Brain stimulation rewardBrain stimulation reward (BSR) is a pleasurable phenomenon elicited via direct stimulation of specific brain regions, originally discovered by James Olds and Peter Milner. BSR can serve as a robust operant reinforcer. Targeted stimulation activates the reward system circuitry and establishes response habits similar to those established by natural rewards, such as food and sex. Experiments on BSR soon demonstrated that stimulation of the lateral hypothalamus, along with other regions of the brain associated with natural reward, was both rewarding as well as motivation-inducing.
Système de récompenseLe système de récompense / renforcement aussi appelé système hédonique, est un système fonctionnel fondamental des mammifères, situé dans le cerveau, le long du faisceau médian du télencéphale. Ce système de « récompenses » est indispensable à la survie, car il fournit la motivation nécessaire à la réalisation d'actions ou de comportements adaptés, permettant de préserver l'individu et l'espèce (prise de risque nécessaire à la survie, recherche de nourriture, reproduction, évitement des dangers, etc.).
Antidépresseurthumb|Gélules de fluoxétine, un ISRS. thumb|Formule de la venlafaxine, un IRSNa. Les antidépresseurs sont des médicaments psychotropes utilisés notamment contre la dépression. On les classe parmi les psychoanaleptiques (car ce sont des stimulants psychiques) : ce sont des thymoanaleptiques (car ils ont une action stimulante sur l'humeur). Tous les antidépresseurs ont une activité sur les neurotransmetteurs monoaminergiques, soit directement soit indirectement ; ceux qui agissent directement n'interfèrent pas sur les monoamines de la même manière.
Dépression (psychiatrie)La dépression, également appelée dépression caractérisée, dépression clinique ou dépression majeure, est un trouble psychiatrique caractérisé par des épisodes de baisse d'humeur accompagnée de plusieurs autres symptômes tels qu'une faible estime de soi, des difficultés à se concentrer ou à mémoriser, d’une perte ou prise de poids plus ou moins importante, de troubles du sommeil, ainsi que d'une perte de plaisir ou d'intérêt (anhédonie) dans des activités habituellement ressenties comme agréables par la pers
Voie méso-limbiqueLe circuit mésolimbique relie l'aire tegmentaire ventrale (ATV) dans le mésencéphale à des régions du système limbique comme le noyau accumbens (noyau gris) et le cortex orbitofrontal. La stimulation des différentes portions du circuit mésolimbique a un effet renforçateur. Le circuit mésolimbique utilise la dopamine comme neurotransmetteur. La stimulation de l'aire tegmentaire ventrale produit une libération de dopamine dans le noyau accumbens.
Dorsolateral prefrontal cortexThe dorsolateral prefrontal cortex (DLPFC or DL-PFC) is an area in the prefrontal cortex of the primate brain. It is one of the most recently derived parts of the human brain. It undergoes a prolonged period of maturation which lasts into adulthood. The DLPFC is not an anatomical structure, but rather a functional one. It lies in the middle frontal gyrus of humans (i.e., lateral part of Brodmann's area (BA) 9 and 46). In macaque monkeys, it is around the principal sulcus (i.e., in Brodmann's area 46).
Management of depressionManagement of depression is the treatment of depression that may involve a number of different therapies: medications, behavior therapy, psychotherapy, and medical devices. Depression is a symptom of some physical diseases; a side effect of some drugs and medical treatments; and a symptom of some mood disorders such as major depressive disorder or dysthymia. Physical causes are ruled out with a clinical assessment of depression that measures vitamins, minerals, electrolytes, and hormones.
BenzodiazépineLes benzodiazépines (BZD) sont une classe de composés organiques formés d'un cycle benzénique fusionné à un cycle diazépine. On classe aussi parmi les benzodiazépines les thiénodiazépines, qui à la différence d'avoir un cycle benzène possèdent un cycle thiophène. Ils forment une classe de médicaments psychotropes, familièrement appelés anxiolytiques, utilisés dans le traitement médical de l'anxiété, de l'insomnie, de l'agitation psychomotrice, des convulsions, des spasmes, ou dans le contexte d'un syndrome de sevrage alcoolique.
DépresseurUn dépresseur (du latin : depressus) est une substance qui ralentit l'activité du système nerveux central, réduit l'activité fonctionnelle et la coordination motrice. Il a un effet anxiolytique, hypnotique ou sédatif. Les dépresseurs les plus connus sont les neuroleptiques, l'alcool, les opiacés, les narcotiques illicites, les barbituriques et les benzodiazépines.
Dépression résistanteLa dépression résistante, ou dépression réfractaire aux traitements, est un terme de psychiatrie clinique pour décrire une dépression majeure qui ne répond pas correctement aux protocoles de traitements antidépresseurs sur une certaine durée. Il existe plusieurs définitions de la dépression résistante, mais elles n'englobent pas la résistance aux psychothérapies. Traditionnellement, l'absence de réponse (c'est-à-dire que les symptômes dépressifs ne s'améliorent pas) est considérée comme une résistance au traitement.
Ventromedial prefrontal cortexThe ventromedial prefrontal cortex (vmPFC) is a part of the prefrontal cortex in the mammalian brain. The ventral medial prefrontal is located in the frontal lobe at the bottom of the cerebral hemispheres and is implicated in the processing of risk and fear, as it is critical in the regulation of amygdala activity in humans. It also plays a role in the inhibition of emotional responses, and in the process of decision-making and self-control. It is also involved in the cognitive evaluation of morality.
Stimulation magnétique transcrânienneLa stimulation magnétique transcrânienne (ou TMS, abréviation de l'Transcranial Magnetic Stimulation) est une technique médicale de stimulation transcrânienne utilisée dans le diagnostic et dans le traitement de certaines affections psychiatriques et neurologiques (il s'agit alors en général de rTMS repetitive Transcranial Magnetic Stimulation). C'est également un instrument de recherche en neurosciences. La stimulation magnétique du cortex cérébral fut décrite pour la première fois par Arsène d'Arsonval en 1896.
Stimulation cérébrale profondeLa est un traitement médical invasif consistant à implanter chirurgicalement dans le cerveau des électrodes, connectées à un boîtier mis en place sous la peau et qui délivre un courant électrique de faible intensité dans certaines structures spécifiques situées en profondeur de cet organe comme le thalamus ou certains noyaux des ganglions de la base, comme le noyau sous-thalamique ou le globus pallidus.
Behavioral addictionBehavioral addiction is a form of addiction that involves a compulsion to engage in a rewarding non-substance-related behavior – sometimes called a natural reward – despite any negative consequences to the person's physical, mental, social or financial well-being. Addiction canonically refers to substance abuse; however, the term's connotation has been expanded to include behaviors that may lead to a reward (such as gambling, eating, or shopping) since the 1990s.
Cortex préfrontalLe cortex préfrontal est la partie antérieure du cortex du lobe frontal du cerveau, située en avant des régions prémotrices. Cette région est le siège de différentes fonctions cognitives dites supérieures (notamment le langage, la mémoire de travail, le raisonnement, et plus généralement les fonctions exécutives). C'est aussi la région du goût et de l'odorat. Il existe trois possibilités pour définir le cortex préfrontal : le cortex frontal possédant une couche IV granulaire ; la zone de projection du noyau médiodorsal du thalamus ; la zone du cortex frontal dont la stimulation n'évoque aucun mouvement.
AddictionL'addiction, , ou assuétude, est l'envie répétée et irrépressible de faire ou de consommer quelque chose en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s'y soustraire. L'anglicisme addiction désigne tout attachement nocif à une substance ou à une activité. Le terme plus ancien d’assuétude est d'usage courant dans certaines régions de la francophonie, notamment au Québec. Dans d'autres régions, il est vieilli, mais reste parfois utilisé pour qualifier des dépendances faibles comme celle au chocolat.
Cortex orbitofrontalLe cortex orbitofrontal (OF) est une région du cortex cérébral qui entre en jeu dans le processus de décision. Il est situé en position antérieure et sur la face inférieure du cortex préfrontal. Il prend son nom des lobes frontaux et du fait qu'il est situé au-dessus des orbites. Cette partie du cortex préfrontal est en connexion avec le thalamus. Parce qu'il est actif dans les émotions et le système de récompense, le cortex orbitofrontal est souvent considéré comme faisant partie du système limbique. Orbi
HabenulaL'habenula appartient à l'épithalamus, situé en arrière et au-dessus du mésencéphale, et se compose de chaque côté de deux noyaux médian et latéral. Ces deux noyaux sont localisés au sein du triangle habénulaire, limité en dedans par le pédoncule antérieur (également appelé "habenula") de l'épiphyse, en dehors par le pédoncule latéral et en haut par le pulvinar (noyau postérieur du thalamus). Le noyau médian reçoit ses principales afférences du septum par la strie médullaire, et se projette sur le noyau interpédonculaire.
DonnéeUne donnée est ce qui est connu et qui sert de point de départ à un raisonnement ayant pour objet la détermination d'une solution à un problème en relation avec cette donnée. Cela peut être une description élémentaire qui vise à objectiver une réalité, le résultat d'une comparaison entre deux événements du même ordre (mesure) soit en d'autres termes une observation ou une mesure. La donnée brute est dépourvue de tout raisonnement, supposition, constatation, probabilité.
Anxiété sociale (émotion)L'anxiété sociale est une forme spécifique d'anxiété. C'est une émotion caractérisée par un inconfort ou une peur lorsqu'une personne se trouve dans une interaction sociale qui implique une inquiétude à être jugé ou évalué par les autres. Elle est typiquement caractérisée par une peur intense de ce que les autres pensent d'eux (plus spécifiquement une peur de s’embarrasser, de s'humilier, les critiques, le rejet...), qui résulte du sentiment individuel d'insécurité ou de ne pas être assez bien pour les gens, et/ou la supposition que ses pairs vont directement les rejeter.