Posez n’importe quelle question sur les cours, conférences, exercices, recherches, actualités, etc. de l’EPFL ou essayez les exemples de questions ci-dessous.
AVERTISSEMENT : Le chatbot Graph n'est pas programmé pour fournir des réponses explicites ou catégoriques à vos questions. Il transforme plutôt vos questions en demandes API qui sont distribuées aux différents services informatiques officiellement administrés par l'EPFL. Son but est uniquement de collecter et de recommander des références pertinentes à des contenus que vous pouvez explorer pour vous aider à répondre à vos questions.
Les formes de la ville ainsi que les nouvelles pratiques funéraires incitent à repenser la construction physique et mentale de l’espace des défunts. Le projet participe ainsi au paysage urbain genevois actuel et représente un cadre collectif contemporain. La proposition est un columbarium à l’échelle de la ville de Genève: un lieu de mémoire, établissant des relations avec son environnement proche et lointain, capable d’accueillir les urnes des défunts et de permettre le déploiement des rites funéraires. Le projet se place dans un des coudes du Rhône, une portion de territoire encore rurale et boisée côtoyant l’intensité urbaine. Le bâtiment principal y crée sa propre logique, celle de la forme pure et autonome du cercle. En s’élevant au-dessus de la canopée, l’édifice silencieux et intemporel fait comprendre son statut de signe dans le paysage sublime. Le bâtiment est conçu comme une structure élémentaire vide en béton armé – telle une ruine circulaire borgésienne – qui se complèterait, niveau par niveau, au fil du temps. Seul le rez-de-chaussée de l’édifice reste libre d’urnes, un seuil entre la nature qui l’entoure et son intérieur. Ainsi le paysage et le monument se complètent dans leur construction architecturale. Finalement, l’individu découvrant le cœur du bâtiment arrive dans un espace solennel, une atmosphère chargée par la mémoire des défunts qui l’entourent.