and a market-based view, and adds a socio-political level.
InnovationLinnovation est la recherche constante d'améliorations de l'existant, par contraste avec linvention, qui vise à créer du nouveau. Dans le domaine économique, l'innovation se traduit par la conception d'un nouveau produit, service, processus de fabrication ou d'organisation pouvant être directement mis en œuvre dans l'appareil productif et répondant aux besoins du consommateur. Elle se distingue ainsi de l'invention ou de la découverte par le fait qu'elle peut être immédiatement mise en œuvre par les entreprises, dans le but d'obtenir un avantage compétitif.
Méthode expérimentaleLes méthodes expérimentales scientifiques consistent à tester la validité d'une hypothèse, en reproduisant un phénomène (souvent en laboratoire) et en faisant varier un paramètre. Le paramètre que l'on fait varier est impliqué dans l'hypothèse. Le résultat de l'expérience valide ou non l'hypothèse. La démarche expérimentale est appliquée dans les recherches dans des sciences telles que, par exemple, la biologie, la physique, la chimie, l'informatique, la psychologie, ou encore l'archéologie.
Technologievignette|250px|Durant la seconde moitié du , l'humanité a atteint la maîtrise technologique nécessaire pour quitter pour la première fois l'atmosphère terrestre et partir à la conquête de l'espace. La technologie est l'étude des outils et des techniques. Le terme désigne les observations sur l'état de l'art aux diverses périodes historiques, en matière d'outils et de savoir-faire. Il comprend l'art, l'artisanat, les métiers, les sciences appliquées et éventuellement les connaissances.
Partie prenanteUne partie prenante (en anglais : stakeholder) est un acteur, individuel ou collectif (groupe ou organisation), activement ou passivement concerné par une décision ou un projet ; c'est-à-dire dont les intérêts peuvent être affectés positivement ou négativement à la suite de son exécution (ou de sa non-exécution). La notion de partie prenante est centrale dans les questions de développement durable, de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) (ou plus généralement de responsabilité sociétale des organisations), de démocratie participative ainsi que dans certaines normes (écocertification.
Méthode d'observation participanteLa méthode d'observation participante est une méthode couramment utilisée lors de travaux de recherche ethnographiques effectué dans des disciplines telles que l'anthropologie culturelle, la sociologie, ou encore le journalisme d'investigation. Selon Alain Touraine cette méthode vise à atteindre . L'idée apparaissait déjà en 1800, à l'époque des grands voyages d'exploration scientifique dans l'esprit de Joseph-Marie de Gérando qui écrivait dans un ouvrage publié par la société des observateurs de l'homme : ; et c'est en apprenant leur langue qu'on deviendra leur concitoyen.
Health technologyHealth technology is defined by the World Health Organization as the "application of organized knowledge and skills in the form of devices, medicines, vaccines, procedures, and systems developed to solve a health problem and improve quality of lives". This includes pharmaceuticals, devices, procedures, and organizational systems used in the healthcare industry, as well as computer-supported information systems. In the United States, these technologies involve standardized physical objects, as well as traditional and designed social means and methods to treat or care for patients.
Éco-innovationL'éco-innovation est l'intégration des critères du développement durable (un développement économique et social respectueux de l'environnement) dans l'innovation industrielle. Deux définitions de l'éco-innovation coexistent : une définition technique (innovation reposant sur un nombre de secteurs limité et des avancées principalement techniques) et une définition plus large, incluant une attention à l'innovation sociale, l’économie circulaire et responsable.
Contrôleur de volUn contrôleur de vol est une personne qui aide au vol spatial en travaillant dans des centres de contrôle de mission tels que le Centre de contrôle de mission de la NASA ou le Centre européen d'opérations spatiales de l'ESA. Les contrôleurs de vol travaillent sur des consoles informatiques et utilisent la télémétrie pour surveiller en temps réel les différents aspects techniques d'une mission spatiale. Chaque contrôleur est un expert dans un domaine spécifique et communique constamment avec d'autres experts.
Méthodes qualitativesEn sciences sociales, les méthodes qualitatives regroupent un ensemble de méthodes de recherche utilisées dans les études qualitatives. Elles trouvent leur utilité notamment en sciences humaines et sociales. Elles laissent délibérément de côté l'aspect quantitatif pour gagner en profondeur dans l'analyse de l'objet d'étude. Pour cela diverses techniques, fondées sur l'administration de questions ouvertes et l'exploration du langage, sont mises en œuvre : les entretiens (notamment de type semi-directifs), les observations participantes et les « focus groupes » (ou entretien collectif), sont les plus utilisés.