Understanding how different food resources sustain stream food webs is fundamental towards increasing our knowledge on trophic structure and energy flow pathways in fluvial ecosystems. 2. Food webs in small mountain streams are sustained by autochthonous (instream primary production) and allochthonous (inputs from the terrestrial ecosystem) organic resources, with their relative importance highly dependent on catchment land cover. 3. This study aimed to understand how catchment land cover determines food resource type (autochthonous, allochthonous) and quantity in mountain streams, and how this affects energy flow pathways and food web structure. We hypothesised that food resource type and quantity would reflect catchment land cover. Thus, changes in food resources would lead to shifts in macroinvertebrate assimilation of autochthonous and allochthonous food resources and consequently in dominant energy flow pathways. We further hypothesised that changes in food resources will have strong effects on dominant feeding groups and community biomass distribution among taxa in food webs. 4. Energy flow pathways were quantified by combining macroinvertebrate biomass measures and assimilation of food resources estimated from δ2H and δ15N in 10 streams along a forest cover gradient, located in the Cantabrian Mountains (northern Spain). 5. Results showed that grassland/shrub dominated streams had a higher proportion autochthonous food resources and a lower proportion of allochthonous food resources, whereas forested streams showed the opposite pattern. Changes in food resources with forest cover resulted in shifts in food resource assimilation and dominant energy flow pathways. Forested streams were mainly sustained by allochthonous resources, while streams flowing through grassland/shrub landscapes were mostly sustained by autochthonous resources. 6. Food resource assimilation differed between feeding groups. Detritivores showed a fixed assimilation of allochthonous resources independent of resource quantity, while omnivore assimilation was determined by the dominant food resource. This
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vignette|Deux représentations rendant compte du fonctionnement d'un écosystème : pyramide écologique (a) et réseau trophique (b). Un réseau trophique est un ensemble de chaînes alimentaires reliées entre elles au sein d'un écosystème et par lesquelles l'énergie et la biomasse circulent (échanges d'éléments tels que le flux de carbone et d'azote entre les différents niveaux de la chaîne alimentaire, échange de carbone entre les végétaux autotrophes et les hétérotrophes).
L'écologie des systèmes lotiques est l'étude des interactions biotiques et abiotiques dans les flux d'eaux courantes continentales. Avec l'écologie des systèmes lentiques, qui concerne les eaux continentales moins dynamiques, comme les lacs ou les étangs, elle forme le champ d'études plus général de l'eau douce ou de l'écologie aquatique. Les milieux lotiques prennent des formes très diverses, allant du ruisseau peu large au grand fleuve de plusieurs kilomètres de large, mais présentent des invariances qui justifient leur étude commune.
En écologie, le flux d'énergie est un concept qui caractèrise le transfert énergétique entre les organismes du réseau trophique, ou les échanges réalisés d'un écosystème à un autre. Les êtres vivants ont besoin d'un apport constant en énergie par l'assimilation des nutriments ou d'un apport direct en énergie, comme celle du Soleil via son rayonnement lors de la photosynthèse. La biomasse des êtres vivants est convertie et est mesurée en joules, tandis que l'énergie transmise entre eux, ou qui sort du réseau trophique, est calculée par un indice et étudiée par l'efficience écologique.
The worsening of drought events with rising air temperature alters tree water relations causing severe hydraulic impairments and widespread forest mortality. Mixing tree species with contrasting hydraulic traits could reduce forest vulnerability to extreme ...
Global change exposes ecosystems to changes in the frequency, magnitude, and concomitancy of disturbances, which impact the composition and functioning of these systems. Here, we experimentally evaluate the effects of salinity disturbances and eutrophicati ...
In the aquatic environment, microplastic particles (MP) can accumulate in microbial communities that cover submerged substrata, i.e. in periphyton. Despite periphyton being the essential food source for grazers in the benthic zones, MP transfer from periph ...