Coloration des arêtes d'un graphethumb|Coloration des arêtes du graphe de Desargues avec trois couleurs. En théorie des graphes et en algorithmique, une coloration des arêtes d'un graphe consiste à attribuer à chaque arête une couleur, en évitant que deux arêtes ayant une extrémité commune soient de la même couleur. La figure ci-contre est un exemple de coloration d'arêtes correcte. On vérifie en effet qu'aucun sommet n'est commun à deux arêtes de même couleur. On remarquera qu'ici, il n'aurait pas été possible de colorer les arêtes du graphe avec seulement deux couleurs.
Théorème de TuránLe théorème de Turán est un résultat de théorie des graphes extrémaux découvert par Pál Turán. Ce théorème donne une borne supérieure sur le nombre d'arêtes dans les graphes ne contenant pas de cliques plus grosses qu'un paramètre r, et donne une caractérisation des graphes atteignant cette borne, ce sont les graphes de Turán. Ce résultat de 1941 a lancé la théorie des graphes extrémaux et possède de nombreuses preuves. Tout graphe G ayant n sommets, et ne contenant pas de clique de taille plus grande que r (i.
Tour (édifice)vignette|upright|Tour du en Haute-Auvergne, France. Une tour est un édifice plus haut que large et dont la base est au sol (à ne pas confondre avec une échauguette). Il existe des tours depuis la préhistoire. Parmi les plus anciennes encore debout se trouvent les brochs, des fortifications construites en grand nombre à l'âge du fer ( à ans) dans le Nord de l'Écosse et aux Orcades. Dès la plus haute antiquité, les Asiatiques, les Grecs, les Phéniciens et les Étrusques érigeaient des tours pour fortifier les murailles de leurs villes et forteresses.
Graphe roueEn théorie des graphes, le graphe roue Wn est un graphe d'ordre formé en ajoutant un sommet « centre » connecté à tous les sommets du graphe cycle Cn-1. La notation Wn provient du nom anglais wheel graph mais n'est pas universelle. Certains auteurs préfèrent Wn-1, faisant référence à la longueur du cycle. Pour les valeurs impaires de n, le graphe Wn est un graphe parfait. Quand n est pair et supérieur ou égal à 6, le graphe roue Wn n'est pas parfait.
Locally linear graphIn graph theory, a locally linear graph is an undirected graph in which every edge belongs to exactly one triangle. Equivalently, for each vertex of the graph, its neighbors are each adjacent to exactly one other neighbor, so the neighbors can be paired up into an induced matching. Locally linear graphs have also been called locally matched graphs. Their triangles form the hyperedges of triangle-free 3-uniform linear hypergraphs and the blocks of certain partial Steiner triple systems, and the locally linear graphs are exactly the Gaifman graphs of these hypergraphs or partial Steiner systems.
Théorie de RamseyEn mathématiques, et plus particulièrement en combinatoire, la théorie de Ramsey, nommée d'après Frank Ramsey, tente typiquement de répondre à des questions de la forme : « combien d'éléments d'une certaine structure doivent être considérés pour qu'une propriété particulière se vérifie ? » Le premier exemple de résultat de cette forme est le principe des tiroirs, énoncé par Dirichlet en 1834. Supposons, par exemple, que n chaussettes soient rangées dans m tiroirs.
Graphe de ClebschLe graphe de Clebsch est, en théorie des graphes, un graphe 5-régulier possédant 16 sommets et 40 arêtes. Il a été nommé ainsi à cause de son lien avec la découverte par Alfred Clebsch en 1868. On le connait aussi sous le nom de graphe de Greenwood–Gleason, à cause des travaux de Robert E. Greenwood et Andrew Gleason en 1955. vignette|gauche|Construction du graphe de Clebsch depuis l'hypercube. On peut construire le graphe de Clebsch en reliant par huit nouvelles arêtes les sommets opposés d'un hypercube en quatre dimensions (c'est-à-dire les sommets à distance quatre l'un de l'autre).
Graphe de MooreEn théorie des graphes, un graphe de Moore est un graphe régulier dont le nombre de sommets, pour un degré et un diamètre donnés, est maximal. Les graphes de Moore ont été nommés par Alan Hoffman et Robert Singleton en 1960 en hommage à Edward F. Moore, qui avait tenté de décrire et classifier ces graphes. Un graphe de Moore est un graphe régulier de degré d et de diamètre k qui possède un nombre de sommets égal à la borne supérieure : De façon générale, le nombre de sommets d'un graphe de degré maximal d et de diamètre k est inférieur ou égal à cette valeur.
Théorème de BrooksEn mathématiques, et plus particulièrement dans la théorie des graphes, le théorème de Brooks donne une relation entre le degré maximal d'un graphe connexe non orienté et son nombre chromatique. Selon ce théorème, dans un graphe où chaque sommet a au plus Δ voisins, les sommets peuvent être colorés avec au plus Δ couleurs, sans que deux sommets adjacents n'aient la même couleur, sauf dans deux cas, les graphes complets et les graphes cycles de longueur impaire, qui ont besoin de Δ + 1 couleurs.
Distance (théorie des graphes)En théorie des graphes, la distance entre deux nœuds d'un graphe est la longueur d'un plus court chemin entre ces deux nœuds. La longueur d'un chemin est sa longueur en nombre d'arêtes. Pour un graphe pondéré c'est la somme des poids des arêtes empruntées. Pour les graphes non orientés, c'est une distance au sens mathématique, tandis que pour les graphes orientés elle ne vérifie pas la propriété de symétrie. Cette notion permet entre autres de définir le diamètre et le rayon d'un graphe. Catégorie:Concept
Degree diameter problemIn graph theory, the degree diameter problem is the problem of finding the largest possible graph G (in terms of the size of its vertex set V) of diameter k such that the largest degree of any of the vertices in G is at most d. The size of G is bounded above by the Moore bound; for 1 < k and 2 < d only the Petersen graph, the Hoffman-Singleton graph, and possibly one more graph (not yet proven to exist) of diameter k = 2 and degree d = 57 attain the Moore bound.
Couleurvignette|Peinture de Claude Monet. La couleur est la perception visuelle de l'aspect d'une surface ou d'une lumière, basée, sans lui être rigoureusement liée, sur la répartition spectrale de la lumière, qui stimule des cellules nerveuses spécialisées situées sur la rétine nommées cônes. Le système nerveux transmet et traite l'influx jusqu'au cortex visuel.