GlycoprotéineUne glycoprotéine est une protéine portant un ou plusieurs groupements oligosides. C'est un hétéroside (composé de plusieurs oses différents) dont le premier motif glucidique est fixé de façon covalente à la chaine polypeptidique. Une glycoprotéine est synthétisée par la glycosylation d’une protéine, qui peut être de trois types (N-glycosylation, C-glycosylation et O-glycosylation) selon l’acide aminé utilisé, asparagine (NH2), tryptophane (en C2), sérine ou thréonine (OH).
Protéine virale non structuraleIn virology, a nonstructural protein is a protein encoded by a virus but that is not part of the viral particle. They typically include the various enzymes and transcription factors the virus uses to replicate itself, such as a viral protease (3CL/nsp5, etc.), an RNA replicase or other template-directed polymerases, and some means to control the host. NSP1 (rotavirus) NSP4 (rotavirus) NSP5 (rotavirus) Influenza non-structural protein NS1 influenza protein HBcAg, core antigen of hepatitis B Bunyaviridae nons
Virus de la dengueLe virus de la dengue (DENV) est un virus à ARN monocaténaire de polarité positive (groupe de la classification Baltimore) appartenant au genre Flavivirus. Chez l'homme, il provoque une maladie tropicale, la dengue, généralement bénigne avec des symptômes évoquant un syndrome grippal avec douleurs articulaires, mais pouvant se compliquer en fièvre hémorragique et choc septique, forme dite dengue sévère susceptible d'entraîner la mort.
Herpes simplex virusHerpes simplex virus 1 and 2 (HSV-1 and HSV-2), also known by their taxonomic names Human alphaherpesvirus 1 and Human alphaherpesvirus 2, are two members of the human Herpesviridae family, a set of viruses that produce viral infections in the majority of humans. Both HSV-1 and HSV-2 are very common and contagious. They can be spread when an infected person begins shedding the virus. As of 2016, about 67% of the world population under the age of 50 had HSV-1. In the United States, about 47.8% and 11.
GlycosylationLa glycosylation est une réaction enzymatique consistant à lier de façon covalente un glucide à une chaîne peptidique, une protéine, un lipide ou d'autres molécules. À ne pas confondre avec la glycation, réaction purement chimique et spontanée. Le processus de glycosylation débute dans le réticulum endoplasmique rugueux (RER) et s'achève dans l'appareil de Golgi. La glycosylation concerne essentiellement les protéines membranaires ainsi que les protéines sécrétées.
Skin infectionA skin infection is an infection of the skin in humans and other animals, that can also affect the associated soft tissues such as loose connective tissue and mucous membranes. They comprise a category of infections termed skin and skin structure infections (SSSIs), or skin and soft tissue infections (SSTIs), and acute bacterial SSSIs (ABSSSIs). They are distinguished from dermatitis (inflammation of the skin), although skin infections can result in skin inflammation.
Récepteur (biochimie)En biochimie, un récepteur est une protéine de la membrane cellulaire ou du cytoplasme ou du noyau cellulaire qui se lie spécifiquement à un facteur spécifique (un ligand, tels un neurotransmetteur, une hormone, une molécule médicamenteuse, une toxine, un ion calcium, ou une protéine spécifique de la membrane d'un virus...), induisant une réponse cellulaire à ce ligand. Les modifications du comportement du récepteur protéique induites par le ligand conduisent à des modifications physiologiques qui constituent les « effets biologiques » du ligand.
Charge viraleLa charge virale ou titre viral est le nombre de copies d'un virus (VIH, VHB...) indiquant une réplication virale dans un volume donné de fluide (sang, sperme, salive...). Elle est le plus souvent exprimée en copies par millilitre, ou bien sur une échelle logarithmique. Lorsqu'une charge virale est dite « indétectable », c'est par rapport au seuil d'une technique de mesure donnée. Par exemple dans le cas du VIH, le test de détection de l'antigène p24 détecte une charge virale de 104 copies par ml au début des années 2000, alors que la PCR quantitative de la fin des années 2010 détecte, selon les techniques, de 20 à 50 copies par ml.
Gp120La GP120 est une glycoprotéine exprimée par le VIH (virus responsable du syndrome d'immunodéficience acquise ou SIDA) La GP120 est une des protéines composant le virus communément appelé VIH ou virus de l'immunodéficience humaine (dont il existe deux types soit le 1 et le 2). C'est un rétrovirus d'environ 120nm de diamètre, relativement fragile, détruit par la chaleur à 60 °C et par les antiseptiques (alcool, eau de Javel...). Parasite obligatoire, il ne peut survivre plus de 5 à 6 heures hors d’une cellule.
Cellule dendritiqueLes cellules dendritiques sont des cellules du système immunitaire présentes au niveau des muqueuses, et qui sont donc parmi les premières cellules exposées à l'environnement extérieur. Elles sont présentes dans l'épiderme (où elles sont appelées cellules de Langerhans), dans les poumons, et dans l'intestin. Elles résident dans les tissus à l’état immature, et ont une morphologie très variée, qui présentent dans certaines conditions, comme leur nom l'indique, des dendrites (des prolongements cytoplasmiques).
Virus de la rougeoleLe virus de la rougeole (aussi MV pour measles virus) est un virus appartenant au genre morbillivirus de la famille des Paramyxovirus. C’est un virus très contagieux pouvant causer des problèmes graves, voire mortels, comme des encéphalites. Tout n’est pas connu à son sujet, principalement les récepteurs cellulaires qu’il cible. Il est important de poursuivre les recherches afin de trouver de meilleurs vaccins contre ce virus. C’est un virus à ARN. Ce virus est rapidement inactivé par la chaleur (30 minutes à ) ou la lumière (ultraviolets).
Phytovirusvignette|Attaque du virus de la mosaïque jaune du navet sur chou. vignette|Symptômes du virus de la marbrure légère du piment sur poivrons. Un phytovirus, ou virus de plantes, est un virus s'attaquant aux organismes végétaux. Ces virus ont la particularité de pénétrer la cellule végétale de leur hôte afin de détourner à leur profit les mécanismes de la cellule et leur permettre de se reproduire. Cette multiplication virale finit par provoquer une modification métabolique ou la destruction de la cellule.