Sphingosine-1-phosphateLa sphingosine-1-phosphate (S1P) est un sphingolipide de signalisation cellulaire, encore décrit comme un médiateur lipidique bioactif. Les sphingolipides forment une classe de lipides caractérisée par un amino-alcool gras particulier, la sphingosine. La sphingosine peut être libérée à partir des céramides sous l'action d'une enzyme, la céramidase. La phosphorylation de la sphingosine est catalysée par une autre enzyme, la sphingosine kinase, très répandue dans le cytosol et le réticulum endoplasmique de très nombreuses cellules.
HoméostasieEn biologie et en systémique, l’homéostasie est un phénomène par lequel un facteur clé (par exemple, la température) est maintenu autour d'une valeur bénéfique pour le système considéré, grâce à un processus de régulation. Des exemples typiques d'homéostasie sont : la température d'une pièce grâce à un thermostat, la température du corps d'un animal homéotherme, le taux de sucre sanguin, le degré d'acidité d'un milieu, la pression interne d'un milieu, etc.
Energy homeostasisIn biology, energy homeostasis, or the homeostatic control of energy balance, is a biological process that involves the coordinated homeostatic regulation of food intake (energy inflow) and energy expenditure (energy outflow). The human brain, particularly the hypothalamus, plays a central role in regulating energy homeostasis and generating the sense of hunger by integrating a number of biochemical signals that transmit information about energy balance. Fifty percent of the energy from glucose metabolism is immediately converted to heat.
Hypothalamusthumb|250px|Vue tridimensionnelle de l'hypothalamus (en rouge). L'hypothalamus (du grec : ὑπό, hypo = dessous et θάλαμος, thálamos = chambre, cavité) est une structure du système nerveux central, située sur la face ventrale de l'encéphale. Cette partie du cerveau est constituée de plusieurs sous-structures, appelées noyaux. Ces noyaux sont des ensembles anatomiquement indépendants de neurones qui assurent diverses fonctions.
NeuroendocrinologieLa neuroendocrinologie est l’étude des hormones produites par le système nerveux. La neuroendocrinologie se situe à l’intersection de deux grandes disciplines, la neurobiologie et l’endocrinologie. Elle étudie toutes les formes d'interactions entre le système nerveux et le système endocrinien : le contrôle que le premier exerce sur le second, les actions que peuvent avoir les hormones sur le système nerveux afin d’adapter l'organisme aux fluctuations du milieu intérieur et de l’environnement, et aussi la capacité qu'a le système nerveux à produire des hormones peptidiques ou hormones stéroïdes.
Récepteur couplé aux protéines GLes récepteurs couplés aux protéines G (RCPG) sont une famille de récepteurs transmembranaires chez les mammifères. Parmi les nombreux récepteurs qui jouent un rôle dans la communication cellulaire, les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG) constituent la plus grande famille de récepteurs membranaires de mammifères puisqu’elle représente 3,4 % du génome. Plus de la moitié des agents pharmacologiques agissent sur les RCPG : ils sont donc une classe de protéines d'importance thérapeutique majeure.
Noyau arquéLe noyau arqué (NA) est un noyau situé dans l'hypothalamus médiobasal. Parmi les noyaux hypothalamiques, il occupe un rôle intégrateur majeur, avec des connexions à la zone latérale, au tronc cérébral et au système cortico-limbique, entre autres. Le noyau arqué est situé à la base de la région périventriculaire entre le 3e ventricule et l'éminence médiane. Il joue un rôle important dans de nombreuses fonctions physiologiques, notamment dans le contrôle de la prise alimentaire via ses projections vers le noyau paraventriculaire (PVH), le noyau dorsomédian (DMH), et l'aire hypothalamique latérale (LHA).
Ghrélinevignette|De multiples facteurs peuvent entraîner un déséquilibre hormonal et favoriser l'obésité. Ce déséquilibre met en jeu de nombreux signaux centraux et périphériques impliqués dans la régulation de la prise alimentaire, tels que la ghréline orexigène (régulation à court terme) et la leptine anorexigène (régulation à long terme). La ghréline est une hormone digestive qui stimule l’appétit : son taux est élevé avant les repas et diminue à mesure que l'estomac se remplit.
Hypothalamic–pituitary–adrenal axisThe hypothalamic–pituitary–adrenal axis (HPA axis or HTPA axis) is a complex set of direct influences and feedback interactions among three components: the hypothalamus (a part of the brain located below the thalamus), the pituitary gland (a pea-shaped structure located below the hypothalamus), and the adrenal (also called "suprarenal") glands (small, conical organs on top of the kidneys). These organs and their interactions constitute the HPA axis.
BombésineLa bombésine, , est le neurotransmetteur par lequel le nerf vague agit sur les cellules G de la muqueuse gastrique. Cette stimulation provoque une sécrétion de gastrine, et cette dernière agit à plusieurs niveaux dans le système de sécrétion gastrique dans le but d'augmenter l'acidité du suc gastrique. Il s'agit d'un polypeptide qui consiste en la séquence des 14 acides aminés suivants: Glu-Gln-Arg-Leu-Gly-Asn-Gln-Trp-Ala-Val-Gly-His-Leu-Met. Pro-Gastrin-Releasing-Peptide. physiologie Catégorie:Physiologie
Leptinevignette|De multiples facteurs peuvent entraîner un déséquilibre hormonal et favoriser l'obésité. Ce déséquilibre met en jeu de nombreux signaux centraux et périphériques impliqués dans la régulation de la prise alimentaire, tels que la ghréline orexigène (régulation à court terme) et la leptine anorexigène (régulation à long terme). La leptine (du grec leptos, mince) parfois dite « hormone de la satiété » est une hormone digestive peptidique qui régule les réserves de graisses dans l'organisme et l'appétit en contrôlant la sensation de satiété.
SphingosineLa sphingosine, également appelée sphingénine, est un aminodiol possédant une double liaison (éthylénique). Cet alcool gras possède dix-huit atomes de carbone, deux groupements hydroxyle –OH, un groupement amine . C'est sur sa fonction amine que viennent se fixer les acides gras via une liaison amide. Les groupements hydroxyle ont leurs propres substitutions. La sphingosine est à la base de la structure des sphingolipides.
Agouti-related peptideAgouti-related protein (AgRP), also called agouti-related peptide, is a neuropeptide produced in the brain by the AgRP/NPY neuron. It is synthesized in neuropeptide Y (NPY)-containing cell bodies located in the ventromedial part of the arcuate nucleus in the hypothalamus. AgRP is co-expressed with NPY and acts to increase appetite and decrease metabolism and energy expenditure. It is one of the most potent and long-lasting of appetite stimulators. In humans, the agouti-related peptide is encoded by the AGRP gene.
Major prion protein'Major prion protein' (PrP) is encoded in the human body by the PRNP gene also known as CD230 (cluster of differentiation 230). Expression of the protein is most predominant in the nervous system but occurs in many other tissues throughout the body. The protein can exist in multiple isoforms: the normal PrPC form, and the protease-resistant form designated PrPRes such as the disease-causing PrPSc(scrapie) and an isoform located in mitochondria.
Protéine GLes sont une famille de protéines qui permettent le transfert d'informations à l'intérieur de la cellule. Elles participent ainsi à un mécanisme appelé transduction du signal. Cette protéine est appelée ainsi car elle utilise l'échange de GTP en GDP comme un « interrupteur moléculaire » pour déclencher ou inhiber des réactions biochimiques dans la cellule. La protéine G se lie au GTP et au GDP. Alfred G. Gilman et Martin Rodbell ont obtenu le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1994 pour sa découverte et leurs travaux sur les protéines G.
Neuronethumb|537x537px|Schéma complet d’un neurone. Un neurone, ou une cellule nerveuse, est une cellule excitable constituant l'unité fonctionnelle de la base du système nerveux. Les neurones assurent la transmission d'un signal bioélectrique appelé influx nerveux. Ils ont deux propriétés physiologiques : l'excitabilité, c'est-à-dire la capacité de répondre aux stimulations et de convertir celles-ci en impulsions nerveuses, et la conductivité, c'est-à-dire la capacité de transmettre les impulsions.
Signalisation lipidiqueupright=1.6|vignette|Exemples de lipides de signalisation cellulaire : - LPA : acide lysophosphatidique, - S1P : sphingosine-1-phosphate, - PAF : facteur d'activation plaquettaire, - AEA : anandamide. La signalisation lipidique désigne l'ensemble des processus biochimiques de signalisation cellulaire impliquant des lipides qui se fixent sur une protéine cible, telle qu'un récepteur, une kinase ou une phosphatase, laquelle déclenche à son tour d'autres processus au sein de la cellule en fonction des messagers lipidiques.
MotoneuroneLes motoneurones constituent la voie de sortie du système nerveux central ou la voie finale de tout acte moteur. Les corps cellulaires des motoneurones sont situés soit dans le tronc cérébral, soit dans la corne ventrale de la substance grise de la moelle épinière. Chaque motoneurone possède un axone qui part du système nerveux central pour innerver les fibres musculaires d'un muscle. L'ensemble constitué par un motoneurone et les fibres musculaires qu'il innerve constitue une unité motrice.
Rétroactionvignette|Représentation d'une boucle de rétroaction. La rétroaction (en anglais feedback) est un processus dans lequel un effet intervient aussi comme agent causal sur sa propre origine, la séquence des expressions de la cause principale et des effets successifs formant une boucle de rétroaction. Une rétroaction est une interaction dans laquelle la perturbation d’une variable provoque le changement d'une seconde variable, qui influe à son tour sur la variable initiale. Une rétroaction forme une boucle fermée dans un diagramme de causalité.
Contre-réactionvignette|Modèle simple de contre-réaction. En électronique le principe de la contre-réaction permet le contrôle des circuits d', de filtrage ou d'asservissement. Elle permet de rendre leurs caractéristiques de fonctionnement indépendantes, dans une large mesure, des différents constituants internes de ces systèmes. Le principe de la contre-réaction a été découvert par Harold Stephen Black le 2 août 1927. Cette idée lui serait venue alors qu'il se rendait à son travail aux laboratoires Bell.