Polytope régulierdroite|vignette|Le dodécaèdre régulier, un des cinq solides platoniciens. En mathématiques, plus précisément en géométrie ou encore en géométrie euclidienne, un polytope régulier est une figure de géométrie présentant un grand nombre de symétries. En dimension deux, on trouve par exemple le triangle équilatéral, le carré, les pentagone et hexagone réguliers, etc. En dimension trois se rangent parmi les polytopes réguliers le cube, le dodécaèdre régulier (ci-contre), tous les solides platoniciens.
SimplexeEn mathématiques, et plus particulièrement en géométrie, un simplexe est une généralisation du triangle à une dimension quelconque. En géométrie, un simplexe ou n-simplexe est l'analogue à n dimensions du triangle. Il doit son nom au fait que c'est l'objet géométrique clos le « plus simple » qui ait n dimensions. Par exemple sur une droite (1 dimension) l'objet le plus simple à 1 dimension est le segment, alors que dans le plan (2 dimensions) l'objet géométrique clos le plus simple à 2 dimensions est le triangle, et dans l'espace (3 dimensions) l'objet géométrique clos le plus simple à 3 dimensions est le tétraèdre (pyramide à base triangulaire).
TesseractEn géométrie, le tesseract, aussi appelé 8-cellules ou octachore, est l'analogue du cube (tri-dimensionnel), où le mouvement le long de la quatrième dimension est souvent une représentation pour des transformations liées du cube à travers le temps. Le tesseract est au cube ce que le cube est au carré ; ou, plus formellement, le tesseract peut être décrit comme un 4-polytope régulier convexe dont les frontières sont constituées par huit cellules cubiques.
Configuration de sommetEn géométrie, une configuration de sommet est une notation abrégée pour représenter la figure de sommet d'un polyèdre ou d'un pavage comme la séquence de faces autour d'un sommet. Pour les polyèdres uniformes, il n'y a qu'un seul type de sommet et, par conséquent, la configuration des sommets définit entièrement le polyèdre. (Les polyèdres chiraux existent dans des paires d'images miroir avec la même configuration de sommet). Une configuration de sommet est donnée sous la forme d'une suite de nombres représentant le nombre de côtés des faces faisant le tour du sommet.
Vertex coverIn graph theory, a vertex cover (sometimes node cover) of a graph is a set of vertices that includes at least one endpoint of every edge of the graph. In computer science, the problem of finding a minimum vertex cover is a classical optimization problem. It is NP-hard, so it cannot be solved by a polynomial-time algorithm if P ≠ NP. Moreover, it is hard to approximate – it cannot be approximated up to a factor smaller than 2 if the unique games conjecture is true. On the other hand, it has several simple 2-factor approximations.
Schläfli orthoschemeIn geometry, a Schläfli orthoscheme is a type of simplex. The orthoscheme is the generalization of the right triangle to simplex figures of any number of dimensions. Orthoschemes are defined by a sequence of edges that are mutually orthogonal. They were introduced by Ludwig Schläfli, who called them orthoschemes and studied their volume in Euclidean, hyperbolic, and spherical geometries. H. S. M. Coxeter later named them after Schläfli.
Pentagonal polytopeIn geometry, a pentagonal polytope is a regular polytope in n dimensions constructed from the Hn Coxeter group. The family was named by H. S. M. Coxeter, because the two-dimensional pentagonal polytope is a pentagon. It can be named by its Schläfli symbol as {5, 3n − 2} (dodecahedral) or {3n − 2, 5} (icosahedral). The family starts as 1-polytopes and ends with n = 5 as infinite tessellations of 4-dimensional hyperbolic space. There are two types of pentagonal polytopes; they may be termed the dodecahedral and icosahedral types, by their three-dimensional members.
HypercubeUn hypercube est, en géométrie, un analogue n-dimensionnel d'un carré (n = 2) et d'un cube (n = 3). C'est une figure fermée, compacte, convexe constituée de groupes de segments parallèles opposés alignés dans chacune des dimensions de l'espace, à angle droit les uns par rapport aux autres. Un hypercube n-dimensionnel est aussi appelé un n-cube. Le terme « polytope de mesure » a aussi été utilisé (notamment par Coxeter), mais il est tombé en désuétude. Enfin, le cas particulier du 4-cube est souvent désigné par le terme de tesseract.
Simple polytopeIn geometry, a d-dimensional simple polytope is a d-dimensional polytope each of whose vertices are adjacent to exactly d edges (also d facets). The vertex figure of a simple d-polytope is a (d – 1)-simplex. Simple polytopes are topologically dual to simplicial polytopes. The family of polytopes which are both simple and simplicial are simplices or two-dimensional polygons. A simple polyhedron is a three-dimensional polyhedron whose vertices are adjacent to three edges and three faces.
Point-finite collectionIn mathematics, a collection or family of subsets of a topological space is said to be point-finite if every point of lies in only finitely many members of A metacompact space is a topological space in which every open cover admits a point-finite open refinement. Every locally finite collection of subsets of a topological space is also point-finite. A topological space in which every open cover admits a locally finite open refinement is called a paracompact space. Every paracompact space is therefore metacompact.
Triangulation (topology)In mathematics, triangulation describes the replacement of topological spaces by piecewise linear spaces, i.e. the choice of a homeomorphism in a suitable simplicial complex. Spaces being homeomorphic to a simplicial complex are called triangulable. Triangulation has various uses in different branches of mathematics, for instance in algebraic topology, in complex analysis or in modeling.
Voisinage (théorie des graphes)En théorie des graphes on dit que deux sommets d'un graphe non-orienté sont voisins ou adjacents s'ils sont reliés par une arête. Le voisinage d'un sommet peut désigner l'ensemble de ses sommets voisins ou bien un sous-graphe associé, par exemple le sous-graphe induit. Dans un graphe orienté, on emploie généralement le terme de prédécesseur ou de successeur. Dans un graphe non orienté , le voisinage d'un sommet , souvent noté (N pour neighbourhood) peut désigner plusieurs choses : L'ensemble des sommets voisins : Les sous-graphe de induit par les sommets précédents, avec ou sans selon les versions.
Coloration de graphethumb|Une coloration du graphe de Petersen avec 3 couleurs. En théorie des graphes, la coloration de graphe consiste à attribuer une couleur à chacun de ses sommets de manière que deux sommets reliés par une arête soient de couleur différente. On cherche souvent à utiliser le nombre minimal de couleurs, appelé nombre chromatique. La coloration fractionnaire consiste à chercher non plus une mais plusieurs couleurs par sommet et en associant des coûts à chacune.
Locally finite collectionA collection of subsets of a topological space is said to be locally finite if each point in the space has a neighbourhood that intersects only finitely many of the sets in the collection. In the mathematical field of topology, local finiteness is a property of collections of subsets of a topological space. It is fundamental in the study of paracompactness and topological dimension. Note that the term locally finite has different meanings in other mathematical fields. A finite collection of subsets of a topological space is locally finite.
Notation de Conway des polyèdresLa notation de Conway des polyèdres est une notation des polyèdres développée par le mathématicien John Horton Conway. Elle est utilisée pour décrire des polyèdres à partir d'un polyèdre « mère » modifié par diverses opérations. Les polyèdres mères sont les solides de Platon. John Conway a généralisé l'utilisation d'opérateurs, tels la définie par Kepler, afin de générer d'une mère des polyèdres de même symétrie. Ses opérateurs peuvent générer des mères tous les solides d'Archimède et de Catalan.
Finite topological spaceIn mathematics, a finite topological space is a topological space for which the underlying point set is finite. That is, it is a topological space which has only finitely many elements. Finite topological spaces are often used to provide examples of interesting phenomena or counterexamples to plausible sounding conjectures. William Thurston has called the study of finite topologies in this sense "an oddball topic that can lend good insight to a variety of questions". Let be a finite set.
Coloration des arêtes d'un graphethumb|Coloration des arêtes du graphe de Desargues avec trois couleurs. En théorie des graphes et en algorithmique, une coloration des arêtes d'un graphe consiste à attribuer à chaque arête une couleur, en évitant que deux arêtes ayant une extrémité commune soient de la même couleur. La figure ci-contre est un exemple de coloration d'arêtes correcte. On vérifie en effet qu'aucun sommet n'est commun à deux arêtes de même couleur. On remarquera qu'ici, il n'aurait pas été possible de colorer les arêtes du graphe avec seulement deux couleurs.
Causal dynamical triangulationCausal dynamical triangulation (abbreviated as CDT), theorized by Renate Loll, Jan Ambjørn and Jerzy Jurkiewicz, is an approach to quantum gravity that, like loop quantum gravity, is background independent. This means that it does not assume any pre-existing arena (dimensional space) but, rather, attempts to show how the spacetime fabric itself evolves. There is evidence that, at large scales, CDT approximates the familiar 4-dimensional spacetime but shows spacetime to be 2-dimensional near the Planck scale, and reveals a fractal structure on slices of constant time.
Particular point topologyIn mathematics, the particular point topology (or included point topology) is a topology where a set is open if it contains a particular point of the topological space. Formally, let X be any non-empty set and p ∈ X. The collection of subsets of X is the particular point topology on X. There are a variety of cases that are individually named: If X has two points, the particular point topology on X is the Sierpiński space. If X is finite (with at least 3 points), the topology on X is called the finite particular point topology.
Maximal independent setIn graph theory, a maximal independent set (MIS) or maximal stable set is an independent set that is not a subset of any other independent set. In other words, there is no vertex outside the independent set that may join it because it is maximal with respect to the independent set property. For example, in the graph P_3, a path with three vertices a, b, and c, and two edges and , the sets {b} and {a, c} are both maximally independent. The set {a} is independent, but is not maximal independent, because it is a subset of the larger independent set {a, c}.