Attaque de préimageEn cryptographie, une attaque de préimage est une attaque sur une fonction de hachage cryptographique qui essaie de trouver un message qui a une valeur spécifique de hachage. Une bonne fonction de hachage cryptographique doit résister à des attaques de . Il existe deux types d'attaques de préimage : l'attaque de préimage : pour une valeur de sortie spécifiée, un attaquant tente de trouver une entrée qui produit cette valeur en sortie, c’est-à-dire, pour un donné, il tente de trouver un tel que ; l'attaque de seconde préimage : l'attaquant tente de trouver une seconde entrée qui a la même valeur de hachage qu’une entrée spécifiée ; pour un donné, il tente de trouver une deuxième préimage tel que .
Fonction de compressionvignette|Une fonction de compression unidirectionnelle typique, habituellement utilisée dans la construction Merkle-Damgård En cryptographie, une fonction de compression est une fonction à sens unique qui prend une entrée de M bits et produit à sa sortie une séquence de N bits avec N strictement inférieur à M. On doit ce terme à Ralph Merkle et Ivan Damgård qui l'ont utilisé dans le cadre de la construction de Merkle-Damgård. La sortie est ainsi « compressée » (à perte d'où le terme « sens unique ») puisque plus courte que l'entrée.
SHA-3Keccak (prononciation: , comme “ketchak”) est une fonction de hachage cryptographique conçue par Guido Bertoni, Joan Daemen, Michaël Peeters et Gilles Van Assche à partir de la fonction RadioGatún. SHA-3 est issu de la NIST hash function competition qui a élu l'algorithme Keccak le . Elle n’est pas destinée à remplacer SHA-2, qui n’a à l'heure actuelle pas été compromise par une attaque significative, mais à fournir une autre solution à la suite des possibilités d'attaques contre les standards MD5, SHA-0 et SHA-1.
Fonction pseudo-aléatoireUne fonction pseudo-aléatoire (ou PRF pour pseudorandom function) est une fonction dont l'ensemble des sorties possibles n'est pas efficacement distinguable des sorties d'une fonction aléatoire. Il ne faut pas confondre cette notion avec celle de générateur de nombres pseudo-aléatoires (PRNG). Une fonction qui est un PRNG garantit seulement qu'une de ses sorties prise seule semble aléatoire si son entrée a été choisie aléatoirement. En revanche, une fonction pseudo-aléatoire garantit cela pour toutes ses sorties, indépendamment de la méthode de choix de l'entrée.
Fonction de hachage cryptographiqueUne fonction de hachage cryptographique est une fonction de hachage qui, à une donnée de taille arbitraire, associe une image de taille fixe, et dont une propriété essentielle est qu'elle est pratiquement impossible à inverser, c'est-à-dire que si l'image d'une donnée par la fonction se calcule très efficacement, le calcul inverse d'une donnée d'entrée ayant pour image une certaine valeur se révèle impossible sur le plan pratique. Pour cette raison, on dit d'une telle fonction qu'elle est à sens unique.
Modèle de l'oracle aléatoireEn cryptologie, le modèle de l'oracle aléatoire est un cadre théorique idéalisé dans lequel on peut prouver la sécurité de certains algorithmes cryptographiques, en particulier les signatures numériques. Il postule l'existence d'un oracle, c'est-à-dire d'une boîte noire, qu'un adversaire peut interroger et qui fournit une réponse « aléatoire », dans un sens précisé plus bas. Ce modèle essaie de capturer le comportement idéal d'une fonction de hachage cryptographique.
Générateur de nombres pseudo-aléatoiresUn générateur de nombres pseudo-aléatoires, pseudorandom number generator (PRNG) en anglais, est un algorithme qui génère une séquence de nombres présentant certaines propriétés du hasard. Par exemple, les nombres sont supposés être suffisamment indépendants les uns des autres, et il est potentiellement difficile de repérer des groupes de nombres qui suivent une certaine règle (comportements de groupe). Un algorithme déterministe génère des suites de nombres qui ne peuvent pas satisfaire complètement les critères mathématiques qualifiant les suites aléatoires.
Pseudo-aléatoirethumb|Représentation graphique d'une suite pseudoaléatoire. Le terme pseudo-aléatoire est utilisé en mathématiques et en informatique pour désigner une suite de nombres qui s'approche d'un aléa statistiquement parfait. Les procédés algorithmiques utilisés pour la créer et les sources employées font que la suite ne peut être complètement considérée comme aléatoire. La majorité des nombres pseudo-aléatoires en informatique sont créés à partir d'algorithmes qui produisent une séquence de nombres présentant certaines propriétés du hasard.
Suite des protocoles InternetLa suite des protocoles Internet est l'ensemble des protocoles utilisés pour le transfert des données sur Internet. Elle est aussi appelée suite TCP/IP, DoD Standard (DoD pour Department of Defense) ou bien DoD Model ou encore DoD TCP/IP ou US DoD Model. Elle est souvent appelée TCP/IP, d'après le nom de ses deux premiers protocoles : TCP (de l'anglais Transmission Control Protocol) et IP (de l'anglais Internet Protocol). Ils ont été inventés par Vinton G. Cerf et Bob Kahn, travaillant alors pour la DARPA, avec des influences des travaux de Louis Pouzin.
Code d'authentification de messagethumb|upright=1.8|Schéma de principe d'un code d'authentification de message Un code d'authentification de message (CAM), souvent désigné par son sigle anglais MAC (de message authentication code) est un code accompagnant des données dans le but d'assurer l'intégrité de ces dernières, en permettant de vérifier qu'elles n'ont subi aucune modification, après une transmission par exemple. Le concept est relativement semblable aux fonctions de hachage. Il s’agit ici aussi d’algorithmes qui créent un petit bloc authentificateur de taille fixe.
Générateur de nombres aléatoires matérielEn informatique, un générateur de nombres aléatoires matériel (aussi appelé générateur de nombres aléatoires physique ; en anglais, hardware random number generator ou true random number generator) est un appareil qui génère des nombres aléatoires à partir d'un phénomène physique, plutôt qu'au moyen d'un programme informatique. De tels appareils sont souvent basés sur des phénomènes microscopiques qui génèrent de faibles signaux de bruit statistiquement aléatoires, tels que le bruit thermique ou l'effet photoélectrique.
RandomizationRandomization is the process of making something random. Randomization is not haphazard; instead, a random process is a sequence of random variables describing a process whose outcomes do not follow a deterministic pattern, but follow an evolution described by probability distributions. For example, a random sample of individuals from a population refers to a sample where every individual has a known probability of being sampled. This would be contrasted with nonprobability sampling where arbitrary individuals are selected.
Capability-based securityCapability-based security is a concept in the design of secure computing systems, one of the existing security models. A capability (known in some systems as a key) is a communicable, unforgeable token of authority. It refers to a value that references an object along with an associated set of access rights. A user program on a capability-based operating system must use a capability to access an object.
Signature numériqueLa signature numérique est un mécanisme permettant d'authentifier l'auteur d'un document électronique et d'en garantir la non-répudiation, par analogie avec la signature manuscrite d'un document papier. Elle se différencie de la signature écrite par le fait qu'elle n'est pas visuelle, mais correspond à une suite de caractères. Elle ne doit pas être confondue avec la signature électronique manuscrite. Un mécanisme de signature numérique doit présenter les propriétés suivantes : Il doit permettre au lecteur d'un document d'identifier la personne ou l'organisme qui a apposé sa signature (propriété d'identification).
Contrôle d'accès à base de rôlesLe contrôle d'accès basé sur les rôles (« Role-Based Access Control » (RBAC) en anglais) est un modèle de contrôle d'accès à un système d'information dans lequel chaque décision d'accès est basée sur le rôle auquel l'utilisateur est associé. La typologie et la granularité des rôles découlent généralement de la structure de l'entreprise ou de l'organisation ayant adopté ce système. Les utilisateurs exerçant des fonctions similaires peuvent être regroupés sous le même rôle.
Sécurité de l'informationvignette|alt=Symbole de sécurité de l'information|Symbole de sécurité de l'information. La sécurité de l'information est un ensemble de pratiques visant à protéger des données. La sécurité de l'information n'est confinée ni aux systèmes informatiques, ni à l'information dans sa forme numérique ou électronique. Au contraire, elle s'applique à tous les aspects de la sûreté, la garantie, et la protection d'une donnée ou d'une information, quelle que soit sa forme.
Contrôle d'accès fondé sur les treillisDans le domaine de la sécurité numérique, le contrôle d'accès fondé sur les treillis (en anglais lattice-based access control, ou LBAC) est un modèle complexe de contrôle d'accès logique aux ressources qui sont placées sous son contrôle qui s'appuie sur la représentation des interactions entre toutes les combinaisons d'objets (ressources numériques, applications et ordinateurs) et les acteurs (personnes, groupes ou organizations). L'objectif du contrôle d'accès fondé sur les treillis est de permettre la mise en place de polices de sécurité du type Contrôle d'accès obligatoire.
Sécurité logicielle des smartphonesLa sécurité logicielle des smartphones ou sécurité logicielle des téléphones intelligents est devenue une préoccupation de plus en plus importante de l'informatique liée à la téléphonie mobile. Elle est particulièrement préoccupante car elle concerne la sécurité des informations personnelles disponibles au sein des smartphones. De plus en plus d'utilisateurs et d'entreprises utilisent au jour le jour des smartphones comme outils de communication mais aussi pour la planification, la gestion et l'organisation de leurs vies professionnelle et privée.
Proof of spaceProof of space (PoS) is a type of consensus algorithm achieved by demonstrating one's legitimate interest in a service (such as sending an email) by allocating a non-trivial amount of memory or disk space to solve a challenge presented by the service provider. The concept was formulated in 2013 by Dziembowski et al. and (with a different formulation) by Ateniese et al.. Proofs of space are very similar to proofs of work (PoW), except that instead of computation, storage is used to earn cryptocurrency.
Transmission Control ProtocolTransmission Control Protocol (littéralement, « protocole de contrôle de transmissions »), abrégé TCP, est un protocole de transport fiable, en mode connecté, documenté dans la de l’IETF. Dans le modèle Internet, aussi appelé modèle TCP/IP, TCP est situé au-dessus de IP. Dans le modèle OSI, il correspond à la couche transport, intermédiaire de la couche réseau et de la couche session. Les applications transmettent des flux de données sur une connexion réseau.