Sediment transportSediment transport is the movement of solid particles (sediment), typically due to a combination of gravity acting on the sediment, and the movement of the fluid in which the sediment is entrained. Sediment transport occurs in natural systems where the particles are clastic rocks (sand, gravel, boulders, etc.), mud, or clay; the fluid is air, water, or ice; and the force of gravity acts to move the particles along the sloping surface on which they are resting.
Gravier (granulat)vignette|Grave Le gravier est un granulat composé d'un mélange de sable et de gravillons. Il est utilisé principalement dans l'exécution des corps de chaussées (routes et autoroutes), de plateformes (parcs de stationnement, aires de stockage...), de pistes d'aérodromes. Dans toutes ces réalisations, quelques décimètres d'épaisseur de gravier sont utilisées sous la couche de finition (enrobé bitumineux de couverture, dallage béton, enduit superficiel d'usure...).
Sédimentvignette|Le processus de sédimentation est d'abord une loi physique, liée à la pesanteur. Des phénomènes biologiques peuvent l'accélérer ou le réduire, intervenant notamment dans les cycles écologiques et biogéochimiques. vignette|La sédimentation dépend du contexte géomorphologique, climatique, écologique et de la vitesse de l'eau. vignette|Une faune spécifique aux sédiments contribue à leur nature, à leur mobilité et à la biodisponibilité des éléments qu'ils contiennent ; particules, nutriments, ou polluants.
Fluvial processesIn geography and geology, fluvial processes are associated with rivers and streams and the deposits and landforms created by them. When the stream or rivers are associated with glaciers, ice sheets, or ice caps, the term glaciofluvial or fluvioglacial is used. Fluvial processes include the motion of sediment and erosion or deposition on the river bed. The movement of water across the stream bed exerts a shear stress directly onto the bed.
InondationUne inondation est une submersion temporaire, naturelle ou artificielle, d'un espace par de l'eau liquide. Ce terme est fréquemment utilisé pour décrire : le débordement d'un cours d'eau, en crue puis en décrue, sur les terrains voisins ; l'eau est répandue dans les talwegs et les dépressions topographiques ; le ruissellement très important d'origine pluviale, soit sur des terres cultivées (inondation boueuse), soit en zone imperméable urbanisée ; le débordement ou les conséquences de la rupture d'ouvrages artificiels hydrauliques tels que retenues d'eau, digues, canalisations (agricoles, d'eau potable, d'assainissement) ou la rupture d'une retenue naturelle comme celle d'un lac glaciaire, provoquant une inondation soudaine ; la remontée émergente d'une nappe phréatique ; l'envahissement temporaire par la mer d'une zone côtière lors d'une submersion marine ou d'un tsunami.
Conglomérat (géologie)En pétrographie, un conglomérat est une roche détritique (issue de la dégradation mécanique d'autres roches) composée de morceaux discernables liés entre eux par un ciment naturel. Pour être considérés comme discernables, les morceaux doivent mesurer plus de (en dessous de cette taille, on aurait affaire à un grès et non plus à un conglomérat). Les conglomérats sont le plus souvent de nature sédimentaire, mais ils peuvent également être volcaniques.
Nombre de FroudeLe nombre de Froude, de l'hydrodynamicien anglais William Froude, est un nombre sans dimension qui caractérise dans un fluide l'importance relative de l'énergie cinétique de ses particules par rapport à son énergie potentielle gravitationnelle. Il s'exprime donc par un rapport entre la vitesse d'une particule et la force de pesanteur qui s'exerce sur celle-ci. Ce nombre apparaît essentiellement dans les phénomènes à surface libre, en particulier dans les études de cours d'eau, de barrages, de ports et de navires (architecture navale).
Diguevignette|On distingue sur cette photo les digues construites dans le lit majeur, et le lit mineur marqué par les alignements d'arbres de la berge (Red River, inondation du printemps 1997, Grand Forks, Nord-Dakota et East Grand Forks, Minnesota, USA). Ces endiguements déplacent et aggravent l'inondation plus qu'ils ne la traitent. vignette|Entretien par pâturage extensif de moutons thumb|Exemple de rivière (Linth, Suisse) endiguée, avec petite zone d'expansion de crue enherbée thumb|Digue néerlandaise de protection contre la mer thumb|L'Afsluitdijk, digue circulable entre l'IJsselmeer et la mer du Nord Une digue est un ouvrage d' destiné à faire obstacle aux eaux.
Érosionthumb|Effet de la combinaison de l'érosion éolienne et hydrique (Coyote Buttes, Vermilion Cliffs National Monument, États-Unis). thumb|Risque d'érosion des sols (Europe méditerranéenne). En géomorphologie, l’érosion est le processus de dégradation et de transformation du relief, et donc des sols, roches, berges et littoraux qui est causé par tout agent externe (donc autre que la tectonique). Un relief dont le modelé s'explique principalement par l'érosion est dit « relief d'érosion ».
Sédimentation marinevignette|Répartition des sédiments marins dans l'Océan mondial. Jaune : sédiments carbonatés biogènes ; brun : argiles rouges des grands fonds ; orange : sédiments terrigènes ; blanc : sédiments des marges continentales ; vert : sédiments siliceux biogènes ; bleu : sédiments glaciaires. La sédimentation marine comprend tous les processus conduisant à la formation de sédiments marins (sédimentation littorale ou côtière, océanique, bathyale, abyssale, etc.).
Charge de fondvignette|300x300px| Charge de fond dans le thalweg de en Alaska . Le terme charge de fond ou charriage de fond ou les sédiments charriés sur le fond (en bed load ou bedload) décrit les particules dans un fluide en écoulement (généralement de l'eau) qui sont transportées sur le fond de la rivière (sur le lit). La charge de fond est complémentaire de la charge en suspension et de la . La charge de fond se déplace en roulant, en glissant et/ou par saltation (en sautillant).
Ingénierie fluvialevignette|Plan d'une rivière canalisée vignette|Profil transversal d'une rivière canalisée L'ingénierie fluviale (ou ingénierie des cours d'eau) est l'intervention planifiée de l’homme sur les caractéristiques d'une rivière avec l'intention de produire un bénéfice. L’ingénierie fluviale est une branche de l’hydraulique qui se consacre à l’aménagement, la régulation et l’exploitation des cours d’eau ainsi qu’à la prévention des dégâts liés aux inondations par la maîtrise des crues.
Nombre de ReynoldsEn mécanique des fluides, le , noté , est un nombre sans dimension caractéristique de la transition laminaire-turbulent. Il est mis en évidence en par Osborne Reynolds. Le nombre de Reynold est applicable à tout écoulement de fluide visqueux, et prévoit son régime. Pour des petites valeurs de , le régime est dominé par la viscosité et l'écoulement est laminaire. Pour les grandes valeurs de , le régime est dominé par l'inertie et l'écoulement est turbulent.
Charge en suspensionLa charge en suspension (ou débit solide en suspension les sédiments en suspension, ou les alluvions en suspension) d'un écoulement de fluide, comme une rivière, est la partie de ses sédiments (charge) soulevée par l'écoulement du fluide lors du transport des sédiments. Il est maintenu suspendu par la turbulence du fluide. La charge en suspension est généralement constituée de particules plus petites, comme l'argile, le limon et les sables fins. C'est une catégorie de matière en suspension.
Aeolian processesAeolian processes, also spelled eolian, pertain to wind activity in the study of geology and weather and specifically to the wind's ability to shape the surface of the Earth (or other planets). Winds may erode, transport, and deposit materials and are effective agents in regions with sparse vegetation, a lack of soil moisture and a large supply of unconsolidated sediments. Although water is a much more powerful eroding force than wind, aeolian processes are important in arid environments such as deserts.
Rivièrevignette|redresse|Après le torrent se forme la rivière (Hautes-Pyrénées). vignette|Phénomène de surcreusement du lit majeur, pouvant participer à un phénomène d'aridification, le niveau piézométrique de la nappe descendant avec celui de la rivière (Bardenas Reales). vignette|Le Waver (Pays-Bas). vignette|Embouchure de la rivière Batiscan (Québec) En hydrographie, une rivière est un cours d'eau au débit moyen à modéré (supérieur à ), recevant des affluents et qui se jette dans une autre rivière ou dans un fleuve.
Valléethumb|250px|Vallées Calchaquies, Argentine. thumb|250px|Vallée de montagne, avec zone alluviale et rivière en tresses (Géorgie, Caucase). Une vallée est une dépression géographique généralement de forme allongée et façonnée dans le relief par un cours d'eau (vallée fluviale) ou un glacier (vallée glaciaire). Un espace en forme de vallée mais de taille modeste est appelé vallon. On parle parfois aussi de creuses, notamment dans le nord de la France, pour désigner des entailles plus modestes perpendiculaires aux vallées, dans les versants.
Cône de déjectionvignette|Cône de déjection formant un delta dans une vallée noyée par un lac. Les matériaux apportés par le cône ont surélevé le niveau de cette zone par rapport au lac. Un cône de déjection ou cône alluvial est un amas de sédiments, le plus souvent de forme conique, déposés à une rupture de pente concave du lit d'un torrent, au débouché d'un talweg pentu dans une vallée. Cette accumulation s'initie avec un ravinement érosif prononcé, suivi d'un fort transport solide puis d'un dépôt des matériaux transportés, ce processus étant souvent renouvelé au fil des millénaires.
Cycle of erosionThe geographic cycle, or cycle of erosion, is an idealized model that explains the development of relief in landscapes. The model starts with the erosion that follows uplift of land above a base level and ends, if conditions allow, in the formation of a peneplain. Landscapes that show evidence of more than one cycle of erosion are termed "polycyclical". The cycle of erosion and some of its associated concepts have, despite their popularity, been a subject of much criticism.
Érosion des solsvignette|redresse=1.7|Cartographie mondiale de la vulnérabilité des sols à l'érosion hydrique. Des taux d'érosion deux fois plus élevé que le taux de formation des sols (voire quarante fois dans les pays développés actuels dont l'agriculture productiviste se traduit par un labour ou un travail du sol intensif) explique l'espérance de vie des grandes civilisations antiques rythmés par la loi des cycles millénaires avec une phase d'expansion suivie d'une phase de déclin (en moyenne de 800 à , donnée compatible avec l'érosion complète des couches arables et fertiles par leur culture intensive reposant sur environ un mètre de terre végétale).