Dette publiqueLa dette publique est, dans le domaine des finances publiques, l'ensemble des engagements financiers pris sous formes d'emprunts par un État, ses collectivités publiques et ses organismes qui en dépendent directement (certaines entreprises publiques, les organismes de sécurité sociale). Tous les pays ont des dettes publiques. Lorsqu'un déficit budgétaire apparaît, il est couvert par l'emprunt, qui, accumulé sur la longue période, se traduit en dette supplémentaire et croissante.
Sectoral balancesThe sectoral balances (also called sectoral financial balances) are a sectoral analysis framework for macroeconomic analysis of national economies developed by British economist Wynne Godley. Sectoral analysis is based on the insight that when the government sector has a budget deficit, the non-government sectors (private domestic sector and foreign sector) together must have a surplus, and vice versa. In other words, if the government sector is borrowing, the other sectors taken together must be lending.
Règle de TaylorLa règle de Taylor est une règle de politique monétaire, selon laquelle la banque centrale doit fixer ses taux d'intérêt en fonction de l'écart entre l'inflation désirée et l'inflation effective. Elle relie le taux d'intérêt décidé par la banque centrale au taux d'inflation de l'économie et à l’écart entre le niveau du PIB et son niveau potentiel. Elle a été énoncée en premier lieu par l’économiste John B. Taylor, en 1993.
Effet d'évictionLeffet d'éviction est un phénomène économique qui se caractérise par une baisse de l'investissement et de la consommation privée qui serait provoquée par une hausse des dépenses publiques. Son existence fait l'objet de débats. L'effet d'éviction est une conséquence de l'extension des activités du secteur public au détriment du secteur privé. Face à des capacités de financement données (c'est-à-dire un certain stock d'épargne disponible), une hausse des besoins de financement de l’État augmente la demande de fonds prêtables sur ce marché, ce qui, en vertu de l'offre et la demande, pousserait mécaniquement à la hausse les taux d'intérêt.
Impôt sur le revenuL’impôt sur le revenu ou IR est un impôt direct qui porte sur les revenus des individus, des entreprises ou autres entités similaires. Impôt sur le revenu global Impôts sur le revenu au Canada Impôt fédéral sur le revenu aux États-Unis Impôt sur le revenu (France) Pour les ménages français, on parle d'impôt sur le revenu des ménages, il s'agit de l'impôt sur le revenu. Pour les entreprises françaises, il est souvent appelé impôt sur les sociétés ou « impôt sur le revenu des sociétés ».
Zone monétaireUne zone monétaire est formée des pays : qui ont la même devise (monnaie), par exemple les pays de la zone euro ayant accepté l'euro comme monnaie commune et unique ; ou dont la monnaie locale est rattachée à une monnaie de référence externe par un taux de change fixe (par exemple la Lettonie avait, juste avant l'adoption de l'euro, une parité fixe entre sa monnaie et l'euro). Il y a donc en fait au minimum deux types possibles de zones monétaires.
Balance commercialeLa balance commerciale est la différence, en termes de valeur monétaire (en monnaie nationale), entre les exportations et les importations de biens ou de biens et services (dépend du pays) dans une économie sur une période donnée, généralement, l'année. On parle aussi de solde commercial. Si l'économie nationale est insérée dans une zone de libre-échange (type Zone euro en Europe, par exemple), l'évaluation du contenu de la balance commerciale peut être faite en monnaie supranationale.
Conservatisme fiscalLe nom de conservatisme fiscal est donné à différentes approches de la politique fiscale. Aux États-Unis et au Canada, le conservatisme fiscal (fiscal conservatism) est une philosophie politique et économique qui prône, pour la mise en œuvre de la politique budgétaire, la baisse des impôts, la réduction des dépenses publiques et de la dette publique. Elle favorise généralement des instruments tels que le libre-échange, la déréglementation de l'économie, la baisse des impôts, et la privatisation.
Anticipation adaptativeLes anticipations adaptatives sont un modèle de formation des opinions concernant un événement futur. Elles sont particulièrement utilisées dans les modèles économiques pour modéliser l'évolution du comportement des agents économiques vis-à-vis de l'inflation future. Les individus ont des opinions plus ou moins élaborées sur les valeurs futures des variables économiques (par exemple le taux d’inflation ou le prix du blé). Ces anticipations jouent un rôle important dans les phénomènes économiques.
Zero interest rate policyLa Zero Interest Rate Policy (ZIRP) est une politique monétaire menée par les banques centrales afin de stimuler les crédits et les investissements. La Zero Interest Rate Policy consiste à la mise en place par la banque centrale de taux d'intérêt (taux de rémunération des dépôts, taux de prêt marginal, ...) à 0% de sorte à stimuler l'activité économique. Une étude de la Réserve fédérale des États-Unis montre que, selon les simulations des modèles DSGE, la ZIRP peut avoir des effets positifs.
Union monétaire scandinaveL'Union monétaire scandinave (Skandinaviska myntunionen ; den Skandinaviske Møntunion ; den skandinaviske myntunionen ou SMU) était une union monétaire constituée par la Suède et le Danemark le par laquelle le taux de change de leurs devises respectives étaient fixées par rapport à l'or. La Norvège, qui est alors unie avec la Suède avec toutefois une pleine autonomie intérieure, s'associe à l'Union deux ans après en 1875, fixant sa monnaie à l'or au même taux que le Danemark et la Suède (2,48 couronnes par gramme d'or, soit d'or par couronne).
Intérêts composésUn capital est placé à intérêts composés lorsque les intérêts de chaque période sont incorporés au capital pour l'augmenter progressivement et porter intérêts à leur tour. C'est une notion antagoniste à celle d'intérêts simples, où les intérêts ne sont pas réinvestis pour devenir à leur tour porteurs d'intérêts. Pour calculer des intérêts composés annuellement, il faut utiliser une suite géométrique, dont la formule est : où est la valeur finale, la valeur initiale, le taux d'intérêt sur une période, et le nombre de périodes (d'années, semestres, trimestres, etc.