Forêt tempérée humideLa forêt tempérée humide, dites aussi forêt tempérée ombrophile est un type de forêt tempérée sempervirente. Composée de conifères ou de feuillus ombrophiles, on la trouve aux latitudes tempérées, dans des zones où les précipitations sont abondantes.
Forêts pluviales tempérées du Pacifiquevignette|Vue aérienne de la forêt tropicale du Pacifique dans l'Oregon, États-Unis Les forêts pluviales tempérées du Pacifique forment une région écologique identifiée par le Fonds mondial pour la nature (WWF) comme faisant partie de la liste « Global 200 », c'est-à-dire considérée comme exceptionnelle au niveau biologique et prioritaire en matière de conservation. Elle regroupe plusieurs écorégions terrestres de la côte Pacifique d'Amérique du Nord : les forêts côtières de Californie septentrionale les for
Forêts tempérées valdiviennesLes forêts tempérées valdiviennes forment une écorégion terrestre définie par le Fonds mondial pour la nature (WWF), qui appartient au biome des forêts de feuillus et mixtes tempérées de l'écozone néotropicale. Elle couvre la partie méridionale du versant chilien des Andes, aux alentours de la ville de Valdivia, ainsi que les régions adjacentes d'Argentine. Ces forêts se caractérisent par un taux très élevé d'endémisme. 300px|thumb| Termas Geométricas dans Coñaripe.
Global surface temperatureIn earth science, global surface temperature (GST; sometimes referred to as global mean surface temperature, GMST, or global average surface temperature) is calculated by averaging the temperature at the surface of the sea and air temperature over land. Periods of global cooling and global warming have alternated during Earth's history. of reliable global temperature measurements began in the 1850—1880 time frame. Through 1940, the average annual temperature increased, but was relatively stable between 1940 and 1975.
Réchauffement climatiquevignette|redresse=1.35|Températures moyennes de l'air en surface de 2011 à 2020 par rapport à une moyenne de référence de 1951 à 1980. vignette|redresse=1.35|Température observée par la NASA par rapport à la moyenne de 1850-1900 comme référence préindustrielle. Le principal facteur d'augmentation des températures mondiales à l'ère industrielle est l'activité humaine, les forces naturelles ajoutant de la variabilité. vignette|redresse=1.35|L'énergie circule entre l'espace, l'atmosphère et la surface de la Terre.
Température de surface de la merLa température de surface de la mer est la température dans une couche plus ou moins importante près de la surface de la mer qui peut varier selon la méthode de mesure. C'est au niveau de cette couche que se produisent les interactions entre l'océan et l'atmosphère qui gouvernent le climat et cette température est donc critique sur le développement des systèmes météorologiques. Elle l'est également sur le type et la quantité d'organismes vivants dans les profondeurs de la mer.
Enjeux du réchauffement climatiqueCet article examine les enjeux du réchauffement climatique. En 1824, le physicien français Joseph Fourier découvre le phénomène de l'effet de serre et son effet sur le bilan thermique de la Terre. En 1896, Svante Arrhenius publie un article décrivant le phénomène, et proposant une prédiction de l'élévation de la température atmosphérique en cas de doublement de la concentration en . Dans les années 1980, cette question refait surface à l'échelle mondiale, avec la création du GIEC en 1988.
Attribution du changement climatique récentL'attribution du changement climatique récent est le travail entrepris pour déterminer scientifiquement les mécanismes responsables du réchauffement climatique récent et des changements climatiques induits sur la Terre. L’effort s’est concentré sur les changements observés au cours de la période de relevés de température instrumentale, en particulier au cours des cinquante dernières années. C’est la période durant laquelle l’activité humaine a connu la croissance la plus rapide et pour laquelle on dispose de relevés atmosphériques au-dessus de la surface.
Risque climatiqueLe risque climatique est un risque lié à la vulnérabilité accrue des entreprises par rapport aux variations des indices climatiques (température, précipitations, vent, neige...). Dans de nombreux secteurs économiques agriculture et agroalimentaire (énergie, textile, tourisme, loisirs, construction...), le risque climatique est beaucoup plus important que le risque de marché traditionnel (taux d'intérêt, change, matières premières...) et peut expliquer à lui seul l'essentiel de la volatilité du résultat.
Effets du réchauffement climatique sur les océansvignette|275x275px|Vagues sur une côte océanique. vignette|275x275px|Carte animée des océans du monde. Plan d'eau continu encerclant la Terre, l'océan mondial est divisé en un certain nombre de zones principales avec un échange relativement libre entre elles. Cinq divisions océaniques sont généralement comptées : le Pacifique, l'Atlantique, l'Indien, l'Arctique et l'Antarctique ; les deux derniers étant parfois regroupés dans les trois premiers.
Economic analysis of climate changeThe economic analysis of climate change explains how economic thinking, tools and techniques are applied to calculate the magnitude and distribution of damage caused by climate change. It also informs the policies and approaches for mitigation and adaptation to climate change from global to household scales. This topic is also inclusive of alternative economic approaches, including ecological economics and degrowth. Economic analysis of climate change is considered challenging as it is a long-term problem and has substantial distributional issues within and across countries.
Déni du réchauffement climatiquevignette| Dérision du déni du réchauffement climatique. Le « déni du réchauffement climatique » est une attitude de dénégation face au consensus scientifique sur le réchauffement climatique. Certaines personnes admettent qu'il y a un réel changement, allant dans le sens d'un réchauffement global, mais nient que ce changement a une origine ou une part anthropique ; ils l'attribuent exclusivement aux variations naturelles du climat.
Inertie du climatL'inertie climatique est le phénomène par lequel les systèmes climatiques montrent une résistance ou une lenteur aux changements de facteurs importants, tels que les niveaux de gaz à effet de serre (GES). Dans le contexte du changement climatique, l'inertie du réchauffement est très faible : atteindre des émissions nettes nulles de dioxyde de carbone (), c'est-à-dire la neutralité carbone, permet de stopper totalement le réchauffement moyen de la surface de la Terre.
Tropical rainforestTropical rainforests are rainforests that occur in areas of tropical rainforest climate in which there is no dry season – all months have an average precipitation of at least 60 mm – and may also be referred to as lowland equatorial evergreen rainforest. True rainforests are typically found between 10 degrees north and south of the equator (see map); they are a sub-set of the tropical forest biome that occurs roughly within the 28-degree latitudes (in the equatorial zone between the Tropic of Cancer and Tropic of Capricorn).
Étage montagnardvignette|La hêtraie-sapinière est la forêt mixte typique de l'étage montagnard du massif des Vosges. En automne, les sapins restent verts tandis que le feuillage des hêtres prend des teintes orangées (Le Tholy). vignette|Étage montagnard Dans les massifs montagneux des régions tempérées, l'étage montagnard est le deuxième étage de végétation qui se rencontre lors de la montée en altitude. Il est généralement compris entre ~500 m et ~1500 m d'altitude. Il est situé au-dessus de l'étage collinéen et au-dessous de l'étage subalpin.
Tropical vegetationTropical vegetation is any vegetation in tropical latitudes. Plant life that occurs in climates that are warm year-round is in general more biologically diverse that in other latitudes. Some tropical areas may receive abundant rain the whole year round, but others have long dry seasons which last several months and may vary in length and intensity with geographic location. These seasonal droughts have great impact on the vegetation, such as in the Madagascar spiny forests. Rainforest vegetation is categorized by five layers.
Climat tempéréUne région soumise à un climat tempéré, encore appelée région tempérée ou zone tempérée, est dans le sens commun une partie de la surface terrestre où les températures ne sont pas extrêmes, c'est-à-dire ni torrides, ni glaciales, correspondant aux climats océanique, méditerranéen et subtropical humide selon la classification de Köppen. Ce terme est également employé pour désigner certaines zones dans d'autres classifications climatiques.
Consensus scientifique sur le réchauffement climatiqueLe consensus scientifique sur le réchauffement climatique est reflété par les rapports de synthèse, les déclarations d'organisations scientifiques d'importance nationale et internationale, ainsi que les sondages d'opinion auprès des climatologues. La communauté scientifique dans son ensemble endosse la position du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) de janvier 2001, statuant qu'un nombre grandissant d'observations démontrent la réalité du réchauffement planétaire, et que le réchauffement observé depuis les 50 dernières années est en grande partie attribuable à l'activité humaine.
Écosystèmethumb|Tapis de Salix glauca sur le Scoresby Sund (Groenland) avec un crâne de bœuf musqué au premier plan, deux espèces caractéristiques de la toundra. En écologie, un écosystème est un ensemble formé par une communauté d'êtres vivants en interaction (biocénose) avec leur environnement (biotope). Les composants de l'écosystème développent un dense réseau de dépendances, d'échanges d'énergie, d'information et de matière permettant le maintien et le développement de la vie.
Couverture médiatique du réchauffement climatiqueLa couverture médiatique du réchauffement climatique influence l'opinion publique sur le réchauffement climatique. Elle relaie le consensus scientifique sur le réchauffement climatique selon lequel la température moyenne à la surface du globe augmente depuis les 50 dernières années et que cette tendance est principalement due aux émissions anthropiques des gaz à effet de serre. Depuis 2007, aucun corps scientifique de calibre national ou international n'a contesté cette affirmation, quoique quelques organisations n'aient pas pris position.