Search for Extra-Terrestrial IntelligenceSearch for Extra-Terrestrial Intelligence (en français « Recherche d’intelligence extraterrestre ») généralement désigné par son acronyme SETI regroupe des projets scientifiques essentiellement américains dont l'objectif est de détecter la présence de civilisations extraterrestres avancées présentes dans d'autres systèmes solaires.
TechnosignatureUne technosignature, ou technomarqueur, est une propriété ou un effet mesurable fournissant une preuve scientifique de l'existence d'une technologie passée ou présente. Elle est semblable à la biosignature, qui indique la présence de vie, intelligente ou non. Certains exemples de technosignatures sont abordés dans le livre (2010) de Paul Davies, bien que les mots « technosignature » et « technomarqueur » n'y apparaissent pas.
Vie extraterrestreLa vie extraterrestre (du latin extra, « au-dehors, à l'extérieur »), ou extra-terrestre, désigne toute forme de vie présente ailleurs que sur la planète Terre. vignette|La météorite de Murchison intéresse particulièrement les astrophysiciens, les cosmochimistes et les exobiologistes à la recherche des origines de la vie, son étude ayant fortement influencé la thèse sur l'origine extraterrestre de la vie sur Terre. L'idée que la vie puisse se développer ailleurs dans l'Univers remonte au moins à l'Antiquité.
Extraterrestrial intelligenceExtraterrestrial intelligence (often abbreviated ETI) refers to hypothetical intelligent extraterrestrial life. No such life has ever been proven to exist in the Solar System except for humans on Earth, and its existence on other star systems is still speculative. The question of whether other inhabited worlds might exist has been debated since ancient times. The modern form of the concept emerged when the Copernican Revolution demonstrated that the Earth was a planet revolving around the Sun, and other planets were, conversely, other worlds.
Zone habitable300px|vignette|Exemple d’étude basée sur la luminosité d’une étoile pour la prédiction de l'emplacement de la zone habitable autour de différents types d'étoiles (échelle non respectée) Une zone habitable ou ZH est, en astronomie et en exobiologie, une région de l'espace où les conditions sont favorables à l'apparition de la vie telle que nous la connaissons sur Terre. Il existe deux types de régions qui peuvent être conjointement favorables, l'une au niveau d'un système planétaire, l'autre au niveau d'une galaxie.
Habitabilité d'une planètethumb|Déterminer l'habitabilité d'une planète correspond en partie à extrapoler les conditions terrestres, car c'est la seule planète sur laquelle l'existence de la vie est connue. vignette|La Terre et les autres planètes du système solaire, par rapport à 500+ planètes extrasolaires et l'existence de l'eau pour soutenir l'habitabilité. L'emplacement des planètes par rapport à l'axe vertical indique la taille des planètes par rapport à la Terre, et par rapport à la distance horizontale des planètes de l'étoile principale dans le système solaire.
Habitability of natural satellitesThe habitability of natural satellites describes the study of a moon's potential to provide habitats for life, though is not an indicator that it harbors it. Natural satellites are expected to outnumber planets by a large margin and the study is therefore important to astrobiology and the search for extraterrestrial life. There are, nevertheless, significant environmental variables specific to moons. It is projected that parameters for surface habitats will be comparable to those of planets like Earth - stellar properties, orbit, planetary mass, atmosphere and geology.
Zone habitable galactiqueLa zone habitable galactique (ZHG) est la région d'une galaxie où les conditions favorisent le développement de la vie complexe. Cette zone doit respecter certains facteurs, tels qu'une grande quantité d'étoiles, qui pourraient accueillir des planètes, et un petit taux de croissance continue de la formation de nouvelles étoiles. Il doit également y avoir une métallicité assez élevée, c'est-à-dire une certaine quantité d'atomes plus lourds que l'hydrogène et l'hélium, puisque c'est ce genre de matière qui est nécessaire pour créer des mondes pouvant accueillir la vie, comme la Terre.
Biosignaturevignette|redresse=1.5|Les structures présentes sur la météorite ALH84001, ont été interprétées comme une biosignature potentielle produite par des bactéries. Une biosignature (écrite aussi bio-signature, appelée parfois bioindice), est une trace chimique (substance organique sous forme d'élément, de molécule...) ou une trace physique qui peuvent être préservées dans le sol, dans un gaz accumulé dans l’atmosphère, ou être issues de tout processus dont la seule explication raisonnable est la présence, à un moment donné au cours de l'histoire, d’une forme de vie.
Méthodes de détection des exoplanètesEn astronomie, la recherche des exoplanètes fait appel à plusieurs méthodes de détection. La majorité de ces méthodes sont à l'heure actuelle indirectes, puisque la proximité de ces planètes avec leur étoile est si grande que leur lumière est complètement noyée dans celle de l'étoile. Méthode des vitesses radiales La méthode des vitesses radiales est la méthode qui a permis aux astronomes suisses Michel Mayor et Didier Queloz de détecter la première exoplanète autour de l'étoile 51 Peg.
Habitability of yellow dwarf systemsHabitability of yellow dwarf systems defines the suitability for life of exoplanets belonging to yellow dwarf stars. These systems are the object of study among the scientific community because they are considered the most suitable for harboring living organisms, together with those belonging to K-type stars. Yellow dwarfs comprise the G-type stars of the main sequence, with masses between 0.9 and 1.1 M☉ and surface temperatures between 5000 and 6000 K, like the Sun.
Échelle de Kardachevvignette|upright=1.5|alt=Photo en couleur. En avant-plan, un observatoire astronomique émet un rayon de lumière verticalement. En arrière-plan se dessine un amas d'étoiles dans la nuit.|À l'observatoire du Cerro Paranal, utilisation d'un rayon laser pour créer une étoile artificielle servant au réglage du Very Large Telescope (VLT). La recherche d'exoplanètes sur lesquelles pourraient se trouver des civilisations extraterrestres fait partie des nombreuses missions du VLT.
Année-lumièrevignette|redresse=1.5|Représentation centrée sur le Soleil d'une année-lumière (plus grande sphère, flèche jaune pour le rayon) et d'un mois-lumière (plus petite sphère) en comparaison des trajectoires de la grande comète de janvier 1910 (ligne jaune) et de la comète Hyakutake (ligne orange). L’année-lumière (de symbole « al ») est une unité de longueur utilisée en astronomie. Elle est égale à la distance parcourue par la lumière dans le vide pendant une année julienne, soit environ de kilomètres, soit encore, en ordre de grandeur, environ de kilomètres (), ou environ .
Habitability of red dwarf systemsThe theorized habitability of red dwarf systems is determined by a large number of factors. Modern evidence indicates that planets in red dwarf systems are unlikely to be habitable, due to their low stellar flux, high probability of tidal locking and thus likely lack of magnetospheres and atmospheres, small circumstellar habitable zones and the high stellar variation experienced by planets of red dwarf stars, impeding their planetary habitability.
Human presence in spaceHuman presence in space is about humanity in space, particularly about all anthropogenic presence in space and human activity in space, that is in outer space and in a broader sense also on any extraterrestrial astronomical body. Humans have been present in space either, in the common sense, through their direct presence and activity like human spaceflight, or through mediation of their presence and activity like with uncrewed spaceflight, making "telepresence" possible.
Amas stellaireUn amas stellaire est une concentration locale d'étoiles d'origine commune et liées entre elles par la gravitation, dans un espace dont les dimensions peuvent atteindre 200 pc. Ces objets sont classés en plusieurs familles selon leur aspect ; ce sont, par compacité croissante : les associations stellaires, les amas ouverts et les amas globulaires. Les amas stellaires se maintiennent par l'attraction gravitationnelle mutuelle de leurs membres.
Grand filtrethumb|upright=2.5|Consommations énergétiques des trois types de l'échelle de Kardashev. Un grand filtre pourrait impliquer l'absence de civilisations supérieures au niveau II. Le grand filtre a été défini en 1998 par Robin Hanson comme une suite de barrières qui nuit à l'émergence d'une civilisation extraterrestre durable dans le temps. Cet obstacle à surmonter pour toute civilisation peut être situé dans le passé ou bien dans le futur.
Exoplanètevignette|Vue d'artiste des trois étoiles de l'exoplanète HD 188753 Ab (l'une des étoiles étant couchée), à partir d'un hypothétique satellite de cette dernière. Une exoplanète, ou planète extrasolaire, est une planète située en dehors du Système solaire. L'existence de planètes situées en dehors du Système solaire est évoquée dès le , mais ce n'est qu'au cours du que les exoplanètes deviennent l'objet de recherches scientifiques. Beaucoup d'astronomes supposent qu'elles peuvent exister, mais aucun moyen technique observationnel ne permet de prouver leur existence.
Singularité technologiquevignette|redresse=1.75|La frise chronologique de Ray Kurzweil (2005) date le moment où un superordinateur sera plus puissant qu'un cerveau humain, et pourra alors le simuler : il s'agit d'une méthode envisagée pour créer une intelligence artificielle, utilisée notamment dans le projet Blue Brain. La singularité technologique (ou simplement la Singularité) est l'hypothèse selon laquelle l'invention de l'intelligence artificielle déclencherait un emballement de la croissance technologique qui induirait des changements imprévisibles dans la société humaine.
Amas globulaireEn astronomie, un amas globulaire est un amas stellaire très dense, contenant typiquement une centaine de milliers d'étoiles distribuées dans une sphère dont la taille varie d'une vingtaine à quelques centaines d'années-lumière. Leur densité est ainsi nettement plus élevée que celle des amas ouverts. Les étoiles de ces amas sont généralement des géantes rouges. On compte globulaires dans notre galaxie, la Voie lactée. Mais il en existe sans doute d'autres, qui restent indétectables parce que masqués par le disque galactique.