Stable (théorie des graphes)thumb|280px|L'ensemble des sommets en bleu dans ce graphe est un stable maximal du graphe. En théorie des graphes, un stable – appelé aussi ensemble indépendant ou independent set en anglais – est un ensemble de sommets deux à deux non adjacents. La taille d'un stable est égale au nombre de sommets qu'il contient. La taille maximum d'un stable d'un graphe, noté I(G), est un invariant du graphe. Il peut être relié à d'autres invariants, par exemple à la taille de l'ensemble dominant maximum, noté dom(G).
Graph operationsIn the mathematical field of graph theory, graph operations are operations which produce new graphs from initial ones. They include both unary (one input) and binary (two input) operations. Unary operations create a new graph from a single initial graph. Elementary operations or editing operations, which are also known as graph edit operations, create a new graph from one initial one by a simple local change, such as addition or deletion of a vertex or of an edge, merging and splitting of vertices, edge contraction, etc.
Graphe parfaitEn théorie des graphes, le graphe parfait est une notion introduite par Claude Berge en 1960. Il s'agit d'un graphe pour lequel le nombre chromatique de chaque sous-graphe induit et la taille de la plus grande clique dudit sous-graphe induit sont égaux. Un graphe est 1-parfait si son nombre chromatique (noté ) est égal à la taille de sa plus grande clique (notée ) : . Dans ce cas, est parfait si et seulement si tous les sous graphes de sont 1-parfait.
Graphe de WagnerLe graphe de Wagner est, en théorie des graphes, un graphe 3-régulier possédant 8 sommets et 12 arêtes. C'est un cas particulier d'échelle de Möbius. Le graphe de Wagner est un cubique et hamiltonien, il peut être défini par la notation LCF [4]8. Une autre façon de le construire est de le considérer comme une échelle de Möbius, c'est-à-dire un graphe échelle sur le ruban de Möbius. Le diamètre du graphe de Wagner, l'excentricité maximale de ses sommets, est 2, son rayon, l'excentricité minimale de ses sommets, est 2 et sa maille, la longueur de son plus court cycle, est 4.
Uniform 10-polytopeIn ten-dimensional geometry, a 10-polytope is a 10-dimensional polytope whose boundary consists of 9-polytope facets, exactly two such facets meeting at each 8-polytope ridge. A uniform 10-polytope is one which is vertex-transitive, and constructed from uniform facets. Regular 10-polytopes can be represented by the Schläfli symbol {p,q,r,s,t,u,v,w,x}, with x {p,q,r,s,t,u,v,w} 9-polytope facets around each peak.
Uniform 9-polytopeIn nine-dimensional geometry, a nine-dimensional polytope or 9-polytope is a polytope contained by 8-polytope facets. Each 7-polytope ridge being shared by exactly two 8-polytope facets. A uniform 9-polytope is one which is vertex-transitive, and constructed from uniform 8-polytope facets. Regular 9-polytopes can be represented by the Schläfli symbol {p,q,r,s,t,u,v,w}, with w {p,q,r,s,t,u,v} 8-polytope facets around each peak.
Uniform 8-polytopeIn eight-dimensional geometry, an eight-dimensional polytope or 8-polytope is a polytope contained by 7-polytope facets. Each 6-polytope ridge being shared by exactly two 7-polytope facets. A uniform 8-polytope is one which is vertex-transitive, and constructed from uniform 7-polytope facets. Regular 8-polytopes can be represented by the Schläfli symbol {p,q,r,s,t,u,v}, with v {p,q,r,s,t,u} 7-polytope facets around each peak.
FacettageEn géométrie, le facettage est le procédé d'enlèvement de parties d'un polygone, d'un polyèdre ou d'un polytope, sans créer de nouveaux sommets. Le facettage est la réciproque ou le procédé dual de la stellation. Pour chaque stellation d'un certain polytope convexe, il existe un facettage dual d'un polytope dual. Le facettage n'a pas été étudié aussi intensément que la stellation. En 1858, Bertrand obtient les polyèdres étoilés (les solides de Kepler-Poinsot) en facettant l'icosaèdre et le dodécaèdre réguliers et convexes.
Graphe hypohamiltonienEn théorie des graphes, un graphe est hypohamiltonien s'il n'a pas de cycle hamiltonien mais que la suppression de n'importe quel sommet du graphe suffit à le rendre hamiltonien. Les graphes hypohamiltoniens furent étudiés pour la première fois par Sousselier en 1963 dans Problèmes plaisants et délectables. Sous forme d'une petite énigme la notion est introduite. L'énoncé demande de trouver un tel graphe d'ordre 10 (le graphe de Petersen) et de prouver que cet ordre est minimal, c'est-à-dire qu'il n'existe pas de graphe hypohamiltonien à moins de 10 sommets.
CoefficientUn coefficient est un facteur constant, exprimé par un nombre ou par un symbole qui le représente, qui s’applique à une grandeur variable (grandeur physique ou variable mathématique). En physique par exemple, quand la vitesse d’un solide mobile est constante, la distance parcourue est proportionnelle à la durée du parcours, la vitesse étant le coefficient de proportionnalité à appliquer à une durée donnée pour obtenir la distance parcourue pendant ce temps.
Uniform 7-polytopeIn seven-dimensional geometry, a 7-polytope is a polytope contained by 6-polytope facets. Each 5-polytope ridge being shared by exactly two 6-polytope facets. A uniform 7-polytope is one whose symmetry group is transitive on vertices and whose facets are uniform 6-polytopes. Regular 7-polytopes are represented by the Schläfli symbol {p,q,r,s,t,u} with u {p,q,r,s,t} 6-polytopes facets around each 4-face. There are exactly three such convex regular 7-polytopes: {3,3,3,3,3,3} - 7-simplex {4,3,3,3,3,3} - 7-cube {3,3,3,3,3,4} - 7-orthoplex There are no nonconvex regular 7-polytopes.