Corpuscule de Pacinithumb|upright=0.5|Un corpuscule de Pacini, avec ses capsules et sa cavité centrale. Les corpuscules de Pacini (appelés également corpuscules de Vater-Pacini), ont été découverts par l'anatomiste italien Filippo Pacini (1812-1883). Les corpuscules de Pacini sont des récepteurs sensoriels formés de terminaisons nerveuses encapsulées d'une taille allant de 0,1mm à 2 mm. Leur axe central est constitué par l'extrémité ramifiée d'une terminaison nerveuse myélinisée, autour de laquelle s'emboitent des lamelles concentriques de cellules aplaties et séparées par des fibres de collagène baignant dans le liquide intercellulaire.
Coagulation sanguineLa coagulation sanguine est un processus complexe aboutissant à la formation de caillots sanguins. C’est une partie importante de l’hémostase où la paroi endommagée d’un vaisseau sanguin est couverte d’un caillot de fibrine, ce qui a pour conséquence d'arrêter l’hémorragie. Les troubles de la coagulation qui mènent à des risques de saignements plus importants sont appelés hémophilie. D'autres troubles de la coagulation peuvent mener à un plus grand risque de thrombose.
Fiber bundle construction theoremIn mathematics, the fiber bundle construction theorem is a theorem which constructs a fiber bundle from a given base space, fiber and a suitable set of transition functions. The theorem also gives conditions under which two such bundles are isomorphic. The theorem is important in the associated bundle construction where one starts with a given bundle and surgically replaces the fiber with a new space while keeping all other data the same. Let X and F be topological spaces and let G be a topological group with a continuous left action on F.
Spinocerebellar tractThe spinocerebellar tract is a nerve tract originating in the spinal cord and terminating in the same side (ipsilateral) of the cerebellum. Proprioceptive information is obtained by Golgi tendon organs and muscle spindles. Golgi tendon organs consist of a fibrous capsule enclosing tendon fascicles and bare nerve endings that respond to tension in the tendon by causing action potentials in type Ib afferents. These fibers are relatively large, myelinated, and quickly conducting.
Neurone pseudo-unipolaireright|class=cx-linter-tag|thumb|1: Neurone pseudo-unipolaire 2: Neurone bipolaire Un neurone pseudo-unipolaire (pseudo - faux, uni - un) est une sorte de neurone sensoriel du système nerveux périphérique. Ce neurone contient un axone divisé en deux branches; une branche se dirige vers la périphérie et l'autre vers la moelle épinière. Par définition, un neurone pseudo-unipolaire a un axone avec deux branches : centrale et périphérique. Ces branches axonales ne doivent pas être confondues avec les dendrites.
Corps calleuxLe corps calleux (ou corpus callosum) est une commissure (moyen d'union entre deux parties) transversale du cerveau présente chez les mammifères placentaires. C’est un faisceau d'axones (fibre nerveuse qui correspond au prolongement long, mince et cylindrique du corps cellulaire d'un neurone) interconnectant les deux hémisphères cérébraux. C'est la plus importante commissure du cerveau, car elle relie les six lobes du cerveau entre eux (lobes frontaux, temporaux, pariétaux et occipitaux gauche et droit).
Calcium in biologyCalcium ions (Ca2+) contribute to the physiology and biochemistry of organisms' cells. They play an important role in signal transduction pathways, where they act as a second messenger, in neurotransmitter release from neurons, in contraction of all muscle cell types, and in fertilization. Many enzymes require calcium ions as a cofactor, including several of the coagulation factors. Extracellular calcium is also important for maintaining the potential difference across excitable cell membranes, as well as proper bone formation.
Plaque amyloïdeUne plaque amyloïde est une accumulation extracellulaire de bêta-amyloïde ou d'autres substances amyloïdes, résultant de deux clivages de la protéine précurseur de l'amyloïde par la sécrétase. Les plaques amyloïdes ont fait l'objet de théorie dans le cadre de maladies neurodégénératives comme la maladie d'Alzheimer. C'est Paul Divry, professeur de psychiatrie à l'Université de Liège (Belgique), qui identifia en 1927 ces plaques amyloïdes, qu'il nomme alors plaques séniles, grâce à des coupes microscopiques finement teintées qu'il avait l'habitude d'observer dans son laboratoire.
Microscopie électronique à balayagethumb|right|Premier microscope électronique à balayage par M von Ardenne thumb|right|Microscope électronique à balayage JEOL JSM-6340F thumb|upright=1.5|Principe de fonctionnement du Microscope Électronique à Balayage La microscopie électronique à balayage (MEB) ou scanning electron microscope (SEM) en anglais est une technique de microscopie électronique capable de produire des images en haute résolution de la surface d’un échantillon en utilisant le principe des interactions électrons-matière.
ConnectomiqueLa connectomique est l'établissement et l'étude du connectome, c'est-à-dire de l'ensemble des connexions neuronales du cerveau. La connectomique est la production et l'étude des connectomes : des cartes complètes des connexions au sein du système nerveux d'un organisme. Plus généralement, on peut considérer qu'il s'agit de l'étude des schémas de câblage neuronaux, en mettant l'accent sur la façon dont la connectivité structurelle, les synapses individuelles, la morphologie et l'ultrastructure cellulaires contribuent à la constitution d'un réseau.
Microscopie électronique en transmissionvignette|upright=1.5|Principe de fonctionnement du microscope électronique en transmission. vignette|Un microscope électronique en transmission (1976). La microscopie électronique en transmission (MET, ou TEM pour l'anglais transmission electron microscopy) est une technique de microscopie où un faisceau d'électrons est « transmis » à travers un échantillon très mince. Les effets d'interaction entre les électrons et l'échantillon donnent naissance à une image, dont la résolution peut atteindre 0,08 nanomètre (voire ).
NombreUn nombre est un concept permettant d’évaluer et de comparer des quantités ou des rapports de grandeurs, mais aussi d’ordonner des éléments en indiquant leur rang. Souvent écrits à l’aide d’un ou plusieurs chiffres, les nombres interagissent par le biais d’opérations qui sont résumées par des règles de calcul. Les propriétés de ces relations entre les nombres sont l’objet d’étude de l’arithmétique, qui se prolonge avec la théorie des nombres.