Fonction épongeEn cryptographie, une fonction éponge, ou construction de l’éponge est une classe de fonctions permettant de construire entre autres des fonctions de hachage cryptographique. Elle a notamment été utilisée pour la fonction SHA-3. D'un point de vue théorique, elles permettent aussi de construire des preuves de sécurité de ce type de fonction. Leur originalité est d’accepter en entrée à la fois des chaînes de taille arbitraire et de permettre en sortie des chaînes de la taille que l’on souhaite.
Preuve de sécuritéEn cryptographie, une preuve de sécurité est la preuve qu'un ensemble d’algorithmes cryptographiques (aussi appelé schéma) respecte les définitions de sécurité qui leur sont requises. Ces définitions de sécurité sont données dans les descriptions de classes de schémas appelées primitive cryptographique. Certains travaux en cryptologie consistent à définir des primitives afin d’uniformiser ces définitions, comme ceux de Bellare, Micciancio et Warinschi pour la signature de groupe en 2003, concept qui a été défini pour la première fois par Chaum et van Heyst en 1991.
Preuve à divulgation nulle de connaissanceUne preuve à divulgation nulle de connaissance est une brique de base utilisée en cryptologie dans le cadre de l'authentification et de l'identification. Cette expression désigne un protocole sécurisé dans lequel une entité, nommée « fournisseur de preuve », prouve mathématiquement à une autre entité, le « vérificateur », qu'une proposition est vraie sans toutefois révéler d'autres informations que la véracité de la proposition. En pratique, ces schémas se présentent souvent sous la forme de protocoles de type « défi/réponse » (challenge-response).
Cryptographiethumb|La machine de Lorenz utilisée par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale pour chiffrer les communications militaires de haut niveau entre Berlin et les quartiers-généraux des différentes armées. La cryptographie est une des disciplines de la cryptologie s'attachant à protéger des messages (assurant confidentialité, authenticité et intégrité) en s'aidant souvent de secrets ou clés. Elle se distingue de la stéganographie qui fait passer inaperçu un message dans un autre message alors que la cryptographie rend un message supposément inintelligible à autre que qui de droit.
Cryptographie post-quantiqueLa cryptographie post-quantique est une branche de la cryptographie visant à garantir la sécurité de l'information face à un attaquant disposant d'un calculateur quantique. Cette discipline est distincte de la cryptographie quantique, qui vise à construire des algorithmes cryptographiques utilisant des propriétés physiques, plutôt que mathématiques, pour garantir la sécurité. En l'effet, les algorithmes quantiques de Shor, de Grover et de Simon étendent les capacités par rapport à un attaquant ne disposant que d'un ordinateur classique.
Bibliothèquevignette|redresse=1.2|Bibliothèque de l'abbaye de Saint-Gall (, patrimoine mondial, Suisse). vignette|redresse=1.2|Bibliothèque publique à Almere (Pays-Bas). Une bibliothèque (du grec ancien , de , « livre », et , « boîte, coffre, caisse ») est un lieu où l'on conserve une collection organisée de livres et matériels de référence. Il existe des bibliothèques privées des bibliothèques publiques, et des bibliothèques spécialisées entre autres.
Code d'authentification de messagethumb|upright=1.8|Schéma de principe d'un code d'authentification de message Un code d'authentification de message (CAM), souvent désigné par son sigle anglais MAC (de message authentication code) est un code accompagnant des données dans le but d'assurer l'intégrité de ces dernières, en permettant de vérifier qu'elles n'ont subi aucune modification, après une transmission par exemple. Le concept est relativement semblable aux fonctions de hachage. Il s’agit ici aussi d’algorithmes qui créent un petit bloc authentificateur de taille fixe.
Modèle de l'oracle aléatoireEn cryptologie, le modèle de l'oracle aléatoire est un cadre théorique idéalisé dans lequel on peut prouver la sécurité de certains algorithmes cryptographiques, en particulier les signatures numériques. Il postule l'existence d'un oracle, c'est-à-dire d'une boîte noire, qu'un adversaire peut interroger et qui fournit une réponse « aléatoire », dans un sens précisé plus bas. Ce modèle essaie de capturer le comportement idéal d'une fonction de hachage cryptographique.
Message authenticationIn information security, message authentication or data origin authentication is a property that a message has not been modified while in transit (data integrity) and that the receiving party can verify the source of the message. Message authentication does not necessarily include the property of non-repudiation. Message authentication is typically achieved by using message authentication codes (MACs), authenticated encryption (AE), or digital signatures.
Preuve de travailUn système de validation par preuve de travail (en anglais : proof of work, PoW) est, en informatique, un protocole permettant de repousser, sur un environnement client-serveur, des attaques par déni de service ou d'autres abus de service tels que les spams. Ce système de preuve de travail est utilisé dans des cadres beaucoup plus complexes, pour la validation des transactions de la blockchain de certaines crypto-monnaies comme le Bitcoin. Cette vérification par les mineurs de bitcoins est récompensée par l'émission de nouveaux bitcoins au bénéfice des vérificateurs.
Proof of spaceProof of space (PoS) is a type of consensus algorithm achieved by demonstrating one's legitimate interest in a service (such as sending an email) by allocating a non-trivial amount of memory or disk space to solve a challenge presented by the service provider. The concept was formulated in 2013 by Dziembowski et al. and (with a different formulation) by Ateniese et al.. Proofs of space are very similar to proofs of work (PoW), except that instead of computation, storage is used to earn cryptocurrency.
Bibliothèque Bodléiennevignette|droite|upright|Porche d’entrée de la bibliothèque Bodléienne, décoré des armes de plusieurs collèges de l’université d’Oxford. La bibliothèque Bodléienne (Bodleian Library), officiellement bibliothèque de Bodley (Bodley’s Library), est la plus prestigieuse des bibliothèques de l’université d'Oxford. Formellement établie en 1602 à partir de collections plus anciennes, elle tire son nom de son fondateur, Thomas Bodley, bibliothécaire du Merton College.
Cryptanalyse différentielleLa cryptanalyse différentielle est une méthode générique de cryptanalyse qui peut être appliquée aux algorithmes de chiffrement itératif par blocs, mais également aux algorithmes de chiffrement par flots et aux fonctions de hachage. Dans son sens le plus large, elle consiste en l'étude sur la manière dont les différences entre les données en entrée affectent les différences de leurs sorties.
Format-preserving encryptionIn cryptography, format-preserving encryption (FPE), refers to encrypting in such a way that the output (the ciphertext) is in the same format as the input (the plaintext). The meaning of "format" varies. Typically only finite sets of characters are used; numeric, alphabetic or alphanumeric. For example: Encrypting a 16-digit credit card number so that the ciphertext is another 16-digit number. Encrypting an English word so that the ciphertext is another English word.
ConnaissanceLa connaissance est une notion aux sens multiples, à la fois utilisée dans le langage courant et objet d'étude poussée de la part des sciences cognitives et des philosophes contemporains. Les connaissances, leur nature et leur variété, la façon dont elles sont acquises, leur processus d'acquisition, leur valeur et leur rôle dans les sociétés humaines, sont étudiés par une diversité de disciplines, notamment la philosophie, l'épistémologie, la psychologie, les sciences cognitives, l'anthropologie et la sociologie.
Bibliothèque numériqueUne bibliothèque numérique (virtuelle ou en ligne ou électronique) est une collection de documents (textes, images, sons) numériques (c'est-à-dire numérisés ou nés numériques) accessibles à distance (en particulier via Internet), proposant différentes modalités d'accès à l'information aux publics. Les documents peuvent être très élaborés, comme les livres numériques, ou beaucoup plus bruts. Elle peut aussi être définie comme un ensemble de collections mises en ligne pour un public précis.
Mise en gageEn cryptologie, la mise en gage () est un processus qui permet à une personne de « mettre en gage » une valeur (ou un énoncé) tout en la maintenant cachée aux autres, avec la possibilité de révéler cette valeur plus tard en prouvant que c'est bien la valeur qui avait été mise en gage. La mise en gage est conçue de telle sorte que la personne est liée à la valeur mise en gage. En pratique, la mise en gage se fait en calculant une valeur de mise en gage à partir de la valeur que l'on veut cacher et en communiquant cette valeur de mise en gage à un destinataire.
British LibraryLa British Library (littéralement « bibliothèque britannique »), également connue sous le sigle BL, est la bibliothèque nationale du Royaume-Uni. Située à Londres, elle est l’une des plus importantes bibliothèques de référence du monde, avec plus de 170 millions de références, dont environ 14 millions de livres. Chargée du dépôt légal, la British Library reçoit des exemplaires de tous les ouvrages publiés au Royaume-Uni et en Irlande, y compris les livres étrangers distribués dans ces pays.
International Association for Cryptologic ResearchL’IACR (International Association for Cryptologic Research) est une association à but non lucratif se consacrant à la recherche dans le domaine de la cryptologie. Elle organise des conférences et publie le Journal of Cryptology dont la première édition remonte à 1988. L’IACR organise chaque année trois conférences généralistes et quatre conférences traitant de sujets plus spécifiques chaque année, aussi bien en cryptographie symétrique qu’en cryptographie asymétrique. Il s’agit de: Crypto ; Eurocrypt ; Asiacrypt ; Fast Software Encryption (FSE).
Isabelle (logiciel)The Isabelle automated theorem prover is a higher-order logic (HOL) theorem prover, written in Standard ML and Scala. As an LCF-style theorem prover, it is based on a small logical core (kernel) to increase the trustworthiness of proofs without requiring yet supporting explicit proof objects. Isabelle is available inside a flexible system framework allowing for logically safe extensions, which comprise both theories as well as implementations for code-generation, documentation, and specific support for a variety of formal methods.