Carbonate de propylèneLe carbonate de propylène est un composé organique de formule brute de la famille des esters de carbonate. Il se présente sous la forme d'un liquide combustible incolore teinté de jaune légèrement volatil ayant une faible odeur fruitée et très soluble dans l'eau. Dérivé du propylène glycol , il est utilisé comme solvant polaire aprotique. C'est un composé chiral, mais il est utilisé généralement sous forme de mélange racémique. Il possède un moment dipolaire particulièrement élevé de , sensiblement supérieur à celui de l'acétone () et de l'acétate d'éthyle ().
Particulate inorganic carbonParticulate inorganic carbon (PIC) can be contrasted with dissolved inorganic carbon (DIC), the other form of inorganic carbon found in the ocean. These distinctions are important in chemical oceanography. Particulate inorganic carbon is sometimes called suspended inorganic carbon. In operational terms, it is defined as the inorganic carbon in particulate form that is too large to pass through the filter used to separate dissolved inorganic carbon. Most PIC is calcium carbonate, CaCO3, particularly in the form of calcite, but also in the form of aragonite.
Ester de carbonateUn ester de carbonate, aussi appelé carbonate organique ou organocarbonate, est un ester de l'acide carbonique. C'est un groupe fonctionnel de structure générale R1O(C=O)OR2, formellement constitué d'un groupe carbonyle entouré par deux groupes alkoxy. Leur structure est proche de celle des esters R1O(C=O)R et des éthers R1OR2, ainsi que celle des carbonates inorganiques. Les monomères des polycarbonates (par exemple le Lexan) sont liés par des groupes carbonate.
Méthane atmosphériquevignette|redresse=1.2|Augmentation annuelle de la moyenne mondiale du méthane atmosphérique depuis 2004. Le méthane atmosphérique désigne la quantité de méthane présent dans l'atmosphère terrestre. Sa concentration est intéressante car il s'agit de l'un des gaz à effet de serre les plus puissants et qu'elle est en hausse depuis plusieurs décennies. Le potentiel de réchauffement planétaire du méthane sur 20 ans est de 84, c'est-à-dire que sur une période de 20 ans, il piège 84 fois plus de chaleur par unité de masse que le dioxyde de carbone () et 105 fois plus si l'on tient compte des interactions avec les aérosols.
Réaction chimiqueUne réaction chimique est une transformation de la matière au cours de laquelle les espèces chimiques qui constituent la matière sont modifiées. Les espèces qui sont consommées sont appelées réactifs ; les espèces formées au cours de la réaction sont appelées produits. Depuis les travaux de Lavoisier (1777), les scientifiques savent que la réaction chimique se fait sans variation mesurable de la masse : , qui traduit la conservation de la masse. thumb|La réaction aluminothermique est une oxydo-réduction spectaculaire.
Réaction du gaz à l'eauLa réaction du gaz à l'eau est une réaction chimique convertissant un mélange de monoxyde de carbone (CO) et de vapeur d'eau () en un mélange de dioxyde de carbone () et d'hydrogène () : CO + ⟶ + . La réaction est légèrement exothermique, libérant . C'est une réaction importante, se produisant notamment lors du vaporeformage du méthane ou d'autres hydrocarbures. Elle survient également dans le procédé Haber-Bosch (production de l'ammoniac). La réaction du gaz à l'eau a été découverte par le physicien italien Felice Fontana en 1780.
Carbonate de magnésiumLe carbonate de magnésium (MgCO3) est un solide de couleur blanche, qui se trouve à l'état minéral dans la nature. Sous forme de poudre, le carbonate de magnésium est utilisé comme anti-transpirant dans de nombreux sports, connu sous le nom de magnésie. Pour des températures supérieures à , une décarboxylation du carbonate de magnésium a lieu et forme l'oxyde de magnésium : → MgO + . Sous forme de poudre appelée couramment « magnésie » , le carbonate de magnésium est utilisé dans certains sports comme la gymnastique artistique, l'escalade ou l'haltérophilie pour assécher les mains.
BiominéralisationLa biominéralisation est l'ensemble des phénomènes physico-chimiques, moléculaires et cellulaires par lesquels les organismes vivants élaborent des structures minéralisées, souvent afin de durcir ou raidir leurs tissus pour former ces structures (fonctions physiologiques de tenue mécanique qui permet d'assurer leur rigidité, de protection, de défense contre les prédateurs et de résistance contre les stress écologiques).
Cycle du carbonevignette|redresse=2|Schéma du cycle du carbone : l'immense réservoir de carbone est la lithosphère qui stocke 80 000 000 Gigatonnes (Gt) de carbone minéral, sous forme de roches carbonatées et 14 000 Gt de carbone dans la matière organique fossile (réévaluation par rapport aux données du schéma). L'hydrosphère est un réservoir intermédiaire qui stocke 39 000 Gt de carbone sous forme de . L’atmosphère et la biosphère sont des petits réservoirs : le premier stocke 750 Gt principalement sous forme de , le second deux à trois fois plus selon les auteurs.
Reaction rateThe reaction rate or rate of reaction is the speed at which a chemical reaction takes place, defined as proportional to the increase in the concentration of a product per unit time and to the decrease in the concentration of a reactant per unit time. Reaction rates can vary dramatically. For example, the oxidative rusting of iron under Earth's atmosphere is a slow reaction that can take many years, but the combustion of cellulose in a fire is a reaction that takes place in fractions of a second.
Calcite seaA calcite sea is a sea in which low-magnesium calcite is the primary inorganic marine calcium carbonate precipitate. An aragonite sea is the alternate seawater chemistry in which aragonite and high-magnesium calcite are the primary inorganic carbonate precipitates. The Early Paleozoic and the Middle to Late Mesozoic oceans were predominantly calcite seas, whereas the Middle Paleozoic through the Early Mesozoic and the Cenozoic (including today) are characterized by aragonite seas.
Effet isotopique cinétiqueL'effet isotopique cinétique (en anglais, kinetic isotope effect ou KIE) est la variation de la vitesse d'une réaction chimique lorsqu'un atome d'un des réactifs est remplacé par l'un de ses isotopes. Par exemple, le remplacement d'un atome C par un atome C conduit à un effet isotopique cinétique défini par le rapport des constantes de vitesse (on met en général au numérateur la constante qui concerne l'isotope le plus léger). Dans la substitution nucléophile du bromure de méthyle par l'ion cyanure, le rapport mesuré est de .