Yersinia enterocoliticaYersinia enterocolitica est un bacille à Gram négatif de 1,3 à 3,5 μm de longueur sur 0,5 à 1,0 μm de diamètre. Il fut isolé en 1939 par Schleifstein et Coleman et baptisé Bacterium enterocoliticum puis Pasteurella pseudotuberculosis rodentium ou Pasteurella X. Il est responsable des yersinioses. Cette bactérie de découverte récente a affirmé au cours des dernières années son caractère pathogène pour l'Homme et pour diverses espèces animales. Quoique les Y.
Épithélium intestinalvignette|Structure schématique d'une villosité intestinale. Les entérocytes proviennent des cellules souches indifférenciées localisées dans les cryptes (4 à 6 par cryptes). L'épithélium intestinal est la couche de cellules qui recouvre les villosités de l'intérieur de l'intestin et qui fait la liaison entre l'intérieur de l'intestin et l'intérieur de l'organisme. Cet épithélium est de type prismatique unistratifié (ou simple) à plateau strié.
MétabolomeThe metabolome refers to the complete set of small-molecule chemicals found within a biological sample. The biological sample can be a cell, a cellular organelle, an organ, a tissue, a tissue extract, a biofluid or an entire organism. The small molecule chemicals found in a given metabolome may include both endogenous metabolites that are naturally produced by an organism (such as amino acids, organic acids, nucleic acids, fatty acids, amines, sugars, vitamins, co-factors, pigments, antibiotics, etc.
Juxtacrinevignette|Communication juxtacrine par voie de signalisation Notch entre cellules adjacentes. En biologie cellulaire, la communication juxtacrine est un type de signalisation cellulaire entre cellules adjacentes impliquant des oligosaccharides, des lipides ou des protéines de la membrane cellulaire, et affectant la cellule émettrice ou certaines des cellules adjacentes. Contrairement à d'autres modes de signalisation cellulaire, paracrine ou endocrine, la signalisation juxtacrine requiert l'établissement d'un contact physique entre les cellules impliquées dans cette communication.
Chemical defenseChemical defense is a strategy employed by many organisms to avoid consumption by producing toxic or repellent metabolites or chemical warnings which incite defensive behavioral changes. The production of defensive chemicals occurs in plants, fungi, and bacteria, as well as invertebrate and vertebrate animals. The class of chemicals produced by organisms that are considered defensive may be considered in a strict sense to only apply to those aiding an organism in escaping herbivory or predation.
Pseudomonas putidaPseudomonas putida is a Gram-negative, rod-shaped, saprophytic soil bacterium. It has a versatile metabolism and is amenable to genetic manipulation, making it a common organism used in research, bioremediation, and synthesis of chemicals and other compounds. The Food and Drug Administration (FDA) has listed P. putida strain KT2440 as Host-vector system safety level 1 certified (HV-1), indicating that it is safe to use without any extra precautions. Thus, use of P.
Cell damageCell damage (also known as cell injury) is a variety of changes of stress that a cell suffers due to external as well as internal environmental changes. Amongst other causes, this can be due to physical, chemical, infectious, biological, nutritional or immunological factors. Cell damage can be reversible or irreversible. Depending on the extent of injury, the cellular response may be adaptive and where possible, homeostasis is restored. Cell death occurs when the severity of the injury exceeds the cell's ability to repair itself.
Transduction de signalLa transduction de signal désigne le mécanisme par lequel une cellule répond à l'information qu'elle reçoit, par des agents chimiques ou autres signaux (tension,...). Elle commande une cascade de signaux secondaires, internes à la cellule (« signalling ») ou externes (ex: action sur d'autres types cellulaires via des interleukines), et des processus cellulaires internes (métabolisme, cycle cellulaire, motilité,...). La transduction est la deuxième étape de ce que l'on appelle la cascade de signalisation : Un signal extra-cellulaire (ligand, neuromédiateur.
Privilège immunLe privilège immun, appelé aussi immunoprivilège, est un terme introduit en 1948 par Peter Medawar et utilisé pour désigner certains sites de l'organisme qui sont capables de tolérer l'introduction d'antigènes sans provoquer une réponse immunitaire inflammatoire. Les greffes de tissu sont généralement reconnues comme des antigènes par l'organisme et sont donc attaquées par le système immunitaire; elles peuvent cependant survivre plus longtemps sans rejet dans les sites de privilège immun.
MétabolomiqueLa métabolomique est une science très récente qui étudie l'ensemble des métabolites primaires (sucres, acides aminés, acides gras) et des métabolites secondaires dans le cas des plantes (polyphénols, flavonoïdes, alcaloïdes) présents dans une cellule, un organe ou un organisme. C'est l'équivalent de la génomique pour l'ADN. Elle utilise la spectrométrie de masse et la résonance magnétique nucléaire. Médecine : selon des chercheurs de la Harvard Medical School, les taux sanguins de cinq acides aminés (isoleucine, leucine, valine, tyrosine et phénylalanine) aideraient à prédire le risque de diabète.
LeishmanioseLa leishmaniose est une maladie chronique à manifestation cutanée et/ou viscérale (il est question de leishmanioses au pluriel) et à transmission vectorielle, due à une vingtaine d'espèces de protozoaires flagellés appartenant au genre Leishmania de la famille des Trypanosomatidae et transmises par la piqûre de certaines espèces de phlébotomes, comprenant les insectes du genre Lutzomyia dans le Nouveau Monde et Phlebotomus dans l’Ancien Monde. Les leishmanioses sont des maladies parasitaires de l'espèce humaine et de nombreuses autres espèces de mammifères.
Cryptographie asymétriquevignette|320x320px|Schéma du chiffrement asymétrique: une clé sert à chiffrer et une seconde à déchiffrer La cryptographie asymétrique, ou cryptographie à clé publique est un domaine relativement récent de la cryptographie. Elle permet d'assurer la confidentialité d'une communication, ou d'authentifier les participants, sans que cela repose sur une donnée secrète partagée entre ceux-ci, contrairement à la cryptographie symétrique qui nécessite ce secret partagé préalable.